La vérité sur les gains d’argent sur le Web

Quelques rappels de bon sens.

Le web regorge de publicités attrayantes qui vous proposent de gagner 500 € / jour. Avant tout, demandez-vous ce qui peut bien pousser ces personnes à vous faire gagner de l’argent aussi rapidement.

Prenez par exemple les logiciels de Forex. Le principe du Forex est de gagner de l’argent grâce aux fluctuations des cours de devises sur les différentes places de marché. Imaginez qu’à Paris 1 £ (livre sterling) = 1,02 €, et qu’à Tokyo 1 £ = 0,98 €, la livre sterling est donc moins chère à Tokyo. Il suffit d’acheter des £ à Tokyo et de les revendre à Paris. Pour chaque livre sterling vendue, vous avez gagné 0,04 €.

Certains proposent un logiciel astucieux pour le faire automatiquement. Ils expliquent qu’il suffit de déposer 100 $ pour en récupérer 300$ au bout d’un mois.

Plus vous déposez de l’argent, plus ça vous rapporte. Ils vous affichent leurs gains avec leurs extraits PayPal.

En déposant 5 000$, ils en auraient gagné 30 000 $. C’est réellement très surprenant. Mais, ce qui est encore plus surprenant, c’est que si ça rapporte autant, quel peut être leur intérêt de le vendre pour si peu cher ?

Spontanément, certains penseront qu’ils affichent de fausses preuves. C’est possible mais cela parait beaucoup trop risqué. Ces gens vivent souvent aux Etats-Unis, où il existe aussi des lois pour lutter contre les fausses déclarations. Hors, leurs publicités sont présentes depuis des mois, voire des années.

Cela paraît donc très peu probable. Leur astuce est celle de presque tous les sites qui vous proposent de gagner de l’argent facilement : pour utiliser leur produit, vous devez déposer votre argent, ou ouvrir un compte, sur un site précis grâce à un lien d’affiliation ou en vous recommandant explicitement de leur part.

Leurs gains extraordinaires viennent donc des commissions qu’ils touchent sur vos dépôts, et non de leur produit. C’est le même principe utilisé par les personnes qui vous vantent des techniques soi-disant imparables pour gagner sur les sites de paris sportifs.

Bien évidemment, il existe d’autres techniques. Par exemple, vous voyez de la publicité pour un ebook, un livre électronique, intitulé « Comment J’ai Gagné 13489 € En 3 Mois Seulement Grâce à Google ! » qui explique comment gagner de l’argent avec le réseau publicitaire de Google AdWords / Google AdSense.

L’argument met en avant le montant des gains : au bout de 3 mois, cela a rapporté 13489 €.

L’auteur de l’ebook vous propose de vous vendre à bas prix ses secrets.

Il vend donc son ebook. Il est étrange qu’une personne qui gagne tant d’argent avec sa technique propose de vendre tous ses secrets pour si peu cher. Pourquoi s’embêter à écrire un ebook alors que l’argent rentre automatiquement grâce à Google, sans rien faire ?

Probablement parce que l’auteur aura de oublié de signaler que pour gagner 13489 €, il en a dépensé 15002 € en publicité sur le même réseau. Il a donc dépensé plus que ce qu’il a gagné. Autrement dit, il a fait une perte de 1513 €. Mais ça, il ne vous le dit pas.

En résumé, méfiez-vous des gens qui vendent de l’or au prix du plomb.

Un dernier conseil: avant d’investir dans quoique ce soit, lancer une recherche sur votre moteur de recherche pour mieux vous renseigner. Cela vous évitera probablement de tomber dans des escroqueries bien ficelées.

Qu’est-ce que le slipstreaming ?

Les services packs Windows sont des programmes qui corrigent les défauts des programmes originaux, ou bien apportent de nouvelles fonctionnalités. Un service pack (SP) s’exécute comme un programme. Lors de son exécution, il prépare les nouvelles versions corrigées des programmes à changer. Le service pack nécessite souvent un redémarrage de l’ordinateur, même s’il ne le demande pas toujours.

Pour un même produit, il existe plusieurs services packs identifiés par un numéro d’ordre (SP1, SP2, etc.) et jusqu’à maintenant le SP le plus récent englobe les SP plus anciens. Par exemple, il suffit d’installer le SP3 pour bénéficier des correctifs ou améliorations du SP2 et du SP1.

Il est impératif d’installer le dernier service pack pour maintenir son ordinateur le plus à jour possible. Cependant, même si c’est nécessaire ce n’est pas suffisant car la parution des services packs est toujours très tardive par rapport aux failles de sécurité. Aussi, Microsoft propose d’autres solutions pour pallier à ce problème, comme par exemple Microsoft Update pour télécharger des correctifs de sécurité.

L’inconvénient du SP est d’allonger le temps de manipulation par l’administrateur informatique. Si par exemple, vous installez Windows Seven sans le SP, vous devrez installer ensuite le SP1 pour avoir votre ordinateur à jour, soit un double travail. Ensuite, vous aurez encore une x Mo de correctifs à installer.

La technique du Slipstreaming est apparue avec Windows 2000 chez Microsoft. Cette technique permet d’intégrer directement les correctifs du service pack dans une distribution de Windows. Le Slipstreaming est à la portée d’un utilisateur chevronné et permet de disposer d’une version mise à jour de Windows Seven avec le dernier service pack et les derniers correctifs de sécurité.

L’avantage est d’avoir un gain de temps appréciable puisque l’installation de Windows Seven ne nécessite plus l’application du service pack et des correctifs téléchargés, sauf les nouveaux correctifs parus depuis votre dernière intégration.

Par contre, vous n’aurez pas la possibilité de désinstaller le service pack avec cette méthode.Vous trouverez la description détaillée de la technique d’intégration en faisant une recherche de Slipstreaming sur Google par exemple, ou vous pouvez utiliser l’excellent produit vLite qui simplifie considérablement les manipulations à faire.

Qu’est-ce qu’un SID ?

Il existe une différence importante entre une installation unitaire de Windows 8 ou Windows Server 2012 et une installation de 3, 30, 300 voire 3000 ordinateurs.

Dès que vous devez installer plus de 2 ordinateurs, il s’agit d’un déploiement. Ces installations en nombre ne se font pas forcément en masse mais elles peuvent se faire dans le temps. A la fin de l’année, vous vous rendez compte que vous avez installé 3 ou 4 fois les 2 serveurs Windows.

Selon le nombre d’ordinateurs à installer, vous avez des outils et méthodes différents.

Les méthodes de déploiement les plus usuelles sont l’utilisation :

  • De fichiers de réponses
  • Des services d’installation à distance (RIS, Remote Installation Services, WDS, Windows Deployment Services )
  • D’un produit de télédistribution (Microsoft SMS, Alteris, produit maison, etc.)
  • D’un clonage d’un poste référent

Le principe du clonage  est de dupliquer le contenu du disque, lorsque le système d’exploitation n’est pas chargé en mémoire, sur un autre ordinateur.

L’intérêt est de gagner du temps car avec cette méthode, il ne faut que quelques minutes pour obtenir un ordinateur prêt à l’emploi.

La technique du clonage est très diffusée dans les entreprises. Malgré tout, elle recèle quelques difficultés.

Lors de l’installation de Windows, le système d’exploitation a généré un nombre unique sur 96 bits qu’il a attribué à l’ordinateur afin de l’identifier : c’est le SID de la machine.

Selon Microsoft, le SID a la particularité d’être unique, grâce à son algorithme de création. Deux ordinateurs installés en même temps n’ont donc pas le même SID.

Le SID est utilisé pour identifier l’ordinateur car le nom de l’ordinateur n’est pas un identifiant fiable car il est possible de changer de nom à un ordinateur.

Hors, depuis Windows 2000, il est impératif que tous les ordinateurs d’un même réseau physique aient des SID différents. Si le clonage est utilisé sans précaution, le SID qui est stocké sur le disque dur sera aussi dupliqué ce qui pose de sérieux problèmes.

Les logiciels de clonage (Drive Image, Norton Ghost, Adonis TrueImage etc.) proposent des outils pour faire une remise à zéro (RAZ) du SID juste avant l’opération de clonage, ainsi que Microsoft avec l’outil SYSPREP.

Au moment du démarrage Windows vérifie qu’il a un SID valide et si ce n’est pas le cas, il le régénère automatiquement.

Une autre solution consiste à utiliser l’outil NewSID de chez Sysinternals. Leur outil permet de régénérer le SID de l’ordinateur, une fois débranché du réseau, notamment en cas d’oubli de RAZ avant le clonage.

Lors de la création d’un compte utilisateur, ce compte se voit doté d’un identifiant permanent qui est composé du SID de l’ordinateur et d’un numéro incrémental, dont la numérotation débute à partir de 1000. Par exemple, si le SID de l’ordinateur est S-1-5-21-3997812538-391827920-4443502175, le SID du compte de l’utilisateur sera quelque chose comme S-1-5-21-3997812538-391827920-4443502175-1006.

Avec Active Directory, Microsoft a généralisé la notion de SID à l’aide de la notion de GUID (Globaly Unique Identifier).

Téléphone

Annuaire inversé pour retrouver un numéro de téléphone

Infobel France – Annuaire Téléphonique : http://www.infobel.com/fr/france

Annuaire inversé sur Pages Blanches : http://www.pagesjaunes.fr/annuaireinverse

Pour laisser un message sur le répondeur d’un téléphone portable

Répondeur Direct : http://www.repondeurdirect.com

Avoir un numéro de téléphone local dans tous les pays

Sonetel : http://sonetel.com/fr/

Application antivol de téléphone

Life of a stranger who stole my phone: http://lifeofastrangerwhostolemyphone.tumblr.com/

 

Qu’est-ce qu’un disque dynamique ?

Sous Windows / Intel, un disque dur physique possède jusqu’à 4 partitions. La partition permet de séparer le disque dur en zones distinctes sans risque de mélange des données. Généralement, l’accès à une partition se fait par une lettre lecteur de type C:, D:, E: etc.

Selon les besoins, une partition peut être définie comme principale ou étendue. Une partition principale peut stocker le secteur de démarrage: elle peut donc servir de partition active pour démarrer un système d’exploitation.

Pour utiliser un disque, il doit y avoir entre 1 et 4 partitions principales. Le total des partitions ne peut jamais dépasser 4. Une partition étendue ne peut pas servir pour démarrer un système d’exploitation. A l’intérieur d’une partition étendue, vous pouvez définir des lecteurs logiques afin de segmenter à nouveau le disque.

Généralement, l’accès à un lecteur logique se fait aussi par une lettre lecteur, comme les partitions. Sur un disque, il peut y avoir au maximum 1 partition étendue, dans laquelle il peut y avoir plusieurs lecteurs logiques.

Ce mécanisme de partitions principales et étendues est devenu trop limité pour les besoins modernes, notamment en ce qui concerne la gestion de l’espace disque. De nombreux outils spécialisés sont apparus sur le marché pour pallier à cette carence comme Partition Expert d’Acronis, par exemple.

Microsoft a apporté une réponse plus globale en introduisant la notion de disque dynamique à partir de Windows 2000. Une fois que vous avez converti votre disque en disque dynamique à l’aide de la MMC diskmgmt.msc, sans perte de données, les partitions et les lecteurs logiques sont devenus des volumes.

Sous certaines conditions, vous pouvez étendre les volumes sur de l’espace non-alloué du disque, que cet espace soit contigüe ou non au volume à étendre. L’extension peut se faire aussi sur de l’espace non-alloué d’un autre disque dynamique.

Un des intérêts majeurs de cette opération est d’être transparent pour les utilisateurs et donc elle ne génère pas d’interruption de services. La simplicité d’utilisation et la rapidité de mise en oeuvre est aussi un atout pour l’administrateur.

A partir de Windows XP, Microsoft a fourni un nouvel outil, DISKPART, utilisable en ligne de commande. Cet outil fonctionne aussi bien pour les disques classiques que les disques dynamiques.

Outre la possibilité de l’utiliser en mode caractères, il est complètement scriptable. Vous créez un fichier texte, monscript.txt, dans lequel vous écrivez les commandes que vous voulez voir s’exécuter. Ensuite, il ne reste plus qu’à incorporer la commande DISKPART /S monscript.txt dans un fichier de commandes par exemple.

Virtualisation de systèmes d’exploitation

Des produits spécialisés comme VMware, Microsoft Hyper-V, VirtualBox permettent de virtualiser le fonctionnement d’un ou plusieurs systèmes d’exploitation sur un seul ordinateur.

Autrement dit, il est possible de disposer de l’équivalent de plusieurs ordinateurs virtuels sur un ordinateur physique.

Chacun de ces ordinateurs virtuels dispose d’un système d’exploitation indépendant. Ainsi, vous pouvez installer un ordinateur qui fonctionne avec Windows Server 2008, un second avec Windows Seven et un dernier avec une distribution Linux, le tout sur votre ordinateur qui fonctionne sur Windows Seven.

Chaque ordinateur virtuel dispose aussi d’une adresse IP distincte.

L’intérêt est évident pour les domaines relatifs aux tests, aux développements multiplateformes, aux formations ainsi qu’aux simulations diverses et variées. Il n’est plus nécessaire de s’encombrer de plusieurs ordinateurs physiques.

Cette technique génère une économie substantielle d’énergie électrique, de matériel, de place et surtout procure une très grande simplicité pour gérer ces environnements distincts.

Pour les mêmes raisons, il est aussi envisageable d’utiliser les ordinateurs virtuels en production. Cependant, il faut être conscient que la fiabilité du dispositif repose sur un ordinateur physique dont la stabilité, la robustesse et la tolérance aux pannes doivent être éprouvées. En effet, les conditions d’exécutions sont exigeantes et requièrent un serveur sécurisé et dimensionné correctement.

Si la mémoire doit être en conséquence, les inconvénients majeurs concernent surtout l’overhead (surcharge) CPU générée par l’émulation.

Une fois que le produit de virtualisation (VMware, Virtual PC, Hyper-V) est installé, la création d’un ordinateur est prise en charge par un assistant. Celui-ci émule une couche bios standard et il vous demande d’introduire le cd-rom d’installation du système d’exploitation.

La procédure d’installation du système d’exploitation est standard. Une fois le système d’exploitation installé et configuré (adresse IP, mémoire réservé, etc.) l’ordinateur virtuel est prêt à fonctionner. Bien évidemment, vous pouvez installer des applications ou accéder au matériel de l’ordinateur comme le lecteur de DVD ou de disquettes.

L’ordinateur virtuel est stocké sous forme d’un gros fichier. Lors de l’arrêt de l’ordinateur virtuel, le fichier est mis à jour, parfois de manière incrémentale par rapport à l’origine, ce qui permet d’annuler des mises à jours.

Suite à un crash, vous pouvez copier une sauvegarde de ce fichier sur un autre ordinateur équipé du produit de virtualisation et en quelques minutes vous disposez à nouveau d’un serveur opérationnel.