Différences entre un Administrateur technique et un Administrateur fonctionnel dans SharePoint

Dans SharePoint, vous pouvez être soit administrateur de la ferme SharePoint, soit administrateur d’une (ou plusieurs) collections de sites.

L’administrateur de la ferme est généralement un informaticien. C’est un administrateur technique.

L’administrateur de la collection de sites est généralement un utilisateur. C’est un administrateur fonctionnel.

Administrateur de la ferme

L’administrateur de la ferme ne peut pas accéder au contenu des collections de sites pour des raisons de confidentialité. Il peut sauvegarder ou restaurer une collection de sites mais il n’a pas accès aux documents, sauf s’il a été aussi désigné administrateur de la collection de sites.

Très souvent, l’administrateur de la ferme est aussi administrateur des collections de sites, ce qui pose des problèmes en termes de sécurité. Encore une fois, ce n’est pas indispensable pour ses activités. Simplement, c’est plus pratique pour lui.

Administrateur d’une collection de sites

L’administrateur de la collection de sites a un accès complet et définitif à tous les sites de la collection de sites. Même si vous lui retirer les droits, il continue d’avoir un accès en contrôle total sur tous les objets de la collection de sites.

Chaque collection de sites peut avoir sa propre son propre administrateur. Dans ce cas, un administrateur d’une collection de sites n’accède pas au contenu d’une autre collection de sites.

En résumé

Un administrateur technique SharePoint n’a pas accès au contenu des collections de sites, sauf s’il est aussi administrateur de la collection de sites (à éviter).

Un administrateur d’une collection de sites ne voit pas les autres collections de sites, sauf s’il est aussi administrateur des autres collections de sites.

Pour désigner un administrateur d’une collection de sites, vous pouvez le faire en allant sur le site racine de la collection de sites. Dans les paramètres du sites, sous Utilisateurs et autorisations, cliquez sur Administrateurs de la collection de sites.

Augmenter la taille limite des fichiers indexés par SharePoint

Par défaut, SharePoint limite l’indexation d’un document à 16 Mo, même si celui-ci à une taille supérieure à 16 Mo. Autrement dit, seuls les premiers 16 Mo d’un document sont indexés par SharePoint.

Pour découvrir, les limitations et frontières logicielles pour SharePoint 2013 et SharePoint 2016 : https://technet.microsoft.com/library/mt493258(v=office.16).aspx

Si c’est limite peut paraître raisonnable, l’analyse montre que la taille moyenne des fichiers a tendance à augmenter avec le temps. Certains fichiers dépassent allègrement la taille de 16 Mo.

Heureusement, il est possible de modifier cette limite.

L’interface graphique de l’administration centrale SharePoint ne propose pas de menu pour modifier ce paramètre.

La modification doit donc se faire avec un petit script SharePoint PowerShell.

# Nouvelle valeur de la limite de la taille de fichier à indexer en Mo
# La valeur maximale autorisée est 64 Mo
$limit = 64

# Instance de l'objet de l'application de service de la recherche SharePoint
$ssa = Get-SPEnterpriseSearchServiceApplication
$ssa

# Récupère la valeur actuelle de la propriété MaxDownloadSize
$ssa.GetProperty("MaxDownloadSize")

# Met à jour la valeur de la propriété MaxDownloadSize
$ssa.SetProperty("MaxDownloadSize",$limit)
$ssa.Update()

# Redémarre l'application de service du moteur de recherche de SharePoint 2010
Restart-Service OSearch14

# Redémarre l'application de service du moteur de recherche de SharePoint 2013
Restart-Service OSearch15

# Redémarre l'application de service du moteur de recherche de SharePoint 2016
Restart-Service OSearch16

La taille limite des fichiers indexés par SharePoint a été modifiée. La nouvelle valeur a été prise ne compte après le redémarrage du service du moteur de recherche de SharePoint.

Livre Créer un site piloté par les données pour SharePoint 2013

Le livre Créer un site piloté par les données pour SharePoint 2013 (135 pages) est un recueil de travaux pratiques destinés à des personnes utilisant les sites SharePoint 2013 dans leurs activités bureautiques ou ayant en charge la gestion de sites Intranet hébergés sur Microsoft SharePoint 2013.

En particulier, ce livre d’exercices couvre l’organisation des contenus et leur mise à disposition pour les utilisateurs finaux.

Il s’adresse donc à une population d’usagers communément appelés concepteurs.

Ces Travaux Pratiques pour Concepteurs traitent des possibilités de personnalisation offertes par le navigateur.

Bien qu’il soit simple d’usage, il permet des manipulations souvent insoupçonnées, même par certains utilisateurs chevronnés de SharePoint.

Les travaux pratiques de ce document ont été peaufinés par la pratique de plusieurs centaines de stagiaires en formation.

Conçus dans un réel souci pédagogique, ils commencent par des manipulations de base (création de sites, création de listes etc.).

Progressivement, vous apprendrez des usages plus complexes comme par exemple, la connexion de composants WebPart.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide des nombreuses explications.

Vous découvriez aussi certainement de nouvelles notions.

Afin de tenir compte de l’absence du formateur, nous avons inséré plus de 130 illustrations, notamment à l’occasion des passages les plus délicats

Livre pour Designer les sites SharePoint 2013

L’objectif du livre Modifier l’apparence des sites SharePoint 2013 en 26 Travaux Pratiques (215 pages) est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans le design de sites SharePoint 2013 grâce aux outils standards de Microsoft.

Vous apprendrez à leur donner une identité visuelle personnalisée et à modifier leur apparence pour leur donner un aspect personnalisé, grâce aux outils comme le Gestionnaire de conception ou les Présentations composées.

Vous mettrez vos connaissances en pratique grâce aux 26 Travaux Pratiques entièrement détaillés et corrigés.

Yammer et SharePoint 2013

SharePoint Server 2013 offre nativement des fonctionnalités de sociales : microblogging, suivi de documents, sites communautaires, etc.

Toutefois la stratégie de Microsoft est d’orienter les utilisateurs de SharePoint vers Yammer, ce qui hypothèque l’avenir des fonctionnalités de RSE dans les prochaines versions de SharePoint. Il n’existe pas non plus de certitudes sur la possibilité qu’auront les entreprises de basculer le contenu de ces fonctionnalités vers Yammer.

Dans ces conditions, il est plus prudent d’intégrer dès maintenant Yammer dans SharePoint.

Yammer

L’objectif de Yammer est d’être un réseau social d’entreprise (RSE) qui rassemble des personnes, des conversations, des contenus et des données d’entreprise en un seul endroit. L’idée est de pouvoir rester en contact avec les collègues et les informations qui vous intéressent. C’est aussi de pouvoir collaborer avec les membres de votre équipe.

L’intérêt de Yammer est d’être accessible à tout moment et n’importe où, via un appareil mobile ou un navigateur web.

Yammer est la société éponyme qui a été acquise par Microsoft Corporation en 2012.

Versions

La version Yammer Basic est gratuite et elle permet de collaborer avec d’autres membres de sa société.

La version Yammer Enterprise est plus riche. Elle est disponible soit en produit autonome, soit proposée avec les plans Office 365.

Pour en savoir plus, consultez la page dédiée de Microsoft, intitulée Yammer – Le réseau social d’entreprise (RSE) d’Office 365.

Intégration de Yammer dans SharePoint

Il existe plusieurs façons d’intégrer Yammer dans SharePoint 2013, dès maintenant.

Par exemple, vous pouvez incorporer les flux Yammer aux sites SharePoint, ou bien vous pouvez ajouter Yammer à la barre de navigation de SharePoint 2013.

Outre ces possibilités, il est intéressante dès maintenant d’utiliser Yammer au lieu des fonctionnalités d’échange par défaut de SharePoint 2013. En effet, sur les sites d’équipe et sur Mon site (My Site), vous pouvez dès à présent masquer les contrôles d’interface qui fournissent ces fonctionnalités, remplacer les composants WebPart de réseau social de SharePoint Server par celles de Yammer et installer la nouvelle application Yammerapplication.

Pour vous guider, reportez-vous aux explications détaillées qui figurent sur le site de Microsoft, dans la page Masquer les fonctionnalités sociales de SharePoint Server 2013.

Coédition dans SharePoint 2013 et SharePoint Online

Vous pouvez travailler en même temps et à plusieurs sur un document dans SharePoint 2013 et SharePoint Online.

Cette fonctionnalité diminue la nécessité d’envoyer par messages électroniques des fichiers pour être modifiés.

Au moment de l’enregistrement, les modifications apportées par chacun sont préservées car les fichiers sont fusionnés et non remplacés. Cela est possible grâce au format de fichier introduit avec docx, pptx, etc.

De plus, si Alice et Bob modifient simultanément un fichier Word stocké dans une bibliothèque de document SharePoint 2013 ou SharePoint Online, ils seront notifiés que l’autre utilisateur est en train de modifier telle partie du fichier.

Vous pouvez être 2 ou 50 à modifier un document car il n’y a pas de limite par défaut. En revanche, l’administrateur peut volontairement limiter le nombre maximum d’utilisateurs autorisés à modifier un document.

Contraintes

La coédition a tendance à augmenter le nombre de versions, si le contrôle de version est activé sur la bibliothèque.

L’extraction obligatoire doit être désactivé. Si l’extraction obligatoire est activé, la coédition n’est pas possible.

Modalités

L’article Vue d’ensemble de la co-création dans SharePoint 2013 détaille les modalités précises de ce qu’il est possible de faire ou pas.

Pour résumer, notez que la coédition est prise en charge avec Word, PowerPoint et OneNote pour les éditions Office 2016, Office 2013,  Office 2010 et Office Web App.

La coédition est prise en charge pour Excel Web App. Elle n’est pas prise en charge pour Excel 2010 et Excel 2013.

La coédition est prise en charge pour Visio 2016 et Visio 2013.  Elle n’est pas prise en charge pour Visio 2010 et Visio Web App.

La coédition n’est pas prise en charge pour Office 2007  et avant.

Livre pour créer des formulaires InfoPath pour SharePoint 2013

L’objectif du livre SharePoint 2013 : Formulaires InfoPath: Concepts et Travaux Pratiques appliqués est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans l’utilisation d’InfoPath 2013.

Conçus dans un réel souci pédagogique, ces 44 travaux pratiques commencent par des manipulations simples (ajouter un tableau, ajouter un champ, etc.).

Progressivement, vous apprendrez des usages plus complexes comme par exemple, le masquage conditionnel des zones, ou encore comment créer un formulaire extensible, etc.

Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif avec une copie d’écran qui affiche le résultat attendu. Si nécessaire, des instructions précises expliquent les prérequis pour l’exercice. Puis la solution est présentée et commentée, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif. Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution. Enfin, un récapitulatif vous rappelle ce que venez d’apprendre.

Tout le long des exercices vous êtes guidé pas-à-pas afin de mettre en pratique l’objectif avec succès.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications. Au fur et à mesure, vous verrez comment vous arriverez à construire un formulaire riche et complet.

Afin de tenir compte de l’absence du formateur, 230 illustrations ont été insérées, notamment à l’occasion des passages les plus délicats. La correction de tous les travaux pratiques est en téléchargement avec les instructions pour ne jamais se sentir perdu !

Ce recueil d’exercices a aussi été rédigé en gardant en permanence à l’esprit les questions soulevées par les stagiaires qui ont déjà pratiqués ces exercices.

Tâches à accomplir pour la mise en place de SharePoint

Cet article vient détailler les tâches des étapes décrites dans l’article précédent intitulé Démarche de mise en place de SharePoint.

Rappelons qu’il s’agit d’un simple partage d’expérience et qu’il existe d’autres méthodes. L’une d’entre elles sera présentée dans un autre article (en cours de rédaction).

Définition du périmètre du projet

L’objectif est de recueillir les besoins, auditer l’existant, définir le périmètre, les objectifs de la mission et son planning. Cette étape permet aussi de chiffrer les gains attendus et de calculer le retour sur investissement d’un projet SharePoint.

Tâches :

  • Faire les entretiens de recueil des besoins
  • Analyser l’existant organisationnel et opérationnel
  • Chiffrer les gains attendus
  • Rédiger et faire valider le compte rendu de recueil des besoins

Analyser les besoins métiers

L’objectif est d’identifier les outils fonctionnels à mettre en œuvre dans le cadre du périmètre. SharePoint n’est pas une solution. C’est une suite d’outils à choisir et à mettre en oeuvre.

Tâches :

  • Identifier la taxonomie nécessaire pour classifier les documents
  • Définir la structure du site: hiérarchique, thématique, autre
  • Déterminer les modèles de sites nécessaires pour répondre aux besoins
  • Déterminer les fonctionnalités de sites natives utiles
  • Identifier les listes et bibliothèques à créer
  • Sélectionner les webparts natifs nécessaires
  • Identifier les processus métiers et flux de travail à intégrer dans SharePoint
  • Identifier les formulaires à intégrer dans SharePoint
  • Identifier les besoins de sécurité d’accès et de protection des données
  • Rédiger et faire valider le document des spécifications fonctionnelles

Étudier l’impact organisationnel

L’objectif est d’identifier les impacts sur l’organisation, liés à la mise en place de SharePoint et de repenser cette organisation.

Tâches :

  •  Définir les plans de nommage des objets métiers
  • Recenser les utilisateurs de SharePoint, par sites et sous-sites
  • Identifier la méthode d’approvisionnement des bibliothèques
  • Identifier les méthodes d’accès aux documents
  • Définir l’ergonomie et la navigation des sites
  • Définir le ciblage d’audience
  • Définir les stratégies de gestion des informations
  • Définir les politiques de quota
  • Définir le plan d’accompagnement et les besoins de formation
  • Rédiger et faire valider le document d’organisation

Définir l’architecture technique

L’objectif de l’architecture technique est de dimensionner l’architecture pour 100 utilisateurs ou 10000 utilisateurs.

Tâches :

  • Identifier le nombre et la configuration des applications web nécessaires
  • Identifier les services et applications de services par applications web
  • Identifier les besoins d’accès anonymes
  • Identifier les sources de contenu externes auxquels SharePoint devra accéder
  • Définir les plans de nommage des objets techniques
  • Rédiger et faire valider le document d’architecture

Étudier la sécurité

L’objectif est de garantir au maximum la sécurité des données de SharePoint.

Tâches :

  • Identifier les autorisations d’accès par groupes d’utilisateurs
  • Identifier les autorisations des applications
  • Identifier les groupes SharePoint ou Active Directory à créer ou à utiliser
  • Proposer des solutions de redondances des données
  • Proposer des solutions de chiffrement des échanges
  • Proposer des solutions de lutte contre les malwares
  • Proposer des solutions de lutte contre les intrusions non autorisées
  • Proposer des solutions de chiffrement des données
  • Proposer des solutions de sauvegarde des données
  • Rédiger et faire valider le plan de sécurité

Installer l’environnement SharePoint de développement

L’objectif est de disposer d’un environnement de type « bac à sable » pour les tests, formation et développement. Pour des raisons de sécurité, cet environnement doit être totalement déconnecté de l’environnement de production.

Tâches :

  • Installer SharePoint Server (script PowerShell)
  • Créer les applications web (script PowerShell)
  • Créer et configurer les services et applications de services (script PowerShell)
  • Répartir les services et applications de services par applications web
  • Créer les autorisations nécessaires par groupe d’utilisateurs
  • Créer les groupes SharePoint ou Active Directory
  • Créer le mirroring des bases de données
  • Paramétrer le chiffrement des échanges
  • Paramétrer l’anti-virus
  • Paramétrer les pare-feu
  • Paramétrer Rights Management Server
  • Paramétrer les sauvegardes
  • Surveiller les changements de configuration de la ferme
  • Faire valider l’installation

Prototyper sur le site de développement

L’objectif est de réaliser un prototype opérationnel avec SharePoint afin de montrer à quoi va ressembler le futur site et à quoi il va servir. C’est aussi l’occasion de tester toutes les hypothèses précédentes.

Tâches :

  •  Créer les pages maîtres
  • Créer les gabarits (layouts)
  • Créer les collections de sites et les sites (par script PowerShell)
  • Créer les pages supplémentaires
  • Créer les modèles de sites
  • Créer les termes, ensembles de termes et groupes des métadonnées gérées
  • Créer les colonnes de sites et types de contenu
  • Créer les règles de l’organisateur de contenu
  • Paramétrer les propriétés gérées de la recherche
  • Paramétrer le concentrateur de métadonnées
  • Paramétrer les quotas et les stratégies de gestion des informations
  • Créer les listes et bibliothèques
  • Créer les formulaires
  • Créer les flux de travail
  • Développer les interfaces d’alimentations
  • Développer les interfaces de sorties
  • Développer les traitements spécifiques
  • Faire valider le prototype

Installer l’environnement SharePoint de production

L’objectif est de disposer d’un environnement réel de production pour SharePoint.

Concernant l’automatisation d’une installation et d’une configuration complète de SharePoint, l’article remarquable de Ashkan Jabbari est un excellent point de départ.

Tâches :

  • Installer SharePoint Server (script PowerShell)
  • Créer les applications web (script PowerShell)
  • Créer et configurer les services et applications de services (script PowerShell)
  • Répartir les services et applications de services par applications web
  • Créer les autorisations nécessaires par groupe d’utilisateurs
  • Créer les groupes SharePoint ou Active Directory
  • Paramétrer les caches d’objet et de sorties
  • Créer les clusters des bases de données
  • Paramétrer les variantes de sites
  • Paramétrer la recherche
  • Paramétrer le chiffrement des échanges
  • Paramétrer l’anti-virus
  • Paramétrer les pare-feu
  • Paramétrer Rights Management Server
  • Paramétrer les sauvegardes
  • Paramétrer le catalogue d’applications
  • Déployer le contenu de DÉVELOPPEMENT en PRODUCTION
  • Surveiller les changements de configuration de la ferme
  • Faire valider l’installation

Suivre la ferme SharePoint

L’objectif est de s’assurer de la pertinence de la solution mise en œuvre et de surveiller la ferme SharePoint afin de contrôler sa sécurité.

Tâches :

  • Étudier les rapports et tendances de popularité
  • Suivre les rapports d’audits
  • Suivre les rapports d’utilisation
  • Suivre les journaux de variantes
  • Suivre les journaux internes de SharePoint (usage, santé, diagnostic)
  • Suivre les journaux d’événements Windows

Former et accompagner

L’objectif est de sensibiliser la Direction Générale à l’arrivée de SharePoint et de former les utilisateurs à l’utilisation de ce nouvel outil.

Tâches :

  • Animer des ateliers de présentation
  • Former le personnel technique
  • Former les utilisateurs
  • Créer des fiches pratiques
  • Créer des forums
  • Créer des modes d’emploi sous forme de vidéos
  • Créer des questionnaires d’évaluation

Démarche de mise en place de SharePoint

Cet article présente une démarche de mise en place de SharePoint. Il s’agit d’un simple partage d’expérience. Comme tous les partages d’expérience, il est partiel et partial.

L’article suivant intitulé Tâches à accomplir pour la mise en place de SharePoint vous donne plus de détails sur les tâches à accomplir.

Notez aussi qu’il existe d’autres approches. En particulier, il existe aussi la possibilité de transposer intelligemment les documents stockés sous Windows dans SharePoint. Il s’agit d’une technique qui est présentée dans un autre article.

Dans l’immédiat, cette démarche s’appuie sur les étapes suivantes:

  • Définition du périmètre du projet
  • Analyser les besoins métiers
  • Étudier l’impact organisationnel
  • Définir l’architecture technique
  • Étudier la sécurité
  • Installer l’environnement SharePoint de développement
  • Prototyper sur le site de développement
  • Installer l’environnement SharePoint de production
  • Suivre la ferme SharePoint
  • Former et accompagner

Ces étapes peuvent se chevaucher.

Définition du périmètre du projet

L’objectif est de recueillir les besoins, auditer l’existant, définir le périmètre, les objectifs de la mission et son planning. Cette étape permet aussi de chiffrer les gains attendus et de calculer le retour sur investissement d’un projet SharePoint.

A priori, il semble difficile d’évaluer le retour sur investissement d’un projet collaboratif car les gains espérés portent généralement sur l’augmentation de l’efficacité des utilisateurs. Ce qui paraît compliqué à mesurer.

Pourtant, il existe des métriques factuelles. Ainsi, la mise en place du portail collaboratif peut conduire à la diminution du nombre de documents à manipuler,  la diminution du volume de stockage ou la diminution du temps à chercher un document.

À titre d’exemple, la diminution du volume de stockage peut atteindre 30 % des documents existants, sans perte d’informations. La diminution du temps de recherche d’un document peut passer de 30 minutes en moyenne à moins de 3 minutes (mesures faites chez un client).

Analyser les besoins métiers

L’objectif est d’identifier les outils fonctionnels à mettre en œuvre dans le cadre du périmètre. SharePoint n’est pas une solution. C’est une suite d’outils à choisir et à mettre en oeuvre.

Cette étape nécessite de connaître le périmètre défini dans l’étape précédente, l’existant et les possibilités natives de SharePoint.

Le choix des outils à une conséquence directe sur le coût total du projet.

Par exemple, un besoin utilisateur, comme vouloir gérer un stock de biens, peut se traduire par une liste personnalisée avec les métadonnées ad’hoc (2 jours), ou bien par la création d’un formulaire InfoPath et d’un flux de travail SharePoint Designer (<10 jours), ou d’un développement spécifique (15-20 jours, voire plus ?).

Par ailleurs, la taxonomie est une tâche indispensable dans un projet collaboratif réussi.

En science, la taxonomie sert à classer ou organiser les animaux, les plantes selon leurs caractéristiques. Dans SharePoint, la taxonomie consiste à classer et organiser les objets d’un site en cherchant leur hiérarchie et leurs relations entre eux.

Ce travail consiste à identifier les caractéristiques des objets manipulées dans SharePoint. Par exemple, une facture a des caractéristiques différentes d’un devis, qui lui-même est différent d’une note de frais ou d’une demande de congés.

Cela revient à chercher les propriétés d’un document, ou plus précisément ses métadonnées. Ces métadonnées servent à ranger les documents à leur place. Elles servent aussi à les retrouver plus rapidement.

Si les métadonnées sont mal analysées, voire pas analysées du tout, les utilisateurs risquent de se détourner de SharePoint car ils ne verront pas son intérêt par rapport à Windows. Et ils auront raison.

Pratiquement, tous les projets SharePoint qui ont été délaissés par les utilisateurs souffrent d’un manque d’analyse des métadonnées. Ces sites avaient été construits pour faire du « windows-like ».

La taxonomie représente environ 20% du coût du projet.

Étudier l’impact organisationnel

L’objectif est d’identifier les impacts sur l’organisation, liés à la mise en place de SharePoint et de repenser cette organisation.

SharePoint introduit de nouvelles façons de penser les documents à travers l’Organisateur de contenu, les ensembles de documents ou les stratégies de gestion des informations.

Il faut tirer profit de ces nouveaux paradigmes bureautiques pour simplifier les tâches de l’utilisateur. Concrètement, un utilisateur peut alimenter la bonne bibliothèque au bon endroit d’un site SharePoint en connaissant uniquement l’existence de la Bibliothèque de remise, sans rentrer dans les détails du site.

L’alimentation peut aussi se faire par l’envoi d’un email avec le document en pièce jointe à SharePoint.

Quel que soit la solution retenue, elle devra toujours obéir à la règle du « pas de duplication de contenu ». Si l’information a besoin d’être dupliquée, ça sera à travers une réplication synchronisée.

L’autre besoin concerne l’accès aux documents. Avec un site SharePoint qui utilise les métadonnées, un utilisateur peut trouver un document sans être obligé de parcourir tous les sites, grâce au panneau d’affinement du centre de recherche.

Définir l’architecture technique

L’objectif de l’architecture technique est de dimensionner l’architecture pour 10 ou 10000 utilisateurs.

Il s’agit d’une étape technique où des hypothèses sont faites sur l’utilisation future de SharePoint.

L’intérêt de SharePoint est aussi son évolutivité, qui été encore améliorée dans SharePoint 2016. Concrètement, l’architecture peut évoluer d’un serveur unique à une ferme de 30 serveurs sans perdre le travail déjà réalisé.

Cette étape permet aussi de poser les bonnes questions comme par exemple, sur les accès anonymes (autorisés ou non), qui accédera à SharePoint (utilisateurs de l’Active Directory ou pas).

L’étape de définition de l’architecture technique permet aussi d’identifier les sources de contenu externes auxquels SharePoint devra accéder, soit pour les indexer, soit pour les lire ou les mettre à jour. Dans tous les cas, les méthodes d’accès sécurisées sont à définir.

Étudier la sécurité

L’objectif est de garantir au maximum la sécurité des données de SharePoint.

Les utilisateurs confient leurs précieuses données à SharePoint. Il faut donc s’assurer qu’elles restent disponibles. De plus le coffre-fort de données que contient SharePoint devient appétissant pour de nombreux prédateurs.

Les solutions à étudier couvrent donc les autorisations des utilisateurs et des applications,  la sauvegarde et la redondance des données, le chiffrement des données et des échanges, la lutte contre les malwares et les tentatives de pénétration.

Dès la phase de conception, il est nécessaire d’intégrer les besoins de sécurité, car ils ont un impact certain sur le « design » global des sites SharePoint. Il s’agit d’un outil collaboratif mais cela ne signifie pas que tout le monde peut accéder à toutes les informations sans discernement.

Installer l’environnement SharePoint de développement

L’objectif est de disposer d’un environnement de type « bac à sable » pour les tests, formation et développement. Pour des raisons de sécurité, cet environnement doit être totalement déconnecté de l’environnement de production.

N’acceptez jamais de travailler directement sur l’environnement de production. De même, n’acceptez pas non plus que l’environnement de développement devienne le futur environnement de production. Dans ce cas, vous allez récupérer toutes les scories liées au développement.

Cette étape est très opérationnelle. Il s’agit de créer et paramétrer l’environnement. C’est l’occasion de s’habituer à automatiser les tâches à accomplir avec PowerShell.

Prenez aussi l’habitude de mettre en place des outils pour vous faire des remontées automatiques en cas de changement de la configuration : droits, services, etc. Au début, certains font des manipulations hasardeuses sans le savoir.

Prototyper sur le site de développement

L’objectif est de réaliser un prototype opérationnel avec SharePoint afin de montrer à quoi va ressembler le futur site et à quoi il va servir. C’est aussi l’occasion de tester toutes les hypothèses précédentes.

Cette étape est très opérationnelle. Il s’agit de créer ou paramétrer tous les objets identifiés précédemment.

Le livrable est un ensemble de sites SharePoint.

Vos interlocuteurs ont tendance à préférer voir des petites parties opérationnelles rapidement plutôt  que d’attendre longtemps pour voir un résultat « parfait ».

Une mise en œuvre progressive permet également d’introduire des corrections mineures de trajectoire au fur et à mesure, ce qui conduit finalement à un meilleur résultat.

Dans cette étape, il est malin de chercher à automatiser le plus possible. En effet, le processus de création est itératif car les utilisateurs modifient leurs perspectives au fur et à mesure de l’avancement du prototype.

C’est aussi un entraînement utile lors du futur passage en production.

Installer l’environnement SharePoint de production

L’objectif est de disposer d’un environnement réel de production pour SharePoint.

Cette étape est très opérationnelle. Il s’agit de créer et paramétrer l’environnement.

L’utilisation de scripts PowerShell pour automatiser le plus possible l’installation est indispensable. Certaines tâches, comme la configuration des serveurs de cache, ne peuvent se faire qu’avec PowerShell.

Le passage de l’environnement de développement en production mérite une attention particulière. En particulier, chaque nouveau cycle de mise à jour ne doit pas être destructif en production. C’est évident mais cela va mieux en le disant.

Le suivi de votre ferme SharePoint est indispensable pour son contrôle et sa sécurité.

Suivre la ferme SharePoint

L’objectif est de s’assurer de la pertinence de la solution mise en œuvre et de surveiller la ferme SharePoint afin de contrôler sa sécurité.

Dans cette étape, il s’agit d’activer avec discernement les très nombreux journaux et rapports liés à SharePoint.

La lecture manuelle de tous les journaux est impossible. Il faut disposer d’outils maisons ou d’éditeurs, afin d’avoir une remontée pertinente et automatique sur des activités anormales de la ferme.

Outre les aspects sécurité, le suivi de la fréquentation des sites, ainsi que les requêtes de recherche des utilisateurs permet de s’assurer de la pertinence des informations contenues dans SharePoint.

Il n’est pas rare qu’un utilisateur recréé une information déjà existante parce qu’il ne sait pas utiliser correctement SharePoint. Les besoins de formation peuvent être aussi détectés par l’analyse des requêtes de recherches.

Former et accompagner

L’objectif est de sensibiliser la Direction Générale à l’arrivée de SharePoint et de former les utilisateurs à l’utilisation de ce nouvel outil.

Pour la Direction Générale, il est suffisant de procéder à quelques démonstrations bien introduites. Ces démonstrations doivent plus mettre en valeur les avantages de SharePoint que ses fonctionnalités.

Outre les formations présentielles, il faut penser à mettre à disposition des utilisateurs des mémos, fiches pratiques et modes d’emploi afin de prévenir les questions qu’ils vont se poser.

Par expérience, l’utilisation de la vidéo est bien vécue, y compris dans les milieux les plus revêches.

Livre Créer et Organiser le contenu des sites SharePoint 2013: Travaux Pratiques Corrigés

Le livre Créer et Organiser le contenu des sites SharePoint 2013: Travaux Pratiques Corrigés (135 pages) est un recueil de travaux pratiques destinés à des personnes utilisant les sites SharePoint 2013 dans leurs activités bureautiques ou ayant en charge la gestion de sites Intranet hébergés sur Microsoft SharePoint 2013.

En particulier, ce livre d’exercices couvre l’organisation des contenus et leur mise à disposition pour les utilisateurs finaux.

Il s’adresse donc à une population d’usagers communément appelés concepteurs.

Ces Travaux Pratiques pour Concepteurs traitent des possibilités de personnalisation offertes par le navigateur.

Bien qu’il soit simple d’usage, il permet des manipulations souvent insoupçonnées, même par certains utilisateurs chevronnés de SharePoint.

Les travaux pratiques de ce document ont été peaufinés par la pratique de plusieurs centaines de stagiaires en formation.

Conçus dans un réel souci pédagogique, ils commencent par des manipulations de base (création de sites, création de listes etc.).

Progressivement, vous apprendrez des usages plus complexes comme par exemple, la connexion de composants WebPart.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide des nombreuses explications.

Vous découvriez aussi certainement de nouvelles notions.

Afin de tenir compte de l’absence du formateur, nous avons inséré plus de 130 illustrations, notamment à l’occasion des passages les plus délicats.

Une synthèse des apports et nouveautés de SharePoint 2013

Parmi l’avalanche de documents passionnants et de vidéos sur les nouveautés de SharePoint 2013, un document de Microsoft permet d’évaluer les apports de ce progiciel.

Vous trouverez ci-dessous la synthèse en français, augmentée d’informations spécifiques, des apports qui nous ont semblé les plus pertinents.

Nouveautés de SharePoint 2013
Nouveautés de SharePoint 2013

Indéniablement, SharePoint Server 2013 permet d’augmenter les performances sans augmenter les coûts. Ce qui fait son succès car, au sein des organisations, il est demandé de faire plus chaque jour avec des budgets réduits.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la sécurité

Concernant les nouveautés de SharePoint 2013, la sécurité propose d’importantes améliorations.

L’archivage, la conservation et des capacités de découvertes permettent de simplifier et d’automatiser le processus de protection et de préservation des affaires.

Information Rights Management (IRM) est encore mieux intégré afin de contrôler qui lit ou copies les informations, indépendamment de l’endroit où il est stocké.

Même si le modèle des droits n’a pas fondamentalement évolué, la gestion des autorisations devient plus facilement compréhensible. Par exemple, les niveaux d’autorisations associées aux utilisateurs et aux groupes s’affichent grâce à un simple survol de souris.

Les délégations d’autorisations, utilise le modèle fourni par OAuth 2.0. OAuth sert de clé de service qui permet « d’agir au nom des permissions accordées ».

SharePoint 2013 a introduit des politiques de conservation au niveau du site. Cela permet d’améliorer la détection des sites devenus obsolètes. Aussi, afin de maîtriser la quantité de données stockées dans SharePoint Server, la fermeture et suppression de sites respecte les politiques établies par l’informatique et permet aux utilisateurs de fermer et supprimer des sites qui ne sont plus nécessaires.

Afin de lutter contre les attaques d’iFrames, l’informatique et les administrateurs de collection de sites peuvent désormais spécifier des droits pour pouvoir insérer un iFrame dans une page.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour les performances

Toujours pour les nouveautés de SharePoint 2013, le « Storage shredded » permet de minimiser les fichiers et la taille du fichier car le stockage est proportionnel aux modifications faites au fichier. En cas de modification d’une partie du fichier, ce n’est donc pas la totalité du contenu du fichier qui est stockée.

Le cache distribué permet de s’assurer qu’aucune requête ne prend trop de temps. Ce mécanisme de mise en cache est un nouveau service qui est construit sur le modèle de mise en cache d’AppFabric de Windows Server 2012. Donc, lorsque vous stockez quelque chose sur un seul serveur, il sera mis à la disposition des autres serveurs, ce qui aura un impact positif du point de vue des performances.

Par ailleurs, SharePoint Server 2013 offre une réduction significative des entrées / sorties disques, ainsi que des conflits éventuels de ressources.

Le Téléchargement minimal de SharePoint Server 2013 améliore considérablement les performances liées au chargement des pages. Grâce à une interface gestionnaire de téléchargement entre les contrôles et les espaces réservés de contenu sur la page et le serveur, un utilisateur ne reçoit que la différence entre la source et la page de destination, afin de réduire la bande passante et d’améliorer la performance globale.

La Gestion des demandes (« Request Management« ) permet de rediriger les requêtes entrantes spécifiques à des serveurs dédiés, qui vont gérer cette charge de travail spécifique.

Les requêtes sont hiérarchisées et acheminées à travers un moteur de règles qui détermine la nature de la demande et la réponse appropriée. Par exemple, la Gestion des demandes peut être utilisée pour identifier et bloquer les demandes des robots web ou prioriser les demandes pour préserver les ressources.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour l’intégration Office

Dans les nouveautés de SharePoint 2013, vous noterez que PowerPoint Service Automation, qui est similaire au service d’automatisation Word actuel, permet de convertir automatiquement les présentations Microsoft PowerPoint dans une variété de formats y compris en pages Web et en fichiers PDF.

Les services Visio sont une application de service qui permet aux utilisateurs de partager et de visualiser les fichiers Microsoft Visio. Le service permet également aux fichiers de données des dessins Visio d’être rafraîchis et mis à jour à partir de diverses sources de données. Il est possible de se connecter à plus de sources de données, comme des fichiers individuels Visio, des listes externes d’un BCS (« Business Connectivity Services « ), ou SQL Azure.

Il est aussi possible d’ajouter des commentaires dans les fichiers Visio, ainsi, de sorte que vous pouvez avoir une discussion sur ce fichier directement dans les services de Visio.

Office Web Apps Server est un nouveau produit serveur autonome qui offre des fonctionnalités d’une application Office Web sur votre réseau privé. Il peut aussi servir plusieurs batteries de serveurs SharePoint pour la visualisation et l’édition de documents. Même si vous n’avez pas SharePoint installée dans votre environnement, il peut être installé en tant que produit séparé. Cela procure un grand avantage, car il peut être géré et maintenu indépendamment de SharePoint.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour le microblogging

Le nouveau service de profil utilisateur de SharePoint Server 2013 simplifie l’accès aux propriétés de l’utilisateur avec de nouvelles options d’importation de profil. Outre la possibilité de garder Microsoft Forefront Identity Manager, il est aussi possible d’utiliser la synchronisation directe d’Active Directory, ou d’utiliser un gestionnaire d’identité externe. Des améliorations significatives de performance et de flexibilité viennent enrichir ce service.

L’expérience de navigation de Mon site est simplifiée et intégrée.

Une nouvelle page des tâches utilisateur globales du serveur SharePoint, Microsoft Outlook et Microsoft Project fait son apparition. Toutes vos tâches de SharePoint, Exchange, Project s’affichent dans la vue Mes Tâches. Ainsi, vous savez toujours exactement ce qu’on attend de vous. À partir de cette vue, vous pouvez également modifier vos tâches.

La page Nouveautés de Mon site fournit des vues agrégées des activités liées aux intérêts de l’utilisateur. La nouvelle fonctionnalité de microblogging permet aux utilisateurs de participer à des conversations en postant des commentaires et des réponses, des images et des liens message, utiliser des balises de hachage (« #Hashtags ») pour trouver les mots clés que les utilisateurs peuvent suivre et rechercher. Ce microblogging permet de suivre non seulement les personnes mais aussi des documents, des sites et des balises de hachage.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour l’expérience utilisateur

Toujours dans les nouveautés de SharePoint 2013, les Notifications d’état du système s’adressent aussi bien aux administrateurs qu’aux utilisateurs afin de leur présenter l’information importante au sujet des activités de SharePoint et sa disponibilité.

Les thèmes sont plus facilement personnalisables. Le gestionnaire de conception (« Design Manager« ) permet la personnalisation grâce au navigateur. Par exemple, il devient beaucoup plus aisé de rajouter une image d’arrière-plan.

Grâce aux fonctionnalités natives de HTML5, non seulement, il est possible d’intégrer des vidéos existantes dans l’Internet, comme les vidéos YouTube, mais aussi d’enregistrer des vidéos au sein de SharePoint.

Le rendu d’image (« image renditions« ) permet de redimensionner l’image. Mais, il ne s’agit pas seulement de redimensionner l’image en taille originale pour une taille plus petite puis de l’envoyer au client. Il s’agit aussi d’avoir des versions différentes de l’image et de les utiliser qu’au sein du contenu.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la mise à niveau

Avec la Mise à jour différée, l’expérience de mise à niveau a été repensée entièrement. Elle est conçue pour équilibrer les besoins des utilisateurs avec ceux de l’informatique.

Cette fonctionnalité permet de mettre à niveau SharePoint Server 2010 sans avoir à mettre à jour les sites utilisateurs.

Les administrateurs fonctionnels ont accès aux contrôles de santé de la collection de sites.

Ces contrôles restent disponibles, même après une mise à niveau effectuée avec succès. Ils permettent de vérifier la fiabilité et l’accessibilité des collections de sites tout au long de leur cycle de vie.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la recherche

Une des grandes nouveautés de SharePoint 2013 est l’intégration de Microsoft FAST Search Server dans SharePoint Server. Des aperçus contextuels permettent de trouver le bon document. Le rendu est aussi plus simple.

La recherche intégre l’application de service Web Analytics. Cela permet d’analyser les comportements individuels pour les utilisateurs finaux.

Les résultats de recherche personnalisés en fonction de votre historique de recherche font retrouver de l’information plus facilement.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la gestion de contenu

Le centre de découverte, qui gère les cas litigieux, est disponible pour d’autres batteries de serveurs SharePoint et Exchange. Il devient donc un endroit unique où les utilisateurs finaux, qui ont les droits d’accès ad ‘hoc, sont en mesure de créer et de manipuler ces cas. L’utilisateur peut utiliser SharePoint, Outlook Web Access ou Outlook pour afficher ces cas individuels. Un cas peut combiner les courriels d’Exchange et les documents SharePoint.

Par ailleurs, en cas d’audit, l’exportation du contenu découvert à partir d’Exchange et SharePoint est possible.

La publication cross site permet de diffuser de l’information sur plusieurs collections de sites à partir d’une seule collection de sites. Cela donne en fait la possibilité de réutiliser efficacement l’information dans de multiples collections de sites.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la traduction et les sites multilingues

Parmi les nouveautés de SharePoint 2013, le service de traduction est capable de traduire non seulement les sites, mais aussi leur contenu. Les propriétaires d’étiquettes individuelles peuvent désormais opter pour les mises à jour de l’étiquette principale.

La connexion au cloud est nécessaire pour utiliser la traduction automatique.

Toutefois, si vous ne voulez pas utiliser le service de traduction automatique, vous pouvez obtenir toutes les informations traduisibles le format standard XLIFF. Ensuite, vous fournissez ce fichier à des fournisseurs externes à des fins de traduction.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la Business Intelligence

Toujours dans les nouveautés de SharePoint 2013, un nouveau site d’intelligence d’affaires (« Business Intelligence Centre ») est disponible. Il permet de gérer les rapports, tableaux de bord, et les sources de données dans un emplacement central. Les utilisateurs peuvent accéder à Excel Services pour publier des rapports. Ils peuvent aussi utiliser PerformancePoint Services pour créer des tableaux de bord.

Le moteur d’analyse de données multidimensionnelles, connu sous le nom de moteur VertiPaq, permet des analyses instantanées de millions de lignes et constitue un élément totalement intégré du client Excel.

Il permet aux utilisateurs de visualiser et d’interagir avec les données du modèle à l’aide de visualisations, des animations et des interrogations intelligentes.

Les utilisateurs peuvent explorer les données et les analyses dans la fenêtre du navigateur, tout comme ils le feraient avec le client Excel. En particulier, le rendu de la chronologie (« Timeline ») dans une fenêtre de navigateur est similaire à celui d’Excel 2013. Les menus contextuels dans une fenêtre de navigateur ressemblent aux menus contextuels du client Excel.

Les personnes peuvent plus facilement explorer les données. Elles peuvent effectuer des analyses et des rapports Excel Services qui utilisent les services Analyzing services de SQL Server ou les modèles de données PowerPivot.

PowerPivot offre aux utilisateurs la possibilité d’analyser les données à partir de pratiquement n’importe quelle source. Il permet aussi de créer rapidement des applications analytiques dans Excel et de les publier dans SharePoint Server.

PerformancePoint

PerformancePoint Services permet aux utilisateurs de créer des tableaux de bord interactifs. Ces tableaux de bord affichent des indicateurs clés de performance ou des KPI. Ils affichent aussi des visualisations de données sous forme de tableaux de bord et de rapports.

Ce service permet la recherche d’articles à l’intérieur de filtres et l’utilisation d’images d’arrière-plan personnalisées. Il permet aussi le déplacement de tableaux de bord entiers à d’autres endroits dans SharePoint Server. SharePoint Enterprise Search permet aux utilisateurs de trouver instantanément des rapports.

Il devient possible de concevoir vos tableaux de bord PerformancePoint dans un environnement différent. Ensuite, vous pouvez les exporter, les déplacer vers un environnement de production ou un autre environnement. Vous pouvez à nouveau les réimporter.

Par ailleurs, si vous utilisez l’authentification par utilisateur pour analyser les données, vous n’avez plus besoin de la délégation Kerberos.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour la mobilité

La nouvelle fonctionnalité redirection automatique du navigateur mobile permet d’accéder à un site utilisant une expérience de navigateur mobile optimisé.

Cette fonction vérifie l’utilisation d’un périphérique mobile. Elle détermine s’il est capable de gérer le HTML 5 ou non. Si elle peut rendre les affichages HTML 5, elle le fait. Sinon, elle rend l’affichage classique.

Vous pouvez utiliser le serveur Office Web Apps indépendamment de SharePoint. Vous pouvez aussi l’utiliser à travers SharePoint. Son intégration avec SharePoint est transparente.

Grâce aux applications Office Web mobiles, vous pouvez directement ouvrir le fichier Office.

Nouveautés de SharePoint 2013 pour les applications

Les applications (« Apps ») sont au cœur de l’expérience de SharePoint Server 2013. Les applications offrent un niveau de sécurité accrue tout en facilitant le déploiement. Dans leur fonctionnement, elles s’apparentent beaucoup aux applications qui s’exécutent actuellement sur les smartphones. Elles peuvent être accessibles à partir du SharePoint Store ou d’un répertoire App interne.

Le modèle principal est que leur code s’exécute en dehors de SharePoint. Le code ne s’exécute donc pas dans SharePoint. Il ne compromet ni les performances de SharePoint, ni les services SharePoint. De même, le déploiement de nouvelles versions n’affecte pas directement SharePoint.

Comprendre la gestion des requêtes de SharePoint 2013

SharePoint Server 2013 introduit une nouvelle fonctionnalité appelée Gestion des requêtes (« Request Management »).

Dans SharePoint 2010, il existe une fonctionnalité intitulée Limitation des requêtes qui bloque les requêtes entrantes lorsque les serveurs Web frontaux (WFE) sont devenus trop occupés pour les traiter toutes.

Dans SharePoint 2013, le rôle de la Gestion des requêtes est plus fin car cela permet de personnaliser la réponse en fonction de la nature des requêtes reçues. La nature de la requête reçue peut être l’agent utilisateur, l’URL demandée, ou l’adresse IP source. La Gestion des requêtes s’applique à une application web.

Gestion des requêtes

La gestion des requêtes augmente la robustesse en envoyant les requêtes vers les serveurs WFE en meilleure santé et en préservant les plus faibles. Elle peut aussi envoyer les requêtes les plus gourmandes vers les serveurs WFES les plus puissants.

La gestion des requêtes renforce aussi la sécurité en identifiant les requêtes nuisibles et en les refusant immédiatement. Les requêtes HTTP sont hiérarchisées : La gestion des requêtes SharePoint traite en priorité celles des utilisateurs finaux et, au contraire, elle bloque les requêtes de faible priorité, comme celles des robots.

La Gestion des requêtes peut envoyer des requêtes spécifiques, comme par exemple la recherche, vers des machines spécifiques. Cela permet aussi de résoudre des erreurs en isolant le trafic sur une machine.

Toutefois, la Gestion des requêtes ne remplace pas un mécanisme de balance de charge.

Par ailleurs, une instance de service gère cette nouvelle fonctionnalité de SharePoint. Il n’y a pas d’application de service associée. Les applets de commande Windows PowerShell sont nécessaires pour réaliser la configuration.

Routage et Pools de machines

Les pools de machines contiennent des machines. Une machine peut ne pas faire partie d’un pool.

Gestion des requetes SharePoint 2013 Pool de machines

Le routage utilise les poids relatifs des serveurs. Les poids statiques sont constants et affectés par l’administrateur, tandis que les poids santé changent dynamiquement en fonction des scores de santé.

Les scores de santé varient de 0 à 10, où 0 correspond au serveur le plus sain et donc à celui qui recevra le plus de requêtes. Le poids santé de chaque serveur utilise ce score.

La Gestion des requêtes interroge ou ping continuellement chaque serveur afin de déterminer ses caractéristiques de fonctionnement pour affecter les priorités et procéder à l’équilibrage de charge.

Evaluation des règles et fonctionnement

1. Une cible de routage est une machine d’un pool de machines.

2. Un pool de machines est une collection de cibles de routage. Un pool de machines est la cible d’une ou plusieurs règles de routage.

3. Une règle de routage est la définition des critères à évaluer avant d’acheminer les requêtes qui correspondent aux critères. Chaque règle de routage est associée à un pool de machines et un groupe d’exécution. Elle peut se voir attribuer une date d’expiration.

4. Une règle de limitation est un ensemble de critères à évaluer avant de refuser les requêtes qui correspondent aux critères. Une règles de limitation n’est pas associée à un pool de machines ou un groupe d’exécution. Elle peut se voir attribuer une date d’expiration.

5. Un groupe d’exécution est une collection de règles de routage. Il y a trois groupes d’exécution (0, 1 et 2) qui sont évalués dans cet ordre. Si une règle n’est pas associée à groupe d’exécution, elle est associée avec le groupe d’exécution 0 qui est prioritaire. Dès qu’une correspondance est trouvée, les autres groupes d’exécution ne sont plus évalués.

Gestion des requêtes SharePoint 2013 Goupes d'exécution et règles

Règles

Les règles peuvent correspondre à ces propriétés: Url, UrlReferrer, UserAgent, Host, IP, HttpMethod, SoapAction, CustomHeader.

La plupart de ces propriétés nous sont familières car elles correspondent à l’entête HTTP standard. La propriété CustomHeader permet une flexibilité optimale, en particulier lorsque vous travaillez avec des applications basées sur CSOM (Client-Side Object Model).

Les méthodes d’évaluations des règles sont: StartsWith, EndsWith, Equals et RegEx.

La prudence s’impose avec des expressions régulières mal testées à cause de problèmes potentiels de performances.

Exemples de scénarios

L’un des serveurs Web connaît des problèmes de performance. Une règle route les nouvelles requêtes vers les autres serveurs afin de décharger le serveur défaillant, le temps de le réparer.

Un problème de charge trop importante liée à des clients riches Microsoft OneNote qui requêtent à se synchroniser à SharePoint, pénalise les requêtes faites via le navigateur. Une règle de limitation, qui expirera dans 2 heures, bloque toutes les requêtes faites par OneNote grâce à l’expression régulière « .*Microsoft Office OneNote 2010* » qui porte sur la propriété UserAgent.

Les informations de ce billet proviennent des sites web de Microsoft, ainsi que du site d’un très rare MCA SharePoint: Request Management in SharePoint Server 2013. Nous avons procédé à la traduction en français et à de menues adaptations. Ces informations sont préliminaires et sujettes à changement.

Configuration requise pour installer SharePoint 2013

Dans cet article, vous allez découvrir la configuration requise pour installer SharePoint 2013. L’article abord aussi bien la configuration matérielle que la configuration logicielle.

Configuration requise pour installer SharePoint 2013
Splash Installation de SharePoint 2013

Configuration matérielle

Dans le cas d’une ferme de serveur unique, et avec une configuration minimale,  la configuration requise pour installer SharePoint 2013 est identique à celle de SharePoint 2010.

Cette configuration s’applique aux rôles de serveurs suivants: Web, Web avec composant de recherche, Applicatif (administration centrale, administration du composant de recherche, composant d’indexation).

Pour la partie matérielle, la configuration requise pour installer SharePoint 2013:

  • Processeur: 64 bits, 4 cœurs.
  • RAM: 4 Go pour une utilisation individuelle (développeur, évaluation, formation), 8 Go pour une utilisation en production.
  • Disque dur: 80 Go d’espace libre pour le système et avoir 2x d’espace libre disponible que de RAM.

Le serveur de bases de données gère les bases de données de l’Administration centrale, de configuration et de contenu, de la ferme, de l’administration de la recherche, de l’index, des propriétés :

  • Processeur: 64 bits, 4 cœurs pour une « petite » ferme, 8 coeurs pour une ferme « moyenne ».
  • RAM: 8 Go pour une « petite » ferme, 16 Go pour une ferme « moyenne ».
  • Disque dur: 80 Go d’espace libre pour le système. La taille des bases dépend évidemment de la volumétrie des données à gérer par SharePoint.

Configuration logicielle

Pour la partie logicielle, la configuration requise pour installer SharePoint 2013:

  • En premier lieu le système d’exploitation : Windows Server 2008 R2 Service Pack 1 (SP1) en éditions Standard, Enterprise, Data Center ou Serveur Web (64 bits).
  • Puis le SGBD : Microsoft SQL Server 2008 R2 Service Pack 1 (64 bits).

Pour le SGBD, il est recommandé d’utiliser de préférence Microsoft SQL Server RTM 2012 (64 bits), ainsi que SQL Server 2012 RTM Tool Kit Manageability (SQL Server 2012 RTM Native Client, SQL Server 2012 RTM SQL ScriptDom, System CLR Types pour SQL Server 2012 RTM, SQL Server 2012 RTM Transact-SQL, SQL Server 2012 RTM Data-Tier Application Framework) en 64 bits.

Pour les serveurs Web et applicatifs:

  • Tout d’abord, le système d’exploitation : Windows Server 2008 R2 Service Pack 1 (SP1) en éditions Standard, Enterprise, Data Center ou Serveur Web (64 bits).
  • Ensuite les prérequis (installés avec prerequisiteinstaller.exe): rôle Web Server (IIS), Windows Identity Foundation (WIF 1.0 et 1.1), Net Framework version 4.0, Net 4 DGR Update KB 2468871, SQL Server 2008 R2 Native Client, Open Data Library (ODataLib), Information Protection & Control Client (MSIPC), Sync Framework Runtime v1.0 (x64), Windows PowerShell 3.0.

Configuration requise pour installer SharePoint 2013

Les étapes d’installation sont similaires à celles de SharePoint 2010. Il faut ouvrir une session avec un compte de domaine qui est administrateur local de la machine. Dans notre cas, il s’appelle adminxp.

Les grandes étapes d’une installation simple et standard sont les suivantes:

  • Tout d’abord, installez SharePoint sur tous les serveurs Web frontaux et d’application. Lors de l’installation, une nouvelle question: il vous sera demandé le chemin du dossier qui stocke l’index.
  • Lorsque l’installation est terminée sur tous les serveurs, exécutez l’Assistant de configuration.
  • Ensuite, configurez la journalisation de diagnostic, les données d’utilisation, etc.
  • Puis, créez les applications Web, les collections de sites et les sites.

Dans notre configuration, les prérequis imposent de redémarrer le serveur après l’installation de Net Framework version 4.0. A l’issue de l’installation des prérequis, il a aussi été nécessaire de redémarrer.

Avec le compte d’installation adminxp, le fichier journal d’installation des prérequis se trouve à l’emplacement: C:UsersadminxpAppDataLocalTempprerequisiteinstaller.2012.07.19-12.32.07.log

Lorsque les prérequis nous semblaient définitivement et correctement installés, en lançant setup.exe, nous obtenions un message nous indiquant qu’il ne trouvait pas les fichiers d’installation. Le problème a donc été résolu en éteignant physiquement l’ordinateur et en le rallumant.

Installation réussie de SharePoint Foundation 2013

Navigateurs supportés

  • Sans limitations: Internet Explorer 9 (32 bits), Internet Explorer 8 (32 bits)
  • Avec limitations: Internet Explorer 9 (64 bits), Internet Explorer 8 (64 bits), Mozilla Firefox (dernière version), Google Chrome (dernière version), Safari (dernière version).

Toutes les informations de ce billet sont préliminaires et sujettes à changement.

Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013

Dans cet article, vous découvrirez les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013. Bien évidemment, SharePoint 2013 introduit de nouvelles fonctionnalités et en améliore d’autres.

Elles ont été présentées dans l’article consacré aux nouvelles fonctionnalités de SharePoint 2013.

Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013
Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013

Mise à niveau visuelle

Dans SharePoint 2010, la mise à niveau visuelle permettait de garder l’ancien « look and feel » de SharePoint 2007 d’une collection de sites ou d’un site, le temps de migrer complètement. Cette mise à niveau conservait uniquement les anciennes pages maîtres, les fichiers CSS et les fichiers HTML.

La fonction de mise à niveau visuelle est remplacée par une mise à jour différée de la collection de sites, qui préserve beaucoup plus de choses, y compris le JScript et les fonctionnalités SPFeature.

Une fois la migration vers SharePoint 2013 réalisée, les propriétaires de la collection de sites pourront toujours garder le « look and feel » de SharePoint 2010, le temps de migrer complètement. Ils pourront toujours procéder à une pré-visualisation d’une copie de leur collection de sites en SharePoint 2013 avant de basculer.

En revanche cette opération sera irréversible et elle concerne toute la collection de sites et non plus un site isolé.

Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013

Les sites créés avec ces modèles continueront de fonctionner dans SharePoint 2013. Toutefois, ces modèles ne figureront plus dans la liste des modèles de sites.

La prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ces sites.

Modèles de sites d’espace de travail de réunions

Les sites créés avec un des cinq modèles de sites Espace de travail de réunions continueront de fonctionner dans SharePoint 2013. Toutefois, ces modèles ne figureront plus dans la liste des modèles de sites.

La prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ces sites.

Miccrosoft conseille l’utilisation de Lync pour la tenue des réunions en direct, OneNote pour prendre des notes pendant les réunions et créer un site d’équipe SharePoint pour stocker les documents liés aux réunions (compte-rendus, etc.).

Modèle de site du Référentiel de processus Visio

Ce modèle ne figurera plus dans la liste des modèles de site afin d’en simplifier son affichage. Toutefois, vous pouvez utiliser ce modèle pour créer des nouveaux sites.

La prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ce modèle.

Unghosting et personnalisation des fichiers CSS

SharePoint 2013 accueille les nouvelles méthodes Microsoft.SharePoint.SoapServer.Webs.CustomizeCss et Microsoft.SharePoint.SoapServer.Webs.RevertCss.

La méthode Webs.CustomizeCss personnalise un fichier CSS, tandis que la méthode Webs.RevertCss revient à la définitin par défaut d’un fichier CSS. Ces deux méthodes sont stockées dans le fichier Webs.asmx.cs et sont définies dans Webswsdl.asps.

Toutefois, la prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ces méthodes.

Service Web d’Imagerie

Ce service permet de créer et gérer les bibliothèques d’images. SharePoint 2013 inclut ce service. Toutefois, il sera probablement retiré de la prochaine version majeure de SharePoint. Ce service va être supprimé pour réduire les vulnérabilités de sécurité.

Le modèle objet côté-client (CSOM:client-side object model) permet de le remplacer. WebDAV (Web Distributed and Versioning) permet aussi d’assurer les fonctionnalités clé du service Web d’imagerie, comme par exemple de télécharger et renommer les fichiers.

Excel Services

Il n’y a pas d’édition dans le navigateur pour les classeurs avec des connexions externes.

Parmi les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013, cette dernière version n’actualise pas dans le navigateur les classeurs avec des connexions de données externes qui utilisent l’authentification Windows. Le client Excel doit les ouvrir pour les actualiser.

Toutefois, SharePoint 2013 autorise encore la modification dans le navigateur des classeurs avec des informations d’identification Windows, même quand le Service Banque d’informations sécurisé ou une chaîne de connexion  stockent ces informations.

Web Analytics

Parmi les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013, ce service n’est plus disponible dans SharePoint 2013 Preview. C’est désormais une composante du service de Recherche.

SharePoint 2013 ne met pas à niveau le service Web Analytics vers le composant de traitement Analytics. Il ne supprime pas non plus les bases de données qui contiennent les données de Web Analytics de SharePoint Server 2010. En effet, la dernière version de SharePoint n’utilise tout simplement pas le composant de traitement Analytics. Les statistiques antérieures à la migration sont donc à zéro.

Parmi les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013, cette version supprime les rapports sur le trafic du navigateur, les utilisateurs principaux d’un site, et l’URL référente.

De même, SharePoint 2013 supprime les rapports administratifs sur l’utilisation des quotas de collections de sites dans la ferme.

SharePoint 2013 ne supporte pas la Web Part Web Analytics.

En revanche, SharePoint 2013 maintient les rapports de Web Analytics sur les données principales d’un site.

Toutes les informations de ce billet proviennent des sites web de Microsoft, en particulier de Changes from SharePoint 2010 to SharePoint 2013 Preview. Nous avons procédé à la traduction en français et à de menues adaptations. Ces informations sont préliminaires et sujettes à changement.

Nouvelles fonctionnalités dans cette introduction à SharePoint 2013

Dans cette introduction à SharePoint 2013, vous allez découvrir les apports de cette nouvelle version. En effet, la somme d’innovations que contient cette nouvelle version est impressionnante. Toutefois, ce billet les présente succinctement, sans chercher à être exhaustif.

Exemple d’une nouveauté : l’intégration transparente d’Exchange et SharePoint. Déposer un email dans un site SharePoint devient aussi simple que d’y mettre un fichier Word.

Introduction à SharePoint 2013

Le modèle d’architecture de SharePoint 2013 est resté globalement le même que dans la version SharePoint 2010. Malgré tout, des changements apparaissent pour la recherche et les workflows.

Applications de service SharePoint 2013

La plateforme bénéficie de nombreuses améliorations, ainsi que de nouvelles possibilités. Par exemple, vous avez : « Shredded Storage », améliorations dans SQL, Service Cache, Gestion des demandes, Thèmes, Partage.

Le « Shredded Storage » supprime les doublons de fichiers. Il réduit aussi la quantité de données à transmettre sur le réseau.

De nouvelles applications de service apparaissent, d’autres disparaissent comme Office Web Apps qui n’est plus une application de service. De même, Web Analytics n’est plus une application de service. Elle fait dorénavant partie de la recherche.

Vous trouverez la présentation des services Business Connectivity Services 2013 et Windows Azure Workflow plus bas.

Enterprise Content Management

Dans cette introduction à SharePoint 2013, vous constaterez que les stratégies de gestion d’informations sont toujours prises en charge. SharePoint Server 2013 étend ses stratégies au niveau d’un site.

Les stratégies concernent la stratégie de rétention pour l’ensemble du site. Elles concernent aussi la boîte aux lettres d’équipe.

Par exemple, vous pouvez sélectionner un modèle de stratégie lors de la création d’un projet. Les stratégies s’appliquent alors sur les documents du projet. Lorsque le projet est terminé, les dossiers du projet sont supprimés des Outlook des membres du projet. Les informations du projet seront éventuellement supprimées.

Enterprise Content Management Sharepoint 13 Intégration avec Exchange 2013

Centre d’e-découverte (« eDiscovery Center »)

La e-découverte est le processus d’identification et de diffusion de l’information électronique. Celle-ci peut servir de preuve. Le centre d’e-découverte établit un portail à travers lequel vous pouvez effectuer des recherches et apposer un séquestre. Cette fonctionnalité est disponible avec la version SharePoint Server 2013.

Les sources possibles d’exploration du centre d’e-découverte sont les boîtes aux lettres Exchange. Les sources sont étendues aux sites SharePoint et aux fichiers des dossiers partagés.

Enterprise Content Management Sharepoint 13 eDiscovery Center

Vous pouvez continuer à travailler malgré le séquestre. Le séquestre préserve une copie du contenu. Lorsque vous avez identifié les éléments spécifiques que vous aurez à fournir, vous pouvez les exporter dans un format standard.

Enterprise Content Management Sharepoint 13 Export

Web Content Management

Le Web Content Management supporte les variations et traduction de contenu, l’optimisation du moteur de recherche, la publication croisée de site, le rendu d’image dans différentes tailles, des URLs propres et la navigation des métadonnées.

Le rendu d’image permet d’afficher différentes versions de taille d’une image sur des pages différentes: il suffit de spécifier la largeur et la hauteur pour toutes les images qui utilisent ce rendu d’image. Selon les besoins, une même image pourra donc servir sur plusieurs pages avec des tailles différentes: miniatures, grandeur réelle, etc. Pour utiliser le rendu d’images, le cache BLOB devra être activé.

Introduction à SharePoint 2013
Web Content Management SharePoint 2013 Rendu d’image

Une URL propre signifie que http://office/15/collab/Demo/_layouts/PowerPoint.aspx?PowerPointView=ReadingView&PresentationId=/15/collab/Demo/Docs/wac.pptx&Source=http%3A%2F%2Foffice%2F15%2Fcollab%2Fdemo%2Fdocs%2FTraining%2520Module%2Fdocsethomepage%2Easpx%3FID%3D96%26FolderCTID%3D0x0120D520037E1F59EB3515B4F940A3806D9B183F0%26List%3Dc910e954%2D68ca%2D42ae%2Dbb0f%2D1c6908c73e77%26RootFolder%3D%252F15%252Fcollab%252Fdemo%252Fwac%252005&DefaultItemOpen=1 devient http://office/15/collab/Demo/Docs/wac.pptx?Web=1.

La fonction de variation copie le contenu d’un site source d’une langue vers un ou plusieurs sites cibles dans d’autres langues. Le suivi des relations entre la source et le contenu cible est maintenu.

Vous serez redirigés sur un site approprié selon le réglage de la langue de votre navigateur Web. La traduction du contenu peut être faite automatiquement ou par l’intermédiaire d’une personne.

La publication croisée de site permet de rendre disponible du contenu d’une collection de site, désignée comme site de publication croisée, à d’autres collections de site. Cette fonctionnalité permet aussi de désigner une liste, une bibliothèque d’articles, une bibliothèque de base de connaissances ou un catalogue de produits comme catalogue. Ces catalogues deviennent potentiellement accessibles à toutes les autres collections de sites.

Par ailleurs, un nouveau modèle de publication de collection de site apparaît : Product Catalog Site Collection. La fonctionnalité de publication croisée de site est activée par défaut dans ce modèle.

Gestionnaire de conception

Toujours en introduction à SharePoint 2013, vous verrez que cette comprend un certain nombre de nouvelles fonctionnalités pour rendre plus facile la publication de sites Web. Une de ces nouvelles fonctionnalités est Design Manager. Cet outil vous permet de créer des canaux différents pour votre contenu (cf. plus bas le paragraphe Mobilité).

Par exemple, il devient possible d’avoir un ensemble de pages pour les navigateurs en taille réelle, un autre pour les appareils mobiles, un autre pour les tablettes. Vous pouvez aussi associer des pages maîtres différentes à chaque canal.

A certains égards, Design Manager remplace SharePoint Designer 2013, y compris dans la modification et la création de pages maîtres, grâce à de simples fichiers HTML.

Dans SharePoint 2010, la navigation de sites s’appuie sur la structure de site. Dans cette nouvelle version, il est possible d’avoir une navigation basée sur les ensembles de termes des métadonnées gérées. Sur un site de publication croisée, les ensembles de termes peuvent se combiner pour créer une navigation de site plus complète.

Navigation gérée dans SharePoint 2013

Il devient possible d’insérer un élément iframe dans un champ sur une page HTML. Vous pouvez intégrer du contenu dynamique à partir d’autres sites, tels que des vidéos, sous réserve que les domaines externes soient approuvés.

Web Content Management Sharepoint 13 Code embarqué dans Videos

Cette introduction à SharePoint 2013 vous présente un nouveau WebPart très intéressant : le Web Part de Recherche de Contenu. En effet, en spécifiant une requête dans ce composant WebPart, celle-ci renvoie automatiquement les résultats à partir de l’index de recherche lorsque les utilisateurs accèdent à la page qui contient le composant WebPart.

Informatique sociale

Dans cette introduction à SharePoint 2013, vous constaterez la présence renforcée du réseau social d’entreprise comme le microblogging. Le microblogging est la possibilité de partager du contenu, des liens et des medias avec qui on veut en interne; possibilité de suivre les personnes, les sites, le contenu, et les conversations.

Flux d’activités: fournit une vue sur l’activité récente liée au contenu, aux liens, aux médias et aux personnes.

Social Sharepoint 13 Discussions

Communautés: sites communautaires avec auto-administration des services, de la modération et les caractéristiques modernes de la communauté telles que les réalisations et la réputation.

Blog: intégration d’applications client et des notions de catégories, commentaires, et modération.

Recherche

Cette introduction à SharePoint 2013 présente une nouvelle architecture pour la recherche avec une recherche unifiée. Les informations contextuelles enrichissent la prévisualisation des résultats de recherche. L’historique de recherche permet de personnaliser les résultats de recherche.

Recherche documentaire SharePoint 2013

Recherche sur les personnes

Recherche SharePoint 2013 sur les personnes

Business Intelligence

La Business Intelligence concerne la version SharePoint Server 2013 Enterprise.

Cette introduction à SharePoint 2013 vous permet de découvrir l’apparition de nouveaux modules. En effet, les modules suivants apparaissent dans le client Excel: In-Memory BI Engine (IMBI), Power View Add-in pour Excel, Graphique croisé dynamique et rapports de tableau croisé dynamique découplé, Trend analysis.

Le moteur d’analyse de données multidimensionnelle en mémoire (IMBI), également connu sous le nom de moteur VertiPaq, permet une analyse quasi instantanée de millions de lignes. C’est une caractéristique entièrement intégré dans le client Excel.

Power View Add-in pour Excel: Power View (« Crescent ») permet aux utilisateurs de visualiser et d’interagir avec les données modélisées en utilisant des visualisations interactives, des animations et interrogations intuitives.

Graphique croisé dynamique et rapports de tableau croisé dynamique découplé: Les utilisateurs peuvent désormais créer des rapports de graphique croisé dynamique sans avoir à inclure un rapport de tableau croisé dynamique sur la même page.

L’analyse de tendances: Excel Services prend en charge la capacité de mener une analyse des tendances à partir de cellules dans les rapports de tableau croisé dynamique qui utilisent des données OLAP, tels que les cubes Analysis Services ou les modèles de données PowerPivot. Vous pouvez utiliser Excel Services pour voir et interagir avec des classeurs Excel des sites SharePoint.

Excel Services dans SharePoint 2013

PerformancePoint Services et Visio Services bénéficient aussi d’améliorations.

PerformancePoint Services permet de créer des tableaux de bord interactifs qui affichent des indicateurs de performance clés (KPI) et des visualisations de données sous la forme de tableaux de bord et de rapports.

Visio Services permet de partager des fichiers de dessin Microsoft Visio. Diverses sources de données peuvent alimenter les données de ces fichiers de dessin.

Périphériques mobiles, smartphones et tablettes

Si vous poursuivez cette introduction à SharePoint 2013, vous allez découvrir que le ciblage de différents appareils mobiles devient possible. En effet, vous créez des canaux différents. Un canal permet de rendre différemment un site de publication selon l’appareil.

A partir des versions Android 4.0, iPhone 4.0 et Windows Phone 7.5, l’accès à SharePoint 2013 permet de naviguer dans les bibliothèques de documents, les listes, les wikis et les composants WebPart de façon plus moderne.

Un site SharePoint peut s’adapter à des périphériques différents, selon des modèles spécifiques.

Mobilité dans SharePoint 2013 basée sur des modèles

Le Push devient possible sur les périphériques équipés de Windows Phone 7.5 ou versions ultérieures, afin d’envoyer des mises à jour.

Vous pouvez utiliser un nouveau type de champ de géolocalisation pour le développement d’applications mobiles ou dans les listes.

Le contenu des composants WebPart PerformancePoint, les rapports d’Excel Services et de SQL Reporting Services s’affiche désormais dans les périphériques mobiles. Par exemple, vous pouvez consulter et manipuler les tableaux de bord de PerformancePoint à partir d’un iPad en utilisant le navigateur web Safari.

Les documents Word, Excel, PowerPoint sont visualisables dans les navigateurs des mobiles avec des fonctionnalités supplémentaires.

Workflows

Cette première introduction à SharePoint 2013 vous présente une évolution majeure dans les flux de travail ou workflows. En effet, les workflows construits dans SharePoint 2010 continueront de fonctionner dans SharePoint 2013. De même, les nouveaux flux de travail dans SharePoint 2013 pourront continuer à fonctionner comme dans la version précédente.

Toutefois, afin de tirer parti des nouvelles possibilités des workflows sous SharePoint 2013, il sera nécessaire d’installer Windows Azure Workflow service.

Dans ce nouveau service, toutes les communications pour interagir avec les définitions de workflow et leurs instances se font via HTTP(s).

L’idée est d’assurer une transparence entre les services de workflows, qu’ils soient dans le nuage informatique ou sur des serveurs dans les locaux.

Toutes les informations de ce billet proviennent des sites web de Microsoft, en particulier de SharePoint 2013 ITPro content CHM, SharePoint 2013 presentation IT pro training et SharePoint 2013 Preview. Nous avons procédé à la traduction en français et à de menues adaptations. Ces informations sont préliminaires et sujettes à changement.

Découvrir l’annonce de SharePoint Foundation 2013 Preview

SharePoint Foundation 2013 Preview vient d’apparaître officiellement, ainsi que la documentation très volumineuse et les premiers Language Packs pour SharePoint Foundation 2013 Preview.

SharePoint Foundation 2013

SharePoint Foundation 2013

Packs de langues

Les packs de langues permettent la création de sites et de collections de sites dans plusieurs langues sans nécessiter des installations séparées de SharePoint Foundation 2013 Preview.

Plusieurs packs de langues peuvent être installés sur le même serveur.

SharePoint Designer 2013

Vous pouvez aussi télécharger SharePoint Designer 2013 qui est l’outil pour le développement rapide d’applications SharePoint. Les utilisateurs avancés peuvent élaborer des solutions, sans code. Cela leur permet de répondre aux besoins de collaboration. Ils peuvent aussi adresser les besoins de publication Web. Ils pourront aussi répondre aux demandes de business intelligence et de workflows.

Le principe de SharePoint Designer est de s’appuyer sur les blocs de construction disponibles de SharePoint dans un format facile à utiliser. Les développeurs peuvent utiliser SharePoint Designer 2013, en complément de Visual Studio, pour un démarrage plus rapide des projets de développement SharePoint.

Project Server 2013

Dans la foulée, Project Server 2013 Preview est aussi apparu.

Notamment, vous trouverez en ligne une documentation garnie sur les nouvelles possibilités de Project Server 2013.

Microsoft Office Web Apps Server

Microsoft Office Web Apps Server est un produit serveur Office. Il fonctionne avec des produits et services qui s’appuient sur Web Application Open Platform Interface Protocol (WOPI).

Les utilisateurs de SharePoint 2013 peuvent accéder aux fichiers Office à partir de bibliothèques de documents SharePoint avec un navigateur.

Notamment, ils peuvent utiliser Word Web App, Excel Web App, PowerPoint Web App et OneNote Web App.

PowerShell SharePoint Online

SharePoint Online Management Shell Preview dispose d’un module PowerShell Windows qui permet aux administrateurs de gérer leur abonnement en ligne d’Office 365 Preview. Notamment, il gère les collections de sites.

SharePoint Foundation 2013 Preview supporte SQL Server 2008 R2 et SQL Server 2012.

Pour connaître les nouveautés de SharePoint 2013 par rapport à SharePoint 2010, lisez l’article en français Introduction à SharePoint 2013 Preview.

Toutes les informations de ce billet proviennent des sites web de Microsoft. Nous avons procédé à la traduction en français et à de menues adaptations. Ces informations sont préliminaires et sujettes à changement.