Différences entre un Administrateur technique et un Administrateur fonctionnel dans SharePoint

Dans SharePoint, vous pouvez être soit administrateur de la ferme SharePoint, soit administrateur d’une (ou plusieurs) collections de sites.

L’administrateur de la ferme est généralement un informaticien. C’est un administrateur technique.

L’administrateur de la collection de sites est généralement un utilisateur. C’est un administrateur fonctionnel.

Administrateur de la ferme

L’administrateur de la ferme ne peut pas accéder au contenu des collections de sites pour des raisons de confidentialité. Il peut sauvegarder ou restaurer une collection de sites mais il n’a pas accès aux documents, sauf s’il a été aussi désigné administrateur de la collection de sites.

Très souvent, l’administrateur de la ferme est aussi administrateur des collections de sites, ce qui pose des problèmes en termes de sécurité. Encore une fois, ce n’est pas indispensable pour ses activités. Simplement, c’est plus pratique pour lui.

Administrateur d’une collection de sites

L’administrateur de la collection de sites a un accès complet et définitif à tous les sites de la collection de sites. Même si vous lui retirer les droits, il continue d’avoir un accès en contrôle total sur tous les objets de la collection de sites.

Chaque collection de sites peut avoir sa propre son propre administrateur. Dans ce cas, un administrateur d’une collection de sites n’accède pas au contenu d’une autre collection de sites.

En résumé

Un administrateur technique SharePoint n’a pas accès au contenu des collections de sites, sauf s’il est aussi administrateur de la collection de sites (à éviter).

Un administrateur d’une collection de sites ne voit pas les autres collections de sites, sauf s’il est aussi administrateur des autres collections de sites.

Pour désigner un administrateur d’une collection de sites, vous pouvez le faire en allant sur le site racine de la collection de sites. Dans les paramètres du sites, sous Utilisateurs et autorisations, cliquez sur Administrateurs de la collection de sites.

Augmenter la taille limite des fichiers indexés par SharePoint

Par défaut, SharePoint limite l’indexation d’un document à 16 Mo, même si celui-ci à une taille supérieure à 16 Mo. Autrement dit, seuls les premiers 16 Mo d’un document sont indexés par SharePoint.

Pour découvrir, les limitations et frontières logicielles pour SharePoint 2013 et SharePoint 2016 : https://technet.microsoft.com/library/mt493258(v=office.16).aspx

Si c’est limite peut paraître raisonnable, l’analyse montre que la taille moyenne des fichiers a tendance à augmenter avec le temps. Certains fichiers dépassent allègrement la taille de 16 Mo.

Heureusement, il est possible de modifier cette limite.

L’interface graphique de l’administration centrale SharePoint ne propose pas de menu pour modifier ce paramètre.

La modification doit donc se faire avec un petit script SharePoint PowerShell.

# Nouvelle valeur de la limite de la taille de fichier à indexer en Mo
# La valeur maximale autorisée est 64 Mo
$limit = 64

# Instance de l'objet de l'application de service de la recherche SharePoint
$ssa = Get-SPEnterpriseSearchServiceApplication
$ssa

# Récupère la valeur actuelle de la propriété MaxDownloadSize
$ssa.GetProperty("MaxDownloadSize")

# Met à jour la valeur de la propriété MaxDownloadSize
$ssa.SetProperty("MaxDownloadSize",$limit)
$ssa.Update()

# Redémarre l'application de service du moteur de recherche de SharePoint 2010
Restart-Service OSearch14

# Redémarre l'application de service du moteur de recherche de SharePoint 2013
Restart-Service OSearch15

# Redémarre l'application de service du moteur de recherche de SharePoint 2016
Restart-Service OSearch16

La taille limite des fichiers indexés par SharePoint a été modifiée. La nouvelle valeur a été prise ne compte après le redémarrage du service du moteur de recherche de SharePoint.

Créer un site SharePoint 2010 [résolu]

Cette vidéo explique comment créer une application web dans SharePoint 2010.

La création d’une application web nécessite au minimum la création d’un site web dans IIS (Internet Information Server) et d’une base de données dans SQL Server. Vous pouvez avoir plusieurs applications web dans une ferme SharePoint.

L’application web est la « brique » de base des sites SharePoint. Ensuite, il faut créer une collection de sites dans l’application web. Vous pouvez avoir plusieurs collections de sites dans une seule application web.

Une collection de sites est toujours constituée d’un site racine et éventuellement de sous-sites, qui eux-mêmes peuvent avoir des sous-sites et ainsi de suite.

La vidéo commence par montrer la création de l’application web et ensuite de la première collection de sites.

Téléchargez la vidéo : Créer un site SharePoint 2010 [résolu].

Livre pour créer des flux de travail pour les sites SharePoint 2010 avec SharePoint Designer 2010

L’objectif du livre Workflows SharePoint Designer 2010: Concepts et Travaux Pratiques appliqués (391 pages) est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans la conception de workflows avec SharePoint Designer 2010.

Ils commencent par des manipulations simples. Puis, progressivement, vous apprendrez des usages plus complexes comme par exemple, la gestion des tâches et des processus de tâches, ou la modification des workflows natifs, l’utilisation des colonnes d’associations, les jointures de listes, etc.

Vous apprendrez aussi les bonnes pratiques et les erreurs à éviter !

Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif avec une copie d’écran qui affiche le résultat attendu. Si nécessaire, des instructions précises expliquent les prérequis pour l’exercice. Puis la solution est présentée et commentée, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif. Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution. Enfin, un récapitulatif vous rappelle ce que venez d’apprendre.

Tout le long des exercices vous êtes guidé pas-à-pas afin de mettre en pratique l’objectif avec succès.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications. Au fur et à mesure, vous verrez comment vous arriverez à construire un workflow riche et complet.

Afin de tenir compte de l’absence du formateur, plus de 400 illustrations ont été insérées, notamment à l’occasion des passages les plus délicats.

Ce recueil d’exercices a aussi été rédigé en gardant en permanence à l’esprit les questions soulevées par les stagiaires qui ont déjà pratiqués ces exercices.

Livre Apprendre InfoPath 2010 par la pratique

L’objectif du livre Apprendre InfoPath 2010 par la pratique (270 pages) est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans l’utilisation d’InfoPath Designer 2010.

Conçus dans un réel souci pédagogique, les 44 travaux pratiques commencent par des manipulations simples (ajouter un tableau, ajouter un champ, etc.).

Progressivement, vous apprendrez des usages plus complexes comme par exemple, le masquage conditionnel des zones, ou encore comment créer un formulaire extensible, etc.

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Tout le long des exercices vous êtes guidé pas-à-pas afin de mettre en pratique l’objectif avec succès.

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Afin de tenir compte de l’absence du formateur, presque 200 illustrations ont été insérées, notamment à l’occasion des passages les plus délicats. La correction de tous les travaux pratiques est en téléchargement avec les instructions pour ne jamais se sentir perdu!

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SharePoint: Le suivi de l’historique des versions

Le suivi des versions (ou contrôle de versions ou versionning en mauvais franglais) d’une liste ou d’une bibliothèque dans SharePoint peut être à la source de nombreux contresens. Le suivi des versions permet d’avoir plusieurs versions d’un même document. Les

Lors de la création d’une liste ou d’une bibliothèque avec l’interface graphique du navigateur Web, le suivi des versions n’est généralement pas activé par défaut. C’est vrai aussi lors de la création d’une liste ou d’une bibliothèque avec SharePoint Designer.

Il existe toutefois des exceptions. Les bibliothèques de connexions de données, de pages wiki et de rapports ont le suivi des versions activé par défaut mais il est possible de le désactiver.

De même, le suivi des versions est activé par défaut pour les listes de suivi de problèmes, les listes Mémo des appels téléphoniques et Circulations. Ces deux derniers types de liste sont accessibles lorsque la fonctionnalité de site Listes Travail de groupe est activée.

Il y a des différences dans le suivi des versions entre une liste et une bibliothèque.

Suivi des versions d’une bibliothèque

Si le suivi des versions n’est pas actif pour votre bibliothèque, vous pouvez l’activer en allant sur les paramètres de la bibliothèque (Ruban Bibliothèque) puis vous cliquez sur Paramètres de contrôle de version.

Dans la section Document – Historique des versions:

Paramètres de l'historique des versions

Versions principales

Si vous sélectionnez uniquement l’option Créer des versions principales, l’ajout d’un nouveau document, ou sa création,lui donne la version 1.0. Ensuite, à chaque fois que vous modifierez et enregistrerez les propriétés du document, la version va s’incrémenter de 1 : 2.0, 3.0, 4.0 etc.

L’incrémentation dépend aussi de l’intégration des outils clients utilisés (par exemple suite Office, notepad, autre) et donc du type de documents. Par exemple, le numéro de version d’un fichier texte sera incrémenté à chaque enregistrement du document.

Historique des versions d'un fichier texte

Les fichiers d’images fonctionnement comme les fichiers de type texte.

S’il s’agit d’un document Office (Word par exemple), modifié avec le client Office correspondant (Microsoft Word), le numéro de version sera incrémenté uniquement à sa fermeture. les enregistrements successifs n’incrémenteront pas le numéro de version. Par exemple, les fichiers ci-dessous ont été chargés une première fois puis modifiés et enregistrés 4 fois de suite. L’application cliente a été fermée.

Historique des versions d'un fichier Office

Nombre de versions principales à conserver

Dans les paramètres de la bibliothèque, vous pouvez aussi indiquer le nombre maximal de versions principales à conserver. C’est souvent une source de confusion.

En effet, si vous indiquez le chiffre 4, vous pourrez quand même avoir des versions 5.0, 6.0, 7.0 etc. En revanche, vous ne pourrez jamais avoir un historique de plus de 4 versions simultanément. Autrement dit, quand le document atteindra la version 7.0, SharePoint aura gardé la version principale courante (7.0) et les 4 dernières (6.0, 5.0, 4.0, 3.0). Il aura supprimé les plus anciennes versions: 1.0 et 2.0. Lorsque le document passera à la version 8.0, la version la plus ancienne (3.0) sera supprimée et il restera les versions: 8.0 (courante), 7.0, 6.0, 5.0 et 4.0. Et ainsi de suite.

Lorsque vous limitez le nombre de versions principales à conserver en indiquant un chiffre, SharePoint n’opère pas immédiatement pour réduire le nombre de versions. Il supprime les versions supplémentaires (si elles existent) uniquement lorsque vous serez amené à créer une nouvelle version. Ce comportement s’explique pour des raisons de performances car cela lui évite de parcourir une bibliothèque qui comporte parfois des milliers de fichiers pour détecter uniquement ceux qui sont en trop.

Toutefois si votre principale préoccupation est le gain de place disque, la solution est d’utiliser un script PowerShell qui supprime l’historique de version des bibliothèques SharePoint, en indiquant une valeur maximale. Attention, testez sérieusement ce script.

Restaurer une version

Grâce à l’historique des versions, vous pouvez restaurer une version précédente. C’est aussi parfois une source de confusion.

Restaurer une version

La confusion vient du fait, que comme la version 7.0 est restaurée, nous imaginons, instinctivement,  que la prochaine version devrait être la 7.0. Cela donnerait une numérotation : 10.0 puis 11.0 puis 7.0 etc. S’il est possible d’avoir des ruptures dans la numérotation (cf. plus bas), il n’est pas possible d’avoir une numérotation qui ne va pas en croissant.

Il vaut mieux imaginer l’acte de restauration comme la copie intégrale du contenu de la version 7.0 et son collage dans la version 11.0 pour venir remplacer tout le contenu existant. Autrement dit, vous créez une version 12.0 dont le contenu provient de la 7.0. Vous pouvez l’indiquer dans les commentaires afin de mieux suivre l’historique du document.

Versions principales et secondaires

Si, dans les paramètres, vous sélectionnez uniquement l’option Créer des versions principales et secondaires (brouillons), non seulement la case Conserver des brouillons pour le nombre suivant de versions principales se libère mais de plus la section Sécurité des éléments de brouillon se libère aussi, au moins partiellement.

Sécurité des éléments de brouillonLa section Sécurité des éléments de brouillon permet de mieux comprendre l’intérêt des versions secondaires. En particulier, si vous sélectionnez l’option Uniquement les utilisateurs pouvant modifier des éléments.

Pour mieux comprendre, supposez qu’Alice a le droite de créer ou modifier des documents dans cette bibliothèque et Bob a uniquement le droit de lire les documents sans pouvoir les modifier. Si l’option Uniquement les utilisateurs pouvant modifier des éléments est cochée, Bob ne pourra voir que les versions principales. Il ne verra pas les versions secondaires.

Dans l’exemple ci-dessous, Alice a créé le 10/6 un nouveau document dans une bibliothèque où les versions principales et secondaires avaient été préalablement activées. La première version est donc la version 0.1. Le 13/6, elle modifie et enregistre le même document qui passe en version 0.2. Elle le modifie encore le 14/6, il passe en version 0.3.

Le 17/6, Alice décide de passer son document en version principale car elle considère qu’il est terminé ou parce qu’il a été validé. Le passage en version principale s’appelle une publication. Étymologiquement, publier signifie « rendre public ». Le document passe donc en version 1.0. Finalement, Alice modifie encore son document le 20/6, le document se retrouve en version secondaire 1.1. Puis le 21 juin, elle publie une nouvelle version principale, c’est la version 2.0. Enfin, le 23/6 Alice procède à une ultime modification qu’elle ne publiera jamais: le document est en version 2.1.

Dates ALICE
(droit de modifier)
BOB
(droit de lecture)
10/06 0.1 /
13/06 0.2 /
14/06 0.3 /
17/06 1.0 1.0
20/06 1.1 1.0
21/06 2.0 2.0
23/06 2.1 2.0

Lorsque Bob se connecte à la bibliothèque, le 10 juin, il ne voie pas le document car l’option Uniquement les utilisateurs pouvant modifier des éléments (ULUPMDE) a été activée. C’est la même situation le 13 et 14 juin.

Ce n’est qu’à partir du 17 juin que Bob peut lire pour la première fois le document qui est en version principale 1.0. C’est d’ailleurs la seule version qu’il verra aussi le 20/6, bien qu’il existe une version secondaire. En effet, cette version secondaire lui est inaccessible à cause de l’option ULUPMDE activée.

Le 22 juin, Bob peut voir la version 2.0 et c’est la dernière version qu’il pourra lire en l’état car Alice ne fera plus de publication.

Limiter le nombre de versions secondaires à conserver

Ce paramètre est probablement le moins évident à comprendre dans le suivi de l’historique des versions. En effet, une lecture rapide pourrait vous faire croire qu’il est l’équivalent du nombre de versions principales à conserver.

Limiter le nombre de versions secondaires à conserver

Ce n’est pas le cas.

Il indique le nombre de versions principales qui auront des versions secondaires. Il ne limite pas le nombre de versions secondaires qui peut être illimité, si la place disque le permet.

Si, par exemple, vous avez saisi 7 pour le nombre maximal de versions principales et 2 pour le nombre de brouillons.

Limiter le nombre de versions principales à conserver

Cela signifie que SharePoint gardera un nombre illimité de versions secondaires pour les 2 dernières versions principales (6.0 et 7.0 mais aussi 18.0 et 19.0). Les versions secondaires (ou brouillons) des versions principales inférieures seront supprimées (1.0 à 5.0 ou 12.0 à 17.0). Rappelez-vous qu’il faut ajouter la version courant au nombre maximal de versions principales pour obtenir le nombre total maximum de versions d’un document.

Les suppressions réalisées par SharePoint ne vont pas dans la corbeille de site. Une sauvegarde réalisée par un opérateur de sauvegarde permet de restaurer.

Supprimer manuellement des versions

Lors de la consultation de l’historique des versions, SharePoint affiche la possibilité de supprimer des versions principales et secondaires antérieures.

Supprimer manuellement des versions

Si vous cliquez sur Supprimer les versions secondaires, toutes les versions secondaires seront supprimées sauf la dernière version secondaire (si elle existe).

Si vous cliquez sur Supprimer toutes les versions, toutes les versions principales et secondaires seront supprimées sauf la dernière version principale et la dernière version secondaire.

Les versions supprimées principales ou secondaires sont envoyées dans la corbeille du site. Il est donc facile de les restaurer en cas d’erreur.

Restaurer des versions

A la suite d’une suppression manuelle d’une version, la corbeille récupère les versions sous forme de fichiers élémentaires. Il est donc possible de restaurer un fichier dans une version précise sans avoir à tout restaurer. Cela explique pourquoi,  il y a parfois des ruptures dans la numérotation des versions.

Les ruptures dans la numérotation peuvent aussi venir de suppressions manuelles der versions faites à des époques différentes.

Rupture de numérotation des versions

Mécanisme d’approbation

Le mécanisme d’approbation des documents permet de mieux contrôler le risque documentaire. En effet, ce mécanisme permet de s’assurer que le document ne sera visible qu’une fois qu’il sera approuvé.

Lorsque vous cochez à oui l’option Demander une approbation du contenu pour les éléments soumis, la section Sécurité des éléments de brouillon se libère et l’option Uniquement les utilisateurs pouvant approuver des éléments (et l’auteur de l’élément) est activée par défaut.

Approbation de contenu

Comme vous pouvez le constater le mécanisme d’approbation est indépendant de l’historique des versions.

Lors de l’ajout d’un document, si l’approbation de contenu a été activée, la colonne État d’approbation s’affiche.

Approbation de contenu

Le fichier Word a été rajouté après que l’option de contenu ait été activée. Son état d’approbation est en cours.

Si l’option Uniquement les utilisateurs pouvant approuver des éléments (et l’auteur de l’élément) est toujours activée alors un utilisateur qui ne dispose que des droits de lecture et modification ne voit pas le fichier. Pour qu’ils puissent voir le fichier, sans modifier leurs droits, il faut que le fichier soit approuvé par un approbateur.

L’approbation est faite par sélection du document puis clic sur Approuver/refuser dans le ruban, par exemple.

L’état d’approbation peut être annulé: le document peut être par la suite rejeté ou suspendu. Toutefois, ce n’est que dans l’état Approuvé qu’il sera visible de tous les utilisateurs autorisés à le lire.

Si des documents sont présents dans la bibliothèque et que l’approbation du contenu est activé ensuite, les documents présents bénéficient automatiquement du statut Approuvé. les utilisateurs autorisés auront donc accès à ces documents.

Suivi des versions d’une liste

Le suivi de versions d’une liste n’est pas exactement similaire à celui d’une bibliothèque car la notion de versions secondaires a été remplacée par la notion d’approbation.

Sécurité des accès dans SharePoint 2010

La sécurité des accès dans SharePoint 2010 est un sujet vaste, où il est aisé de s’y perdre. En plus des aspects sécuritaires, l’enjeu de la sécurité des accès dans SharePoint 2010 est son administrabilité à long terme.

Mettre en place des droits dans SharePoint 2010 est simple et même rapide. La difficulté vient avec le temps: évolution des sites (contenu, structure), mutation du personnel, changement de fonctions, etc.

Cette difficulté s’accroît aussi avec, globalement, la taille de l’entreprise et le nombre de documents à gérer, la dispersion géographique du personnel, le nombre d’utilisateurs, les fonctionnalités activées et l’usage.

Il n’est pas rare – c’est un doux euphémisme – qu’un audit de sécurité révèle des brèches béantes. Celles-ci sont dues à une méconnaissance du fonctionnement des mécanismes de sécurité dans SharePoint 2010.

Cet article essaye d’éclaircir ces fameux mécanismes.

Administrateurs de la ferme

Lors de l’installation, SharePoint Server crée au niveau de l’administration centrale le groupe SharePoint Administrateurs de la batterie (« Farm Administrators »).

Ce groupe a un contrôle total sur les serveurs de la ferme. Il sert à l’administration  technique de SharePoint : Gérer les serveurs, Gérer les services, Gérer les fonctionnalités des batteries de serveurs, Gérer les applications Web, Créer des collections de sites, Gérer les applications de service, Gérer les bases de données de contenu, Sauvegarder / restaurer, Analyser le fonctionnement, etc.

Par défaut, les membres de ce groupe n’ont pas accès aux collections de sites. Autrement dit, un administrateur de la ferme peut créer une collection de sites mais il ne peut pas la gérer, à moins qu’il se soit désigné comme administrateur de la collection de sites.

Microsoft a donc bien distingué l’administration « technique » de l’administration « fonctionnelle ».

Même si l’administrateur de la ferme n’est pas administrateur de la collection de sites, il peut décider des niveaux d’autorisations administrables par l’administrateur de la collection de sites. En particulier, l’administrateur de la ferme peut restreindre la liste des autorisations de l’application web qui porte les collections de sites.

Ainsi, seuls un nombre restreint d’autorisations seront accordés aux utilisateurs des collections de site de l’application web. Comme ces restrictions s’appliquent aussi aux administrateurs de la collection de sites, il est plus efficace que le compte d’administration de la ferme soit différent du compte d’administration de la collection de site.

Par exemple, l’administrateur de la ferme peut désactiver l’autorisation de supprimer des éléments. Dans ce cas, l’administrateur de la collection de sites et les utilisateurs ne pourront plus supprimer un élément d’une liste ou d’une bibliothèque. En revanche, ils pourront toujours à ajouter ou modifier les éléments sous réserve de disposer des droits ad’hoc.

En fonction de la zone de provenance d’un utilisateur (« intranet », « internet », etc.), l’administrateur de la ferme peut lui attribuer des autorisations différentes grâce à une stratégie de sécurité sur l’application web. La stratégie de sécurité concerne les demandes effectuées à travers la zone spécifiée.

Par exemple, si Alice se connecte en interne (zone « par défaut »), elle dispose d’un accès de collaborateur. Par contre, si elle se connecte via Internet, elle ne dispose plus que d’un accès en lecture seule.

Les permissions issues d’une stratégie de sécurité l’emportent toujours sur les autres autorisations.

Administrateurs de la collection de sites

Lors de la création d’une collection de site, l’administrateur de la ferme doit obligatoirement désigner au moins un administrateur de la collection.

Bien qu’au moment de créer une collection de sites, l’interface de l’Administration centrale de SharePoint 2010 ne propose la saisie que de deux administrateurs de la collection (« principal », « secondaire »), il sera possible par la suite d’en rajouter d’autres.

Il n’existe pas de différences entre un administrateur « Principal » et « Secondaire ». Il s’agit d’une simple aide pédagogique.

L’administrateur d’une collection de sites dispose du contrôle total sur tous les sites web de la collection de sites. L’inverse n’est pas vrai, si vous disposez du contrôle total « uniquement », cela ne fait pas de vous un administrateur de la collection de sites.

Dans ce cas, vous ne pourrez pas :

  • modifier les administrateurs de la collection de site,
  • avoir accès aux paramètres de la collection de sites: Paramètres de recherche, Étendues de recherche, Mots clés de recherche, Mots clés FAST Search, Promotion et rétrogradation du site FAST Search, Contexte utilisateur FAST Search, Corbeille, Fonctionnalités de la collection de sites, Hiérarchie des sites, Navigation dans la collection de sites, Paramètres d’audit des collections de sites, Rapports du journal d’audit, Connexion au site portail, Stratégies de collections de sites, Profils de cache de la collection de sites, Cache d’objets de la collection de sites, Cache de sortie de la collection de sites, Publication de type de contenu, Variantes, Étiquettes de variante, Colonnes à traduire, Journaux de variante, Emplacements de navigateur de contenu suggérés, Paramètres de SharePoint Designer, Mise à niveau visuelle, Paramètres de l’aide,
  • avoir accès à certains paramètres de site: Flux de travail, Paramètres d’étendue des liens connexes, Contenu et structure, Journaux Contenu et structure.

L’administrateur de la collection de sites gère aussi les demandes d’accès à la collection de sites.

Autorisations et niveaux d’autorisations

En matière d’autorisations, il existe deux notions qu’il ne faut pas confondre:

  • Autorisations
  • Niveaux d’autorisations

Une autorisation est la particule la plus élémentaire en matière de droits.

Exemples d’autorisations de site : Gérer les autorisations, Créer des sous-sites, Ajouter et personnaliser des pages, Appliquer des thèmes, Appliquer des feuilles de styles, Gérer les alertes, Utiliser les interfaces WebDav, Etc.

Exemples d’autorisations pour une liste : Gérer les listes, Remplacer l’extraction, Ajouter des éléments, Modifier des éléments, Supprimer des éléments, Afficher des éléments, Approuver des éléments, Ouvrir des éléments, Afficher les versions, Supprimer les versions, Créer des alertes, Etc.

Toutefois, et malgré ce que l’interface graphique présente, vous n’attribuez pas directement une autorisation. Dans SharePoint, vous accordez les autorisations à travers les niveaux d’autorisation.

Un niveau d’autorisation est une combinaison d’autorisations.

Vous trouverez ci-dessous les niveaux d’autorisation fournis par défaut, avec une illustration de qu’il est possible de faire:

  • Contrôle total : gérer les droits,
  • Conception : modifier les pages,
  • Collaboration : déposer un document dans une bibliothèque,
  • Lecture : lire un document sans pouvoir l’enregistrer dans la bibliothèque d’origine,
  • Vue seule : afficher la liste des documents sans pouvoir les lire.

Dans le détail, un niveau d’autorisation donné correspond à une liste précise d’autorisations accordées. Par exemple, il existe un niveau d’autorisation par défaut intitulé Lecture. Pour une liste, il correspond aux autorisations : afficher les éléments, ouvrir les éléments, afficher les versions, créer des alertes et afficher les pages des applications. Le niveau d’autorisation Vue seule a les mêmes autorisations que Lecture sauf ouvrir les éléments.

Vous pouvez personnaliser les niveaux d’autorisation par défaut. Vous pouvez modifier les autorisations rattachées au niveau ou créer des niveaux supplémentaires.

En termes de bonnes pratiques, je vous recommande vivement de ne pas modifier les autorisations accordées aux niveaux d’autorisation par défaut. Si besoin est, créez vos propres niveaux d’autorisations. Ce cas de figure se présente dans les organisations importantes.

Un niveau d’autorisation peut être accordé à un compte utilisateur. Ce n’est pas recommandé. Il est préférable de rattacher cet utilisateur à un groupe puis d’accorder un niveau d’autorisation au groupe.

Reconnaissez que vous accordez un droit à une fonction ou un rôle de l’utilisateur dans l’organisation, et non à un utilisateur qui changera de fonction, un jour ou l’autre.

La question qui va surgir concerne l’utilisation de groupes SharePoint ou ceux de l’annuaire, comme Active Directory. Avant de donner des éléments de réponse à cette question épineuse, examinons le fonctionnement des groupes dans SharePoint.

Groupes SharePoint

Une collection de site SharePoint comprend au moins 4 groupes par défaut (entre crochets figure le niveau d’autorisations accordé):

  • Groupe Propriétaires [Contrôle total]
  • Groupe Membres [Collaboration]
  • Groupe Visiteurs [Lecture]
  • Groupe Visualiseurs [Vue seule]

Selon les fonctionnalités activées sur votre collection de site, vous pouvez obtenir d’autres groupes: Approbateurs, Concepteurs, etc.

Lorsqu’un nouvel utilisateur est ajouté à un groupe, il hérite automatiquement des autorisations accordées au groupe.

Tous ces groupes se personnalisent. Vous pouvez modifier les niveaux d’autorisation attachés aux groupes par défaut ou créer des groupes supplémentaires.

Les groupes SharePoint ont une particularité un peu perturbante au départ. Lorsque vous créez un groupe, il est disponible pour tous les sites de la collection de sites, quel que soit l’endroit à partir duquel vous le créez. Même si vous créez le groupe dans un site adjacent ou dans une sous-arborescence, il est visible par tous les sites. Même si dans le site où vous créez le groupe, l’héritage est rompu.

Une fois que ce comportement est assimilé, il reste à définir les critères qui président au choix d’un groupe SharePoint ou d’un groupe Active Directory (AD).

Souvent les administrateurs de l’AD ne veulent pas que les applications viennent « polluer » l’AD. Autrement dit, ils ne veulent pas créer de groupes spécifiques dans l’AD pour SharePoint.  Dans certaines organisations, la situation est bloquée et les utilisateurs n’ont pas d’autres choix que d’utiliser des groupes SharePoint.

Pourtant la gestion des droits à l’aide de groupes AD présente un intérêt certain et à ma préférence.

Le rôle de l’AD est de définir un référentiel unique et commun des identités de l’entreprise. Hors, l’utilisation des groupes SharePoint entraine une surcharge administrative supplémentaire qui est parfois importante. Notamment, si cette administration est déléguée aux utilisateurs. Dans ce cas, non seulement il n’y a pas d’automatismes, mais les risques liées à la sécurité d’accès sont élevés car il n’y a pas de contrôles à posteriori.

En outre, si vous utilisez des groupes AD, vous pourrez nativement utiliser l’outil de requête de l’AD qui permet de faire des recherches personnalisées avec la norme Lightweight Directory Access Protocol (LDAP). De plus, ces recherches sont facilitées grâce à l’assistant intégré.

Toutes ces raisons militent pour privilégier l’utilisation des groupes de l’AD.

Sécurité des rôles

La sécurité dans SharePoint n’est pas monolithique. Au contraire, vous accordez un droit (un niveau d’autorisations) à un utilisateur (à travers un groupe) sur un objet.

Les objets sécurisables sont:

  • Site,
  • Liste ou bibliothèque,
  • Dossier d’une bibliothèque
  • Elément d’une liste ou document d’une bibliothèque.

Autrement dit, un utilisateur peut avoir des droits différents sur un même site.

Par exemple, Alice peut avoir le droit d’accéder en lecture à un site. Sur le même site, elle pourra accéder en mise à jour sur la bibliothèque ‘Documents partagés’. Notez que c’est possible malgré le fait qu’un droit de mise à jour est « plus important » qu’un droit de lecture.

C’est ce qu’on appelle la sécurité des rôles. SharePoint utilise la sécurité des rôles pour vérifier la permission d’un groupe ou d’un utilisateur par rapport à un objet.

La liste des objets sécurisables est limitée.

En particulier, il n’est pas possible actuellement de donner des droits différents sur une partie d’une page SharePoint, ni même sur un composant de WebPart.

Les audiences seront traitées dans un autre article mais, en aucun cas, ils ne sont un élément pour gérer les droits.

Héritage

Par défaut, un nouveau site dans une collection de site hérite des autorisations du site parent. Un sous-site d’un site hérite donc des droits du site parent.

Les objets héritent aussi par défaut des sécurités de l’objet parent. Par exemple, une liste par rapport à son site.

Tant que l’héritage n’est pas rompu, il maintient un lien dynamique avec les droits du parent direct. Si l’héritage est cassé, les droits du parent sont recopiés sur l’enfant sans lien dynamique. Les droits de l’enfant deviennent alors modifiables.

Cela peut être aussi une source de confusion au début. Si vous n’y prenez pas garde, vous risquez de modifier les droits du parent. En effet, avant de modifier les droits d’un enfant, il faut casser l’héritage. Si vous oubliez de rompre cet héritage, vous modifierez les droits du parent.

La bonne nouvelle c’est qu’un héritage rompu peut être rétabli à chaque instant. Dans ce cas, tous les droits modifiés de l’enfant sont perdus.

Autorisations des listes ou des bibliothèques

Tout comme les droits sur les sites, vous avez la possibilité de restreindre l’accès à des listes ou des bibliothèques.

Pour la gestion des droits d’une liste, affichez les paramètres de celle-ci. Dans les paramètres, cliquez sur « Autorisations pour le composant : liste ».

Pour la gestion des droits d’une bibliothèque, affichez les paramètres de celle-ci. Dans les paramètres, cliquez sur « Autorisations pour le composant : bibliothèque de documents ».

Si vous voulez aller plus loin, dans une bibliothèque ou une liste, vous avez la possibilité de donner des droits différents à des objets qui en font partie. Par exemple, donner des droits à un fichier Word d’une bibliothèque de documents.

Droits sur les documents

Pour donner des droits sur n’importe quel document, afficher le contenu de la liste ou de la bibliothèque et cliquez sur le menu d’édition du document pour en afficher le menu contextuel.

Bonnes pratiques de sécurité

Dans la pratique, l’expérience m’a montré que la gestion des droits est structurante sur le design des sites. Ce qui signifie que vous devez tenir compte du modèle de droits SharePoint pour votre conception: si, par exemple, vous aviez prévu de donner des droits différents au milieu d’une page.

En termes de méthode, il n’est évidemment pas possible de donner un algorithme systématique pour réussir la mise en oeuvre de la sécurité des accès dans SharePoint 2010.

D’autant que la sécurité des accès n’est qu’une partie de la sécurité globale:

Pour configurer les paramètres antivirus ou gérer les types de fichiers bloqués, reportez-vous au site de Microsoft.

Vous trouverez ci-dessous quelques pistes pour avancer.

Pour chaque site: 1) Listez les futurs utilisateurs par fonction dans chaque service ; 2) Distinguez les utilisateurs selon leurs droits : auteurs, lecteurs, autres.

Pour ‘Mon Site’: Utilisez des groupes de sécurité pour gérer les autorisations des sites Mon site.

Niveaux d’autorisations: 1) Créez des niveaux supplémentaires afin de tenir compte des dérogations ; 2) Définissez un niveau d’autorisation par combinaison des autorisations.

Ciblage d’audiences: 1) L’audience n’est pas un droit ; 2) Utilisez les audiences pour masquer un objet (WebPart, etc.).

Utilisateurs: 1) Ne donnez pas des droits à un utilisateur ; 2) Donnez un droit à un groupe de l’AD ou à un groupe SharePoint.

Groupes: 1) Créez des groupes pour factoriser les droits ; 2) Assignez un niveau d’autorisation aux groupes ; 3) Attachez le groupe SharePoint à un des quatre objets à sécuriser: Site, Liste / Bibliothèque, Dossier, Elément / Document

Pour aller plus loin

Gérer les utilisateurs et les autorisations avec Microsoft. Vous saurez donner des autorisations et niveaux d’autorisation puis gérer les autorisations par le biais d’une stratégie et gérer les autorisations pour une application Web. Vous apprendrez aussi comment prendre possession d’une collection de sites et gérer les administrateurs de collection de sites.

Pour apprendre à Configurer les fournisseurs d’authentification avec Microsoft.

Annexes

Les informations ci-dessous sont issues de la documentation Microsoft.

Autorisations des listes ou bibliothèques

Gérer les listes  –  Créer et supprimer des listes, ajouter des colonnes à une liste ou en supprimer, et ajouter des affichages publics à une liste ou en supprimer.

Remplacer l’extraction  –  Ignorer ou archiver un document qui est extrait pour un autre utilisateur.

Ajouter des éléments  –  Ajouter des éléments à des listes, et des documents à des bibliothèques de documents.

Modifier des éléments  –  Modifier des éléments dans des listes, des documents dans des bibliothèques de documents, et personnaliser des pages de composants WebPart dans des bibliothèques de documents.

Supprimer des éléments  –  Supprimer des éléments d’une liste, et des documents d’une bibliothèque de documents.

Afficher les éléments  –  Afficher des éléments dans des listes et des documents dans des bibliothèques de documents.

Approuver des éléments  –  Approuver une version secondaire d’un élément de liste ou d’un document.

Ouvrir les éléments  –  Afficher la source des documents avec des gestionnaires de fichiers côté serveur.

Afficher les versions  –  Afficher les versions antérieures d’un élément de liste ou d’un document.

Supprimer les versions  –  Supprimer les versions antérieures d’un élément de liste ou d’un document.

Créer des alertes  –  Créer des alertes.

Afficher les pages des applications  –  Afficher les formulaires, les affichages et les pages des applications. Énumérer les listes.

Autorisations des sites

Gérer les autorisations  –  Créer et modifier des niveaux d’autorisation sur le site Web, et affecter des autorisations à des utilisateurs et à des groupes.

Afficher les données Web Analytics  –  Afficher les rapports sur l’utilisation du site Web.

Créer des sous-sites  –  Créer des sous-sites, tels que des sites d’équipes, des sites Espace de travail de réunion et Espace de travail de document.

Gérer le site Web  –  Donner la capacité d’effectuer toutes les tâches d’administration sur ce site Web et de gérer le contenu.

Ajouter et personnaliser des pages  –  Ajouter, modifier ou supprimer des pages HTML ou de composants WebPart, et modifier le site Web à l’aide d’un éditeur compatible avec Microsoft SharePoint Foundation.

Appliquer des thèmes et des bordures  –  Appliquer un thème ou des bordures à l’ensemble du site Web.

Appliquer des feuilles de style  –  Appliquer une feuille de style (fichier .CSS) au site Web.

Créer des groupes  –  Créer un groupe d’utilisateurs pouvant être utilisé partout dans la collection de sites.

Parcourir les répertoires  –  Énumérer les fichiers et les dossiers d’un site Web à l’aide des interfaces SharePoint Designer et Web DAV.

Utiliser la création de sites libre-service  –  Créer un site Web à l’aide de la fonctionnalité de création de sites libre-service.

Afficher les pages  –  Afficher les pages d’un site Web.

Énumérer les autorisations  –  Énumérer les autorisations pour ce site Web (liste, dossier, document ou élément de liste).

Parcourir les informations utilisateur  –  Afficher les informations sur les utilisateurs du site Web.

Gérer les alertes  –  Gérer les alertes pour tous les utilisateurs de ce site Web.

Utiliser les interfaces distantes  –  Utiliser l’interface SOAP, Web DAV, SharePoint Designer ou du modèle objet client pour accéder au site Web.

Utiliser les fonctionnalités d’intégration des clients  –  Utilise des fonctionnalités qui permettent de lancer des applications clientes. Sans ce droit, l’utilisateur doit utiliser les documents en local et télécharger ses modifications.

Ouvrir  –  Autorise les utilisateurs à ouvrir un site Web, une liste ou un dossier pour accéder aux éléments de ce conteneur.

Modifier les informations personnelles de l’utilisateur  –  Autorise un utilisateur à modifier ses informations d’utilisateur, notamment ajouter une photo

Autorisations personnelles

Gérer les affichages personnels  –  Créer, modifier et supprimer des affichages personnels de listes.

Ajouter/Supprimer des composants WebPart personnels  –  Ajouter ou supprimer des composants WebPart personnels sur une page de composants WebPart.

Mettre à jour des composants WebPart personnels  –  Mettre à jour les composants WebPart pour qu’ils affichent des informations personnalisées.

Comment Supprimer un serveur SharePoint (WFE) d’une ferme

A l’issue d’un déploiement ou d’un nouveau développement, l’architecture nécessite de supprimer un serveur SharePoint, devenu inutile et pénalisant pour les performances.

Supprimer un serveur SharePoint

La première étape consiste notamment à lister les services qui s’exécutent sur les serveurs de la ferme.

Avec l’interface graphique: Central Administration > Servers in Farm (ou http://serveur/_admin/FarmServers.aspx)

Liste des services s'exécutant dans la ferme
Liste des services s’exécutant dans la ferme

Il faut vérifier que les services nécessaires à vos applications sont présents sur les autres serveurs de la ferme.

En particulier, vérifiez que l’application Web Central Administration est démarrée sur un des serveurs de la ferme (SRV-ACTIF dans notre exemple).

Lorsque cette vérification est terminée, vous devez désactiver toutes les instances de services sur le serveur WFE (SRV-OBSO dans notre exemple) que vous souhaitez supprimer de la ferme.

Services en cours d'arrêt sur le serveur SRv-OBSO
Services en cours d’arrêt sur le serveur SRv-OBSO

Détachement de SRV-OBSO de la ferme

Sur SRV-OBSO, cliquez sur Start > All Programs > Microsoft SharePoint 2010 Products > SharePoint 2010 Products Configuration Wizard.

Assistant SharePoint
Assistant SharePoint

Cliquez sur le bouton Next. Un écran signale que les services Windows seront arrêtés sur le serveur SRV-OBSO.

Arret des services Windows
Arrêt des services Windows

Puis, sur le message d’arrêt des services, cliquez sur le bouton Yes. Ensuite, indiquez le nom de la base de données. Par ailleurs, si vous utilisez une instance nommée, donnez son nom sous la forme ServeurSQL\NomIntance.

Déconnexion de la Ferme
Déconnexion de la Ferme

Ensuite, sélectionnez l’option Disconnect from this server farm puis cliquez sur le bouton Next.

Avertissement avant suppression WFE
Avertissement avant suppression WFE

Enfin, cliquez sur Yes pour lancer le processus de déconnexion. Le processus de déconnexion ne supprime pas les bases de données. Notamment, il met à jour les bases de données.

Si d’aventures, vous souhaitiez rattacher à nouveau le serveur SRV-OBSO, c’est possible en relançant SharePoint 2010 Products Configuration Wizard comme lors de la première installation.

Déconnexion en cours de la ferme
Déconnexion en cours de la ferme

Puis, à la fin de la désinstallation, le message de configuration réussie s’affiche.

Supprimer un serveur SharePoint
Configuration réussie

Enfin, cliquez sur le bouton Finish puis redémarrez SRV-OBSO.

Une fois que SRV-OBSO a terminé de redémarrer, vérifiez avec l’interface graphique: Central Administration > Servers in Farm que SRV-OBSO n’apparaît plus dans la liste de la batterie de serveurs.

Les rapports Web Analytics ne sont pas disponibles

Web Analytics est un service SharePoint qui fournit des rapports sur l’utilisation et la fréquentation des sites et des collections de sites. Par exemple, il donne la liste des utilisateurs les plus fréquents ou les pages du site les plus visitées.

En outre, les autres informations sont essentiellement statistiques sur le nombre total de pages consultées par jour ou le nombre total de visiteurs uniques par jour.

Lors de la consultation des rapports, le message suivant s’affichait : « Impossible d’afficher les rapports Web Analytics, car l’application de service Web Analytics n’est pas mise en service. Contactez l’administrateur de la batterie de serveurs et demandez-lui de mettre en service cette application de service ».

Console d’administration centrale

La solution a consisté à lancer les deux services suivants à partir de la console d’administration centrale:

  • Web Analytics Data Processing Service
  • Web Analytics Web Service

Lien rapide: http://urlsiteadmin/_admin/Server.aspx

Services Web Analytics

Application de service Web Analytics

Ensuite, il faut créer une application de service. Par exemple avec l’interface graphique de l’Administration centrale SharePoint:

Nouvelle Application de service Web Analytics

Paramétrage de Web Analytics

Web Analytics Application de Service
A l’issue de la création, un message donne les instructions à suivre pour mettre en oeuvre correctement l’application de service:

Web Analytics Instructions pour l'Application de Service
La création de l’application de service Web Analytics entraîne la création de son proxy.

Application de service Web Analytics créée

Paramétrage de Web Analytics and health data collection

Comme indiqué dans le message d’instructions plus haut, il reste à indiquer les informations à collecter en allant dans le menu Configure web analytics and health data collection:

Configuration de web analytics et health data
Lien rapide: http://urlsiteadmin/_admin/LogUsage.aspx

La copie d’écran sert à montrer toutes les options pour des raisons pédagogiques.

Toutefois, vous ne devez pas cocher toutes les options de l’enregistrement de données de suivi. Chaque case cochée entraîne une surcharge pour le serveur. Cela peut avoir un impact négatif sur les performances.

Une fois que l’écran est validé, une nouvelle application de service est créée: Usage and Health Data Collection Service Application. Cette application est créée même si vous ne cochez pas l’option Enable health data collection de l’écran précédent.

Approvisionnement en PowerShell

Si vous constatez l’arrêt du service proxy, vous pouvez approvisionner le service proxy grâce à la commande PowerShell:

Get-SPServiceApplicationProxy

Get-SPServiceApplicationProxy permet de récupérer l’ID de l’application de service Usage and Health Data Collection Service Application: « 0ff1aba9-3e18-46ea-adea-5bfe1386dd85 » (par exemple).

Ensuite, l’approvisionnement se finalise avec les commandes PowerShell:

$ASId = « 0ff1aba9-3e18-46ea-adea-5bfe1386dd85 »
$AS = Get-SPServiceApplicationProxy | Where {$_.ID -eq $ASId}
$AS.Provision()

Toutefois, le résultat n’est pas immédiat.

En effet, compte-tenu de l’architecture complexe, les rapports apparaissent au bout de 48 heures dans SharePoint.

Exemple de rapport

Exemple d’un résultat de rapports sur le nombre de pages vues par utilisateur:

Rapport Web Analytics
Remarque: Chaque numéro identifie un utilisateur.

Renommer la base de données de l’Administration Centrale SharePoint

Vous pouvez installer SharePoint avec l’assistant graphique. Dans ce cas, l’assistant génère le nom de la base de données de l’Administration Centrale SharePoint. Il génère un nom avec un GUID (Globally Unique Identifier), comme par exemple SharePoint_AdminContent_43fab852-642d-4c62-82b2-4335d380789c.

Afin de vous conformer au plan de nommage de vos bases, vous pouvez la renommer une fois qu’elle est créée. Avec une installation scriptée, vous donnez directement le bon nom à la base, lors de sa création.

Administration Centrale SharePoint
Administration Centrale SharePoint

Renommer la base de données de l’Administration Centrale SharePoint

Avec le compte d’installation de SQL Server allez sur Tous les programmes > Microsoft SQL Server 2008 R2 > SQL Server Management Studio puis connectez-vous sur votre instance de SQL Server (par exemple, MW41/SHAREPOINT).

SQL Server Management Studio

Dans SQL Server Management Studio, faites un clic droit sur le nom de la base de données de l’Administration Centrale.

Ensuite choisissez l’action Renommer.

Puis appuyez sur CTRL+C pour copier dans le presse-papier le nom de la base. Enfin, copiez ce nom dans un fichier texte quelconque.

Toujours dans SQL Server Management Studio, faites un clic droit sur le nom de la base de données de l’Administration Centrale puis choisissez l’action Tâches > Sauvegarder : dans la fenêtre qui s’ouvre cliquez sur le bouton OK. A la fin de la sauvegarde, un message vous prévient qu’elle s’est terminée avec succès : cliquez sur le bouton OK.

Toujours dans SQL Server Management Studio, faites un clic droit sur le nom de la base de données de l’Administration Centrale puis choisissez l’action Tâches > Restaurer > Base de données : dans la fenêtre qui s’ouvre, dans la section Destination de restauration et dans la zone Vers la base de données, tapez le nouveau nom (par exemple, SharePoint_AdminContent) puis laissez tous les autres paramètres par défaut et cliquez sur le bouton OK. A la fin de la restauration, un message vous prévient qu’elle s’est terminée avec succès : cliquez sur le bouton OK.

Administration centrale de SharePoint 2010

Avec un compte d’administrateur de la ferme SharePoint, allez sur Tous les programmes > Microsoft SharePoint 2010 Products > Administration centrale de SharePoint 2010. Sous Gestion des applications, cliquez sur Gérer les bases de données de contenu. En haut et à droite, modifiez l’application web pour sélectionner celle de l’Administration centrale (par exemple, http://MW41:10000). Cliquez sur le nom de la base de données (SharePoint_AdminContent_43fab852-642d-4c62-82b2-4335d380789c). Sous État de la base de données, sélectionnez Hors connexion. Ensuite, laissez tous les autres paramètres par défaut et cliquez sur le bouton OK.

Avec le compte d’installation de SharePoint, ouvrez une invite de session en tant qu’administrateur puis allez sur c:Program FilesCommon FilesMicrosoft SharedWeb Server Extensions14BIN.

Dans l’invite de commande, exécutez la commande suivante pour supprimer l’ancienne base de données: stsadm -o deletecontentdb -url http://MW41:10000 -databasename SharePoint_AdminContent_43fab852-642d-4c62-82b2-4335d380789c -databaseserver MW41SHAREPOINT.

Dans l’invite de commande, exécutez la commande suivante pour associer la nouvelle base de données: stsadm -o addcontentdb -url http://MW41:10000 -databasename SharePoint_AdminContent -databaseserver MW41SHAREPOINT. Attention, l’opération est un peu plus longue: soyez patient.

Avec un compte d’administrateur de la ferme SharePoint, allez sur Tous les programmes > Microsoft SharePoint 2010 Products > Administration centrale de SharePoint 2010. Sous Gestion des applications, cliquez sur Gérer les bases de données de contenu. En haut et à droite, modifiez l’application web pour sélectionner celle de l’Administration centrale (par exemple, http://MW41:10000). Si le nom de la nouvelle base apparaît (SharePoint_AdminContent), vous pouvez supprimer l’ancienne base (SharePoint_AdminContent_43fab852-642d-4c62-82b2-4335d380789c) dans SQL Server Management Studio.

Découvrez le guide des meilleures pratiques SharePoint 2010

Le guide des meilleures pratiques SharePoint (SharePoint 2010 Best Practices) a été mis à jour récemment. Ce guide recense les meilleurs articles sur SharePoint 2010, ainsi que les outils les plus utiles.

En effet, l’infrastructure riche de SharePoint rend difficile la maîtrise de tous ses aspects. Aussi, vous trouverez de nombreuses références qui décrivent les meilleures pratiques pour lutter contre les problèmes de performance.

Meilleures pratiques SharePoint
Meilleures pratiques SharePoint

Une autre série d’article répond aux questions épineuses sur le retour sur investissement de SharePoint, ainsi que les usages possibles.

Par ailleurs, les administrateurs trouveront des réponses aux sujets de l’installation, la configuration, et le maintien opérationnel de SharePoint 2010. Les questions relatives au déploiement sont aussi abordées dans l’article Deployment scenarios (SharePoint Server 2010).

De plus, des articles sur SharePoint 2013 commencent à apparaître comme par exemple, sur l’installation et la configuration de SharePoint 2013 et SQL Server 2012 sur un serveur Windows 2012.

Enfin, les topologies, les environnements Extranet, la virtualisation des serveurs SharePoint, les sauvegardes / restaurations (que faut-il sauvegarder et quand ?), la recherche, les mises à jour et migration sont aussi abordés à travers de nombreux articles.

Les développeurs trouvent aussi des réponses sur, par exemple: comment mettre en place un environnement de développement, les meilleures pratiques pour développer des applications dans SharePoint 2010, des conseils sur l’écriture de code efficace, les meilleures pratiques de sécurité pour les développeurs dans SharePoint 2010, les meilleures pratiques pour développer des solutions en bac à sable dans SharePoint 2010, la création d’une classe IDisposable pour les listes, la détermination de l’utilisateur courant dans un flux de travail SharePoint, etc.

Meilleures pratiques SharePoint

Le recensement des 10 blogs à suivre est tout aussi intéressant, savoir:

  • Joel Oleson’s SharePoint Land
  • Nothing but SharePoint
  • Scot Hillier on SharePoint
  • Lightning Tools Blog
  • Gokan Ozcifci on SharePoint

Enfin, le billet se termine par les 10 outils à emporter. Ces outils s’adressent aussi bien à des développeurs qu’à des administrateurs:

  • CKSDev est une extension Visual Studio qui rend les développements SharePoint plus faciles.
  • SharePoint Manager est un explorateur qui présente une vue hiérarchique de SharePoint 2007, SharePoint 2010 et SharePoint 2013.
  • CAML.NET est un module d’IntelliSense pour CAML.
  • CAML Designer rend plus facile l’écriture de requêtes CAML. C’est le successeur de U2U CAML Query Builder.
  • ULSViewer est un outil pour visualiser plus simplement les fichiers journaux.
  • Muse.VSExtensions est une extension Visual Studio qui permet d’ajouter une référence Global Assembly Cache dans le projet à partir du menu.

Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013

Dans cet article, vous découvrirez les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013. Bien évidemment, SharePoint 2013 introduit de nouvelles fonctionnalités et en améliore d’autres.

Elles ont été présentées dans l’article consacré aux nouvelles fonctionnalités de SharePoint 2013.

Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013
Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013

Mise à niveau visuelle

Dans SharePoint 2010, la mise à niveau visuelle permettait de garder l’ancien « look and feel » de SharePoint 2007 d’une collection de sites ou d’un site, le temps de migrer complètement. Cette mise à niveau conservait uniquement les anciennes pages maîtres, les fichiers CSS et les fichiers HTML.

La fonction de mise à niveau visuelle est remplacée par une mise à jour différée de la collection de sites, qui préserve beaucoup plus de choses, y compris le JScript et les fonctionnalités SPFeature.

Une fois la migration vers SharePoint 2013 réalisée, les propriétaires de la collection de sites pourront toujours garder le « look and feel » de SharePoint 2010, le temps de migrer complètement. Ils pourront toujours procéder à une pré-visualisation d’une copie de leur collection de sites en SharePoint 2013 avant de basculer.

En revanche cette opération sera irréversible et elle concerne toute la collection de sites et non plus un site isolé.

Fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013

Les sites créés avec ces modèles continueront de fonctionner dans SharePoint 2013. Toutefois, ces modèles ne figureront plus dans la liste des modèles de sites.

La prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ces sites.

Modèles de sites d’espace de travail de réunions

Les sites créés avec un des cinq modèles de sites Espace de travail de réunions continueront de fonctionner dans SharePoint 2013. Toutefois, ces modèles ne figureront plus dans la liste des modèles de sites.

La prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ces sites.

Miccrosoft conseille l’utilisation de Lync pour la tenue des réunions en direct, OneNote pour prendre des notes pendant les réunions et créer un site d’équipe SharePoint pour stocker les documents liés aux réunions (compte-rendus, etc.).

Modèle de site du Référentiel de processus Visio

Ce modèle ne figurera plus dans la liste des modèles de site afin d’en simplifier son affichage. Toutefois, vous pouvez utiliser ce modèle pour créer des nouveaux sites.

La prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ce modèle.

Unghosting et personnalisation des fichiers CSS

SharePoint 2013 accueille les nouvelles méthodes Microsoft.SharePoint.SoapServer.Webs.CustomizeCss et Microsoft.SharePoint.SoapServer.Webs.RevertCss.

La méthode Webs.CustomizeCss personnalise un fichier CSS, tandis que la méthode Webs.RevertCss revient à la définitin par défaut d’un fichier CSS. Ces deux méthodes sont stockées dans le fichier Webs.asmx.cs et sont définies dans Webswsdl.asps.

Toutefois, la prochaine version majeure de SharePoint ne supportera probablement plus ces méthodes.

Service Web d’Imagerie

Ce service permet de créer et gérer les bibliothèques d’images. SharePoint 2013 inclut ce service. Toutefois, il sera probablement retiré de la prochaine version majeure de SharePoint. Ce service va être supprimé pour réduire les vulnérabilités de sécurité.

Le modèle objet côté-client (CSOM:client-side object model) permet de le remplacer. WebDAV (Web Distributed and Versioning) permet aussi d’assurer les fonctionnalités clé du service Web d’imagerie, comme par exemple de télécharger et renommer les fichiers.

Excel Services

Il n’y a pas d’édition dans le navigateur pour les classeurs avec des connexions externes.

Parmi les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013, cette dernière version n’actualise pas dans le navigateur les classeurs avec des connexions de données externes qui utilisent l’authentification Windows. Le client Excel doit les ouvrir pour les actualiser.

Toutefois, SharePoint 2013 autorise encore la modification dans le navigateur des classeurs avec des informations d’identification Windows, même quand le Service Banque d’informations sécurisé ou une chaîne de connexion  stockent ces informations.

Web Analytics

Parmi les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013, ce service n’est plus disponible dans SharePoint 2013 Preview. C’est désormais une composante du service de Recherche.

SharePoint 2013 ne met pas à niveau le service Web Analytics vers le composant de traitement Analytics. Il ne supprime pas non plus les bases de données qui contiennent les données de Web Analytics de SharePoint Server 2010. En effet, la dernière version de SharePoint n’utilise tout simplement pas le composant de traitement Analytics. Les statistiques antérieures à la migration sont donc à zéro.

Parmi les fonctionnalités de SharePoint 2010 supprimées dans SharePoint 2013, cette version supprime les rapports sur le trafic du navigateur, les utilisateurs principaux d’un site, et l’URL référente.

De même, SharePoint 2013 supprime les rapports administratifs sur l’utilisation des quotas de collections de sites dans la ferme.

SharePoint 2013 ne supporte pas la Web Part Web Analytics.

En revanche, SharePoint 2013 maintient les rapports de Web Analytics sur les données principales d’un site.

Toutes les informations de ce billet proviennent des sites web de Microsoft, en particulier de Changes from SharePoint 2010 to SharePoint 2013 Preview. Nous avons procédé à la traduction en français et à de menues adaptations. Ces informations sont préliminaires et sujettes à changement.

Créer des sites SharePoint 2010 avec ce livre sur SharePoint

Pour apprendre à créer des sites SharePoint 2010, vous pouvez vous procurer le livre Créer et Organiser le contenu des sites SharePoint 2010: Travaux Pratiques Corrigés (181 pages).

Créer des sites SharePoint 2010
À l’origine, le contenu de ce document est un recueil de travaux pratiques destinés à des stagiaires de formation utilisant les sites SharePoint dans leurs activités bureautiques ou ayant en charge la gestion de sites Intranet hébergés sur Microsoft SharePoint 2010.

En particulier, ce livre d’exercices couvre l’organisation des contenus et leur mise à disposition pour les utilisateurs finaux. Il s’adresse donc à une population d’usagers communément appelés contributeurs ou concepteurs.

Un simple navigateur pour créer des sites SharePoint 2010

Les outils qui permettent de modifier l’interface utilisateur de SharePoint sont de trois natures différentes. Notamment, celui qui demande le moins d’effort est le navigateur Internet. Son principal avantage est sa simplicité car il suffit de savoir cliquer. La seule difficulté est de savoir où cliquer. L’objet de ce document est de vous expliquer où cliquer pour réaliser les changements.

SharePoint Designer est puissant car sans programmation il permet une personnalisation avancée comme pouvoir afficher des informations d’une base de données externes dans SharePoint. Toutefois, il nécessite un effort cérébral particulier. A priori, il est plutôt destiné à des informaticiens ou des graphistes.

Visual Studio vous permet de procéder aux personnalisations que vous n’avez pas réussi à faire avec le navigateur ou SharePoint Designer. Outre sa propre utilisation, c’est un outil qui nécessite de connaître un langage comme le C#, le Framework net, et le modèle objet SharePoint. Il permet une personnalisation poussée (parfois à l’extrême). Il s’adresse uniquement à des programmeurs.

Vous l’avez compris, ces Travaux Pratiques Corrigés (TPC) traiteront des possibilités de personnalisation offertes par le navigateur. Bien qu’il soit simple d’usage, il permet des manipulations souvent insoupçonnées, même par certains utilisateurs chevronnés de SharePoint !

Créer des sites SharePoint 2010

Par ailleurs, les 40 travaux pratiques de ce document ont été peaufinés par la pratique de plusieurs centaines de stagiaires depuis plus de deux ans. Conçus dans un réel souci pédagogique, ils commencent par des manipulations de base (création de sites, création de listes etc.). Progressivement, vous apprendrez des usages plus complexes comme par exemple, la connexion de composants WebPart. Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre leur intérêt et de découvrir de nouvelles notions.

Aussi, afin de tenir compte de l’absence du formateur, nous avons inséré plus de 160 illustrations, notamment à l’occasion de passages plus délicats. En particulier, nous avons rédigé ce recueil en gardant en permanence à l’esprit les questions soulevées par les très nombreux stagiaires qui ont déjà pratiqués ces exercices.

Par ailleurs, tous les exercices ont été testés et validés une fois que le livre a été entièrement rédigé. Il est insupportable qu’un livre d’exercices corrigés comporte des erreurs. Toutefois, certaines particularités de votre environnement de travail peuvent être un obstacle à la réalisation des exercices. Par exemple, sans être exhaustif, votre environnement peut vous cacher des options disponibles par défaut ou bien vous ne disposez pas des autorisations nécessaires.

Thèmes abordés dans le livre pour créer des sites SharePoint 2010

Après l’introduction, vous découvrirez les bonnes pratiques liées à la création de sites SharePoint.

Ensuite, vous manipulerez l’aspect de votre site, ainsi que les thèmes et la navigation. Ces exercices vous donneront l’occasion d’expérimenter l’ergonomie à appliquer à votre site.

Bien entendu, le classement des informations dans les listes est abordée en détail, avec notamment un focus sur les bonnes pratiques. Vous verrez aussi comment utiliser les bibliothèques pour stocker vos documents. Les bibliothèques sont l’équivalent des dossiers de Windows.

Ensuite, vous verrez aussi, comment grâce aux affichages, vous pouvez personnaliser en profondeur vos listes et bibliothèques.

De plus, dans le chapitre consacré aux composants WebPart, vous verrez comment utiliser ses « petites briques » pour personnaliser vos pages SharePoint.

Enfin, vous verrez comment les fonctions de publication, disponibles dans la version Server, permet d’étendre les possibilités de SharePoint. Notamment, vous manipulerez les pages de publication.

Détail des travaux pratiques du livre pour créer des sites SharePoint 2010

  • Vocabulaire du ruban SharePoint
  • Interfaces pour créer des sites
  • Supprimer un site
  • Récupérer un site supprimé
  • Modifier un site
  • Modèles de sites différents
  • Barre de navigation supérieure
  • Ordre des sites
  • Barre de navigation du parent
  • Modifier le thème d’un site
  • Créer un nouveau thème
  • Afficher le plan d’un site
  • Modifier la navigation
  • Liste d’annonces
  • Contacts Outlook dans SharePoint
  • Liste de tâches
  • Projets sous forme de Gantt
  • Favoris Internet dans SharePoint
  • Préparer une réunion
  • Sondage avec plusieurs questions
  • Branchements dans un sondage
  • Exporter une liste vers Excel
  • Liste personnalisée
  • Affichage personnalisé avec tri
  • Affichage avec un regroupement
  • Bibliothèque de documents
  • Modèle de document
  • Bibliothèque d’images
  • Redimensionner une image
  • Changer le logo de votre site
  • Définir un affichage par défaut
  • Mettre en œuvre les versions
  • Insérer une liste avec un WebPart
  • Connexion de composants WebPart
  • Ajout d’une page wiki
  • Modifier la page d’accueil
  • Modifier la mise en forme
  • Page de composants WebPart
  • Page de publication
  • Modifier la mise en page
  • Approbation d’une page
  • Modification de la page d’accueil
  • Affichage automatique d’une page

Qui doit lire ce livre ?

Ce livre est pour vous si vous voulez grandir dans l’utilisation de SharePoint 2010 et notamment pour créer un contenu dynamique et l’organiser.

En outre, vous n’avez absolument pas besoin d’être informaticien pour faire les exercices. Notamment, ceux-ci ont formé avec succès des stagiaires qui étaient de simples utilisateurs (ou utilisatrices) de l’informatique. Par contre, il est juste nécessaire que vous sachiez utiliser un ordinateur (par exemple, pour ouvrir un fichier sur le disque dur), et que vous ayez une expérience d’Internet (par exemple, savoir surfer sur le web). Si vous savez utiliser Word de Microsoft, c’est encore mieux mais ce n’est pas obligatoire.

Par ailleurs, la pratique des exercices de ce document suppose aussi que vous ayez accès à Microsoft SharePoint 2010, soit Microsoft SharePoint Foundation 2010, soit Microsoft SharePoint Server 2010 au sein de votre organisation.

Enfin, très souvent, SharePoint vous donne un droit à l’erreur pour les manipulations de ce document. Notamment, si vous vous trompez, il est possible de revenir à la situation avant la manipulation, sans être obligé de tout refaire. Dans ce document, vous apprendrez à le faire dans la plupart des situations. Toutefois, il serait plus sûr que vous disposiez d’un environnement de type « bac à sable » dans lequel vous pourriez faire toutes vos manipulations sans crainte.

Comment installer SharePoint 2010 sur Windows 7

Installer SharePoint 2010 sur Windows 7 est possible. Cela vous permet de faire un développement, ou un test, voire une maquette sans utiliser un serveur Windows.

Petit rappel: SharePoint 2010 Foundation ou Server doit s’installer sur un Windows 64-bits.

Dans cette procédure d’installation, l’ordinateur avec Windows 7 ne fait pas partie d’un domaine. Remarque: L’installation de SharePoint Server 2010 sur Windows 7 est aussi possible.

Installer SharePoint 2010 sur Windows 7 (préparation)

  1. Téléchargez Microsoft SharePoint Foundation 2010 (ou SharePoint Server 2010),
  2. Copiez SharePointFoundation.exe dans le dossier D:\2010sp (par exemple). Si vous n’avez pas de dossier D:\2010sp, créez le. Le nom n’a pas d’importance.
  3. Ouvrez une invite de commandes avec clickie à partir de D:/2010sp puis tapez la commande: SharePointFoundation.exe /extract:D:2010sp,
  4. Parcourez la nouvelle arborescence jusqu’à D:\2010spFilesSetup,
  5. Ouvrez avec Notepad++ le fichier de configuration de l’installation config.xml,
  6. Juste avant la dernière ligne (</Configuration>), ajoutez la ligne <Setting Id= »AllowWindowsClientInstall » Value= »True »/>, en respectant la casse, puis enregistrez

Installer les prérequis nécessaire pour installer SharePoint 2010 sur Windows 7

  1. Ensuite, parcourez l’arborescence jusqu’à D:\2010sp\PrerequisiteInstallerFilesFilterPack,
  2. Double-cliquez sur FilterPack.msi pour installer Microsoft Filter Pack 2.0 (ou Filter Packs de Microsoft Office 2010). Ce composant permet la recherche dans les documents au format Office 97-2003; .doc, .ppt, .xls, Office 2007; .docx, .pptx, .xlsx, Zip, OneNote, Visio, Publisher et Open Document Format.
  3. Installez Microsoft Sync Framework. Sync Framework est une plateforme de synchronisation qui permet la collaboration et l’accès en mode hors connexion pour les applications, les services et les périphériques,
  4. Installer le Client SQL Server. Il est préférable de le récupérer sur la page consacrée à Microsoft® SQL Server® 2008 R2 Feature Pack qui affiche une liste détaillée d’outils pratiques pour SQL Server. Si c’est juste le client qui vous intéresse, cliquez sur le package qui correspond à votre processeur: package X64 ou package IA64.
  5. Installez ensuite Windows Identity Foundation. Windows Identity Foundation utilise le modèle d’identité basée sur les revendications.
  6. L’installation de SharePoint Server 2010 nécessite des prérequis supplémentaires : Chart Controls et SQL Server Analysis Services – ADOMD.Net.
  7. Maintenant lancez un petit script sympathique d’activation de IIS. Celui active les fonctionnalités requises pour les services Internet (IIS) de la boîte de dialogue Fonctionnalités de Windows.
  8. Redémarrez votre ordinateur pour appliquer les modifications que vous avez apportées aux fonctionnalités de Windows.

Installer SharePoint 2010 sur Windows 7

  1. Une fois que l’ordinateur est redémarré, double-cliquez sur D:\2010spsetup.exe: une fenêtre avec le contrat de licence s’ouvre,
  2. Cochez la case J’accepte les termes de ce contrat puis cliquez sur le bouton Continuer: la page Choisir le type d’installation s’ouvre,
  3. Cliquez sur Autonome pour installer tous les éléments sur votre pc. Si vous cliquez sur Batterie de serveur puis ensuite Complète, l’installation des binaires va se dérouler normalement. Par contre, lors du lancement de l’Assistant Configuration des produits SharePoint 2010, quand vous spécifierez un compte d’accès à la base de données, il réclamera impérativement un compte de domaine. Ce qui suppose que votre ordinateur est rattaché au domaine, hors dans l’hypothèse de départ Windows 7 n’est pas sur un domaine.
  4. Une fois l’installation terminée, décochez la case pour démarrer l’Assistant Configuration des produits et technologies SharePoint puis cliquez sur le bouton Fermer.
  5. Téléchargez puis installez le package de mise à jour cumulative 2 pour SQL Server 2008 Service Pack 1 (Microsoft SQL Server 2008 KB970315, environ 180 Mo). Selon votre configuration, il est possible que cette étape ne soit pas nécessaire.
  6. Une fois le KB970315 installé, cliquez sur Démarrer puis Tous les programmes: sous Microsoft SharePoint 2010 Products, cliquez sur Assistant Configuration des produits SharePoint 2010 pour lancer l’assistant (faire Suivant > OK > OK > …patientez… > Terminé) : À la fin de l’installation, un site SharePoint est automatiquement lancé.

Étapes supplémentaires conseillées

Les étapes suivantes ne sont pas obligatoires pour avoir un site opérationnel. Toutefois, elles permettent de disposer d’un environnement plus robuste et plus sécurisé:

  1. Fermez le site puis appliquez le Service Pack 1 (SP1) de SharePoint Foundation 2010 (ainsi que le Service Pack 1 (SP1) de SharePoint Server 2010 si vous avez installé SharePoint Server 2010).
  2. Installez aussi le Cumulative Update (CU) Juin 2011 pour SharePoint Foundation 2010 (et éventuellement le Cumulative Update (CU) Juin 2011 pour SharePoint Server 2010)
  3. Téléchargez et d’installez Microsoft SQL Server 2008 R2 RTM – Management Studio Express en 64-bits pour disposer des outils d’administration et de développement des composants de SQL Server.
  4. Terminez par un bon coup de Microsoft Update.

Voilà, SharePoint Foundation est installé sur Windows 7.

Installer SharePoint 2010 sur Windows 7
Installer SharePoint 2010 sur Windows 7

Dépanner l’application de service de profil utilisateur

Dans SharePoint 2010, l’application de service de profil utilisateur est celle qui génère probablement le plus de difficultés à mettre en œuvre. Pourtant, cette application est précieuse. En effet, elle permet de synchroniser les informations des comptes stockés dans un annuaire avec SharePoint.

Typiquement, la synchronisation est faite entre Active Directory et les trois bases SQL Server utilisées par SharePoint (Sync, Profile, Social).

Application de service de profil utilisateur
Application de service de profil utilisateur

La lecture de l’article de Russ Maxwell, intitulé SharePoint 2010 – Provisioning User Profile Synchronization donne une explication détaillée du fonctionnement de cette application de service.

D’autres informations précieuses figurent aussi sur le blog de Spencer Harbar, une des trois seules personnes au monde à être actuellement Microsoft Certified Architect (MCA) sur SharePoint 2010, dans son article User Profile Synchronization Service changes in the June 2011 Cumulative Updates.

Application de service de profil utilisateur

Le Fournisseur de Services Partagés (SSP) de SharePoint 2007 correspond au service de profil utilisateur . Avec la nouvelle architecture de SharePoint 2010, l’application de service de profil utilisateur est devenue autonome et elle repose sur Forefront Identity Manager (FIM). FIM s’intitulait précédemment Microsoft Identity Integration Server (MIIS).

FIM est utilisé pour faciliter la synchronisation entre plusieurs points de terminaison. Par exemple, pour synchroniser l’application de service de profil utilisateur et un annuaire Active Directory.

L’article Configurer la synchronisation de profil (SharePoint Server 2010) de Technet donne la liste des manipulations à faire, y compris les droits précis à donner au compte en charge de la synchronisation, pour que l’application de service de profil utilisateur fonctionne correctement.

Toutefois, cela ne suffit pas toujours pour réussir à démarrer le Service de synchronisation de profil utilisateur. Pour vous aider, il existe l’outil complémentaire miisclient. Celui-ci permet de dépanner l’application de service de profil utilisateur en cas de problèmes. L’exécutable miisclient.exe se trouve dans C:/Program Files/Microsoft Office Servers/14.0/Synchronization Service/UIShell. Attention ce n’est pas le répertoire qui se trouve sous Web server extensions !

Une fois lancé, il vous permet de voir l’avancement de la synchronisation et de savoir plus précisément où elle bloque.

Vous devez démarrer les deux services qui assurent le bon fonctionnement de FIM. Ces services sont Forefront Identity Manager Service et Forefront Identity Manager Synchronization Service.

Découvrir le fonctionnement de l’intégration Office avec SharePoint

Cet article présente l’intégration Office avec SharePoint. En effet, Office System s’appuie sur les applications clientes comme la suite Office, Visio, Designer, Workspace, InfoPath, Publisher, OneNote, ainsi que les produits serveurs comme SharePointProject Server, Rights Management System, etc.

Intégration Office avec SharePoint
Intégration Office avec SharePoint

Concrètement, les fonctionnalités de ces produits peuvent se combiner afin d’améliorer la productivité de l’organisation. Les exemples sont très nombreux et très variés. Globalement, Office System se positionne comme une offre de gestion de contenus bureautiques (Word, Excel, PowerPoint) intégrés. Même si les frontières sont floues et mouvantes, cette offre a l’avantage de disposer de solutions peu onéreuses pour développer des solutions intégrées.

Pour prendre un exemple concret d’intégration Office avec SharePoint, imaginez la mise en œuvre d’un flux de travail.

De même, vous devez savoir si votre entreprise gagne ou perd de l’argent. Cela est possible, si vous savez expliquer en détail le circuit de valeur ajoutée de l’entreprise.

En effet, le fait de détailler les étapes du circuit de valeur ajoutée met en évidence les processus du fonctionnement de l’entreprise. Par exemple, quels sont les processus qui conduisent à fournir un service de qualité ou à produire sans défaut ? La notion de flux de travail s’appuie sur la notion de processus. Le flux de travail formalise les processus de l’organisation, après une cartographie des métiers de cette organisation. Dans ces conditions, la mise en place d’un flux de travail procède d’une démarche qualité.

Intégration Office avec SharePoint

Ce gestionnaire pourra concevoir un flux de travail à l’aide des outils disponibles dans Visio Premium 2010. De manière visuelle, il peut dessiner son flux de travail. Vous pouvez exporter le flux de travail créé grâce à Visio dans SharePoint Designer 2010.

L’intégration Office avec SharePoint se poursuit.

En effet, avec SharePoint Designer 2010, le gestionnaire va paramétrer finement le flux de travail à l’aide d’un outil semi-graphique. À aucun moment, il n’aura besoin d’écrire la moindre ligne de code informatique.

Vous pouvez aussi importer à nouveau dans Visio 2010 le flux de travail.

De même, vous pouvez l’associer à une liste ou une bibliothèque SharePoint. Lorsqu’il est publié sur la bibliothèque SharePoint concerné, l’utilisateur final pourra l’exploiter.

Par exemple, l’utilisateur créé un document office (Word, Excel, PowerPoint) qu’il stocke dans la bibliothèque SharePoint. Automatiquement, le flux de travail pourra se déclencher et s’exécuter.

L’exécution du flux de travail va donner lieu à une notification par email ou par la création d’une nouvelle tâche dans une liste de tâches. Par exemple, cette nouvelle tâche aura été assignée à un approbateur selon une propriété du document Office. La règle d’assignation dynamique de tâches selon la valeur de la propriété ayant été définie dans le flux de travail.

Grâce à la consultation d’Outlook, l’approbateur sait qu’une nouvelle tâche l’attend. L’utilisation d’Outlook n’est pas obligatoire car l’approbateur pourrait aussi recevoir sur son Smartphone une alerte automatique générée par SharePoint, ou un SMS envoyée par Exchange Server 2010.

Découvrir et comprendre les Types de contenu SharePoint

Cet article explique le rôle et l’intérêt crucial des types de contenu SharePoint. En effet, les types de contenu SharePoint vous aide à classer vos documents. Surtout, ils vous aident à retrouver rapidement et avec simplicité vos documents.

Types de contenu SharePoint

Comment classer ses documents ?

Dans une démarche d’optimisation du patrimoine informationnel, il est pertinent d’inventorier les documents de l’organisation puis de les classer.

Dans la réalité, cette démarche se révèle complexe avec simplement le système de fichiers. Prenez l’exemple d’une arborescence de dossiers sur votre disque dur. Le premier constat est que plus vous accumulerez de documents sur un sujet, plus vous aurez besoin de ramification pour classer vos fichiers. Ensuite, il existe d’autres difficultés plus subtiles. Si vous créez une arborescence par thème (études, photos, etc.) cela ne résout pas le classement des documents qui traitent de 2 thèmes majeurs (études et photos).

Dans ce cas, vous remaniez régulièrement l’arborescence de dossiers afin de vous adapter à l’arrivée (ou l’enrichissement) de nouveaux documents. Autrement dit, vous constatez que le contenu influe sur le contenant. Il n’existe pas un système de classement unique, universel et valable tout le temps.

Maîtrise du risque documentaire

Plutôt que de chercher à avoir un système de classement documentaire établi une fois pour toute, SharePoint propose une grande souplesse dans la réorganisation des données. Il propose ainsi de typer le contenu des documents. C’est-à-dire de caractériser les documents à partir de leur contenu. En effet, vous manipulez documents qui ont un rôle prédéfini : des comptes rendus, des documents d’analyse, factures, commandes, etc.

Le classement d’un document dépend de son contenu et de son usage. C’est la raison de l’existence des Types de Contenu dans SharePoint.

Types de contenu SharePoint

Vous caractérisez un document à l’aide d’un type de contenu. Le type de contenu est généralement un ensemble de colonnes.

Plus précisément, vous spécifiez dans un type de contenu un ensemble de propriétés sous forme de colonnes. Vous pouvez aussi spécifier un modèle de document. Les nouveaux éléments de ce type de contenu utiliseront le modèle de document.

De même, vous pouvez ajouter des Flux de travail, des fonctionnalités spécifiques, des stratégies de gestion des informations, des conversions de documents à un type de contenu.

Le modèle de document et les conversions de documents sont réservés aux types de contenu de document.

Créer des types de contenu SharePoint

La création d’un type de contenu est aussi simple que la création d’une liste ou d’une bibliothèque.

Un type de contenu s’associe avec une liste ou une bibliothèque. Une liste contiendra des éléments ayant les caractéristiques du type de contenu et autorisera l’utilisateur à créer un nouvel élément de ce même type. Bien évidemment, vous pouvez aussi associer directement des colonnes, Flux de travail, modèles, etc. à une liste ou une bibliothèque. Cependant, cela engendre une perte de la réutilisabilité. Vous devez utiliser les types de contenus SharePoint , si vous avez besoin des mêmes colonnes.

D’autant qu’un type de contenu peut hériter d’un autre type de contenu. Il peut donc hériter de toutes ses colonnes et pouvoir ainsi en rajouter à sa guise sans affecter le type de base. De même, il est avantageux de créer les types de contenu SharePoint et les colonnes au niveau de la collection de sites afin que tous les sous-sites web puissent en hériter.

Étapes pour créer les types de contenu SharePoint

La première étape consiste à créer un type de contenu. Afin d’être concret, je suppose que vous souhaitez créer un type de contenu que vous associerez aux bibliothèques de documents.

Dans les paramètres du site, cliquez sur Type de contenus de site: SharePoint vous affiche tous les types de contenu existants. Probablement que la plupart d’entre eux vous sont inconnus sauf certains comme Document, par exemple. Le type de contenu Documents est associé par défaut aux Bibliothèques de documents.

Cliquez sur Créer: la boîte de dialogue Nouveau type de contenu de site s’ouvre. Donnez un nom à votre type de contenu (par exemple Missions) puis choisissez un type de contenu parent (par exemple Types de contenu de document). Dans cet exemple, cela signifie que vous associerez le type de contenu Missions à une bibliothèque de documents.

Cliquez sur le bouton OK : votre type de contenu Missions est créé et ses paramètres s’affichent. Vous avez terminé la première étape.

La seconde étape consiste à personnaliser votre type de contenu Missions. Pour l’instant le type de contenu Missions hérite strictement des caractéristiques du type de contenu Document.

Colonnes de site

Une colonne de site est une colonne partageable sur tous les sites et sous-sites où elle est définie. De même que SharePoint est livré avec des types de contenu existants (comme Documents), il existe des colonnes de sites existantes (par exemple, Date de début).

Pour personnaliser vos types de contenu SharePoint, vous pouvez leur ajouter une colonne de site existante ou ajouter une nouvelle colonne de site.

Ajouter une colonne de site

Dans les paramètres du type de contenu Missions, cliquez sur Ajouter à partir d’une nouvelle colonne de site. Vous remarquerez qu’une colonne de site se manipule comme n’importe quelle colonne de liste ou bibliothèque. Ajoutez autant de colonnes dont vous avez besoin à votre type de contenu. Par exemple, vous pouvez ajouter une colonne nommée Technologies de type Choix avec les valeurs: SharePoint 2010, SharePoint 2007, Exchange 2010.

Ensuite, vous devez cliquer sur Ajouter à partir de colonnes de site existantes. Grâce à cette manipulation, la liste des colonnes de sites existantes s’affiche. Sélectionnez par exemple Date de début et Date de fin. Vous remarquerez que certaines colonnes de site portent le même nom. Malgré tout, il s’agit de 2 types de contenu différents: c’est-à-dire avec des caractéristiques différentes.

Dans cette seconde étape, vous avez caractérisé votre type de contenu Missions avec les colonnes : Technologies, Date de début, Date de fin. Dans la dernière étape, il suffit de rattacher votre type de contenu Missions aux bibliothèques de documents de votre choix.

Rattacher les types de contenu SharePoint à une liste

Une fois que le type de contenu est créé et paramétré, vous devez le rattacher à une liste ou une bibliothèque. Pour pouvoir rattacher un type de contenu à une liste ou à une bibliothèque, celle-ci doit avoir été créée. Ensuite, vous devez autoriser l’utilisation des types de contenu pour cette liste. Pour cela, dans les paramètres de la liste ou de la bibliothèque (pas les paramètres du type de contenu !), cliquez sur Paramètres avancés (sous la section Paramètres généraux).

Dans la fenêtre qui s’ouvre, cliquez sur Oui sous Autoriser la gestion des types de contenu puis cliquez sur OK: vous revenez aux paramètres de la liste ou de la bibliothèque. Une nouvelle section Types de contenu est apparue dans les paramètres.

Sous la section Types de contenu, cliquez sur Ajouter à partir de types de contenu de site existants. Sélectionnez le type de contenu Mission puis cliquez sur le bouton Ajouter et ensuite sur OK: vous revenez à nouveau aux paramètres de la liste ou de la bibliothèque.

Sous la section Types de contenu, cliquez sur Modifier l’ordre et le type de contenu par défaut sur le bouton Nouveau. Décochez la case en face du type de contenu Documents et cliquez sur le bouton OK. Grâce à cette méthode, vous associez vos types de contenu SharePoint à une bibliothèque.

Utiliser les types de contenu SharePoint

Dans la bibliothèque, vous voyez apparaître sous le bouton Nouveau: Créer un document Missions. Tous les nouveaux documents créés à partir du bouton Nouveau donneront naissance à des documents Word avec les propriétés Technologies, Date de début et Date de fin.

Bien évidemment, vous pouvez rattacher un même type de contenu à plusieurs listes. C’est même fait pour ça.

Techniquement, une liste peut aussi avoir plusieurs types de contenu. Toutefois, cela nécessite une réflexion approfondie sur les choix fonctionnels de création des types de contenu. En effet, le type de contenu sert à caractériser un document (d’une liste). Si une liste possède plusieurs types de contenu, cela signifie que vous souhaitez avoir des documents différents dans une même liste.

Découvrir Office System Service Pack 1 dans la famille SharePoint

Cet article vous aide à Découvrir Office System Service Pack 1. Notamment, vous verrez les principales améliorations apportées par le Service Pack 1 (SP1) de SharePoint Foundation 2010 et SharePoint Server 2010.

Découvrir Office System Service Pack 1
Découvrir Office System Service Pack 1

Découvrir Office System Service Pack 1

Tout d’abord, pour les produits Foundation et Server confondus.

  • Prise en charge améliorée d’Internet Explorer 9.
  • Ensuite pour la Corbeille : permet de restaurer une collection de sites ou un site Web qui a été supprimé.
  • De plus, le système RBS (Remote Backup Systems) et la copie superficielle peuvent diminuer le temps d’indisponibilité et augmenter l’efficacité en déplaçant les pointeurs vers les bases de données plutôt que de déplacer les bases de données elles-mêmes.
  • Par ailleurs, grâce à la fonction améliorée de gestion du stockage, vous pouvez voir quels dossiers occupent un espace dans les paramètres de site.

Pour SharePoint Server 2010.

  • Tout d’abord, un service de distribution de recherche d’hôte plus fiable qui améliore la récupération d’erreur et les performances lors de l’analyse de recherche.
  • De plus, il ajoute des fonctionnalités de sauvegarde et de restauration afin de récupérer des collections de sites et des sites Web supprimés.

Bien que le système de mise à jour SharePoint 2010 soit conçu pour permettre d’installer les mises à jour dans n’importe quel ordre, vous devez toujours installer les mises à jour SharePoint Foundation 2010 avant d’installer les mises à jour SharePoint Server 2010, sauf cas spécifiques.

Outre le téléchargement des binaires, vous pouvez télécharger aussi les livres blancs Service Pack 1 (SP1) pour Microsoft SharePoint Foundation 2010 et Microsoft SharePoint Server 2010, ainsi que la dernière mise à jour cumulative (CU) pour SharePoint 2010.

Mise à jour de Microsoft Foundation 2010 et dans cet ordre:

Service Pack 1 (SP1) SharePoint Foundation 2010

Service Pack 1 (SP1) pour le pack de langue SharePoint Foundation 2010

Mise à jour de Microsoft SharePoint Server 2010 et dans cet ordre:

– Service Pack 1 (SP1) SharePoint Server 2010

Service Pack 1 (SP1) pour le pack de langue SharePoint Server 2010

Service Pack 1 pour Microsoft Project Server 2010

Principales améliorations apportées par Office System Service Pack 1 de Microsoft Project Server 2010.

  • Project Web App prend désormais en charge tous les navigateurs SharePoint pris en charge dans les scénarios des membres de l’équipe. Les scénarios incluent la feuille de temps, mes tâches, problèmes/risques et la page d’accueil.
  • De plus, le travail fixe et les tâches pilotées par l’effort peuvent maintenant être modifiés dans le composant WebPart de planification.
  • Par ailleurs, les tâches planifiées manuellement prennent maintenant en charge les modifications chronologiques apportées à la feuille de temps et les affichages d’utilisation dans Project Web App et Project 2010.

Mise à jour de Microsoft Project Server 2010:

– Service Pack 1 pour Microsoft Project Server 2010

Service Pack 1 pour Microsoft Office 2010

Office System Service Pack 1 pour Microsoft Office 2010 contient de nouvelles mises à jour permettant d’améliorer la sécurité, les performances et la stabilité. En outre, le SP est un correctif cumulatif de toutes les mises à jour publiées précédemment.

Mise à jour d’Office 2010:

Service Pack 1 (SP1) pour Microsoft Office 2010 (KB2460049), Édition 32 bits

Service Pack 1 (SP1) pour Microsoft Office 2010 (KB2460049), Édition 64 bits

Comment puis-je connaître le dernier service pack installé sur Office 2010 ?

Pour connaître le dernier service pack installé sur Office 2010, le plus simple et rapide est d’exécuter le script Robust Office Inventory Scan Tool (ROISCAN). En effet, ce script vous donnera en une fois l’inventaire des versions d’Office installées. Enfin, à la fin de l’exécution du script, un fichier journal est créé.

Sinon, vous pouvez lancer Word (ou Outlook, etc.), puis cliquer sur Fichier et Aide. Ensuite, dans le volet de droite, cliquez sur Informations complémentaires sur la version et le copyright : le service pack.

Service Pack 1 pour Microsoft Office Web Apps 2010

Principales améliorations apportées par Office System Service Pack 1 pour Microsoft Office Web Apps 2010.

Pour tous les produits Microsoft Office Web Apps confondus.

  • Affiche et modifie des documents ODF (Open Document Format) dans Office Web Apps.
  • Ensuite, il est possible d’utiliser Office Web Apps avec le navigateur Google Chrome.
  • Par ailleurs, il est possible d’afficher des pièces jointes au document Office dans le navigateur à partir d’Outlook Web App (pour Exchange Online uniquement).
  • De plus, il est possible d’utiliser Office Web Apps avec Internet Explorer 9 en mode natif.

Word Web App:

  • En outre, il est possible d’imprimer des documents Word à partir du mode d’édition, en plus du mode d’affichage.

Excel Web App:

  • Bouton Fermer ajouté.
  • Par ailleurs, il est maintenant possible d’insérer des graphiques dans Excel Web App.
  • De plus, il devient possible de copier et coller des valeurs et des formules en faisant glisser la poignée de recopie.

PowerPoint Web App:

  • Maintenant, il est possible d’imprimer des présentations à partir de PowerPoint Web App.
  • En outre, il est aussi possible de modifier le texte dans plusieurs formes, pas uniquement les formes d’espace réservé.
  • Enfin, il devient possible d’insérer une image clipart dans PowerPoint Web App.

Mise à jour de Microsoft Office Web Apps 2010:

Service Pack 1 pour Microsoft Office Web Apps 2010

Service Pack 1 pour Microsoft Search Server 2010

Principales améliorations apportées par Office System Service Pack 1 pour Microsoft Search Server 2010.

  • Maintenant, il est possible d’effectuer une recherche dans les fichiers PPSX.
  • Par ailleurs, il est possible d’afficher les étendues dans la langue appropriée.
  • De plus, il est maintenant possible d’utiliser les collections de sites avec un en-tête d’hôte et les cibles de l’analyse.
  • Enfin, une clause Order By peut renvoyer des résultats de plusieurs composants de requête.

Mise à jour de Microsoft Search Server 2010:

Service Pack 1 pour Microsoft Search Server 2010

Service Pack 1 pour Microsoft FAST Search Server 2010 pour SharePoint

Principales améliorations apportées par Office System Service Pack 1 pour Microsoft FAST Search Server 2010 pour SharePoint.

  • Maintenant, vous pouvez ajouter et supprimer l’indexeur et rechercher des colonnes sur un système actif.
  • Vous avez aussi des extracteurs de propriété personnalisée plus souples.
  • De même, vous avez une extraction de titre pour les documents Word et les présentations PowerPoint. Les titres sont présentés correctement et la pertinence des documents Word et des présentations PowerPoint est améliorée.
  • En plus, vous bénéficiez d’une amélioration du schéma par défaut. Ce qui améliore la pertinence générale.
  • Enfin, vous bénéficiez aussi d’une amélioration de la sauvegarde et la restauration de l’index.

Mise à jour de Microsoft FAST Search Server 2010 pour SharePoint:

Service Pack 1 pour Microsoft FAST Search Server 2010 pour SharePoint

Service Pack 1 pour Microsoft Groove Server 2010

Principales améliorations apportées par Office System Service Pack 1 pour Microsoft Groove Server 2010.

  • Des correctifs précédents non publiés qui ont été conçus spécialement pour ce Service Pack.
  • En plus des correctifs généraux du produit, ces correctifs incluent des améliorations de la stabilité, des performances et de la sécurité.
  • Toutes les mises à jour publiques parues jusqu’en juin 2011 et toutes les mises à jour cumulatives parues jusqu’en avril 2011.

Mise à jour de Microsoft Groove Server 2010:

Service Pack 1 pour Microsoft Groove Server 2010

Service Pack 1 pour Microsoft SharePoint 2010 Indexing Connector for Documentum

Principales améliorations apportées par Office System Service Pack 1 pour Microsoft SharePoint 2010 Indexing Connector for Documentum.

  • Améliore les performances de l’analyse.
  • URL personnalisée de Documentum Foundation Services (DFS).
  • Liste de contrôle d’accès (ACL) « Restriction d’accès » de Documentum Trusted Content Services (TCS) pour le filtrage de la sécurité.
  • Solution de filtrage de la sécurité personnalisée pour le référentiel Documentum TCS par l’extraction des listes de contrôle d’accès TCS dans les propriétés analysées de SharePoint.
  • Autorisations « super utilisateur » de Documentum.

Mise à jour de Microsoft SharePoint 2010 Indexing Connector for Documentum:

Service Pack 1 pour Microsoft SharePoint 2010 Indexing Connector for Documentum

Informations issues de Description de SharePoint Server 2010 SP1, Description de SharePoint Server 2010 SP1, Description de Microsoft Office Web Apps SP1, Description de Microsoft Search Server 2010 SP1, Description de FAST Search Server 2010 pour SharePoint SP1, Description de Microsoft Groove Server 2010 SP1, Description de SharePoint 2010 Indexing Connector for Documentum SP1.

Connaître les produits et licences SharePoint 2010

Cet article présente les différents produits et licences SharePoint 2010. En effet, vous pouvez utiliser différentes éditions de SharePoint avec des accords de licences différents.

Produits et licences SharePoint 2010
Produits et licences SharePoint 2010

Pour une utilisation Intranet de SharePoint

SharePoint Foundation 2010

Sachez qu’il est l’équivalent de Windows SharePoint Services 3.0 de SharePoint 2007. De plus, c’est un produit gratuit qui fournit la base des capacités de stockage et de collaboration. Licences requises: Windows Server, SQL Server ou SQL Express.

Produits et licences SharePoint 2010
Produits et licences SharePoint 2010

SharePoint Server 2010 Standard Edition

Ensuite, SharePoint Server 2010 Standard s’appuie sur un modèle de licence serveur et de licences d’accès client (CAL). Enfin, les licences requises sont SharePoint Server 2010, Standard CAL, Windows Server, SQL Server.

SharePoint Server 2010 Enterprise Edition

De plus, SharePoint Server 2010 Enterprise s’appuie sur un modèle de licence serveur et de licences d’accès client (CAL). Outre la CAL Standard, l’édition Entreprise nécessite une CAL supplémentaire. Enfin, les licences requises sont SharePoint Server 2010, CAL Standard + CAL Enterprise, Windows Server, SQL Server.

FAST Search Server pour SharePoint

En outre, vous pouvez utiliser Fast Search Server pour la recherche améliorée. Enfin, les licences requises sont SharePoint Server 2010, FAST Search pour SharePoint Server 2010, CAL Standard + CAL Enterprise, Windows Server, SQL Server.

Office Professionnel Plus 2010

Par rapport à Office Standard 2010, il comprend InfoPath 2010 et SharePoint Workspace 2010. Enfin, les licences requises sont Microsoft Office Professional Plus 2010.

SharePoint Designer 2010

Ce produit gratuit est nécessaire pour la gestion et l’administration des mises en page, des flux de travail complexes et les pages maîtres. Enfin, la licence requise est gratuite.

Pour une utilisation Internet de SharePoint

SharePoint Server 2010 Standard pour les sites Internet

Tout d’abord, vous pouvez utiliser SharePoint 2010 avec un modèle de licence par serveur uniquement (sans CAL).

Ensuite, dans le cas d’un modèle mixte, c’est-à-dire avec le même serveur SharePoint pour un usage Intranet et Internet, une CAL est requise pour tous les utilisateurs nommés. SharePoint Server 2010 Standard pour les sites Internet offre les mêmes caractéristiques que SharePoint Server 2010 Standard Edition. Enfin, les licences requises sont SharePoint Server 2010 pour les Sites Internet (Standard), Windows Server, SQL Server.

SharePoint Server 2010 Entreprise pour les sites Internet

De plus, SharePoint Server 2010 Entreprise pour les sites Internet offre les mêmes caractéristiques que les fonctionnalités SharePoint Server 2010 Enterprise. Par ailleurs, les droits de FAST Search Server sont inclus pour une utilisation en Extranet ou Internet, mais le serveur FAST Search nécessite une instance distincte.

Par exemple, si deux licences de SharePoint Server 2010 Entreprise pour les sites Internet sont achetées, une peut être attribuée à une instance de SharePoint, et la seconde peut être attribuée à l’instance de FAST Search Server. Enfin, les licences requises sont SharePoint Server 2010 pour les Sites Internet (Enterprise), Windows Server, SQL Server.

Project Server 2010

Enfin, l’offre EPM (Entreprise Project Management) Project Server 2010 s’appuie complètement sur SharePoint. Enfin, les licences requises sont Project Server 2010, SharePoint Server 2010, CAL Standard + CAL Enterprise, Windows Server, SQL Server. Licence supplémentaire pour le Chef de Projet uniquement : Microsoft Project Professional 2010.

Produits et licences SharePoint 2010

Ensuite, lisez aussi l’article très intéressant de Microsoft Licensing Details (en anglais), qui vous aide à choisir la bonne version en répondant aux questions comme :
– « Quelles sont les caractéristiques de SharePoint dont ma compagnie a besoin ? »,
– « Est-ce que ma société utilise SharePoint pour les utilisateurs internes (employés) ou des utilisateurs externes (fournisseurs, clients et le public) ? »,
– « Combien de serveurs exécuteront SharePoint ? »,
– « Combien de personnes ou de dispositifs (smartphones, etc.) auront accès à SharePoint ? »,
–  » Mon entreprise est-elle sous licence pour les produits Microsoft qui sont nécessaires pour exécuter SharePoint ? ».

En complément, lisez aussi Windows Server 2008 R2 Product Licensing afin de mieux comprendre les licences de Windows Server. Ensuite, vous pouvez choisir la bonne édition grâce au tableau comparatif Windows Server 2008 R2 Comparing Technical Features and Specifications. Par ailleurs, deux calculettes vous aident dans le calcul des coût de licences pour les versions de Windows Server virtualisées.

Enfin, lisez aussi SQL Server 2008 SQL Server 2008 Licensing pour comprendre le mode de licences de SQL Server 2008.

Tester SharePoint 2010 gratuitement grâce aux offres de Microsoft

Dans cet article, vous trouverez tous les liens nécessaires pour tester SharePoint 2010 gratuitement dans sa version française. Si la version anglaise a votre préférence, il vous suffit de sélectionner l’anglais dans les écrans de téléchargement.

Tester SharePoint 2010 gratuitement
Tester SharePoint 2010 gratuitement

La configuration matérielle recommandée pour une évaluation de type « labo », « bac à sable », « centre de formations », etc. est composée d’un processeur : 64 bits, double cœur, 2,5 GHz ou plus avec 4 Go de RAM pour une installation autonome ou d’évaluation, et un disque dur de 40 Go.

Si vous souhaitez utiliser des machines virtuelles, il vous faut des processeurs 64 bits qui supportent la virtualisation physique.

Par ailleurs, s’il est possible d’activer la prise en charge d’un réseau wifi dans Windows Server 2008 (menu des fonctionnalités), Hyper-V ne prend pas en charge les réseaux wifi (documentation Microsoft).

Hors les versions d’évaluations nécessitent généralement une activation.

En revanche, il n’y a pas de problèmes avec VMWare qui prend bien en compte les réseaux wifi.

Windows Server 2008

De plus, si vous voulez tester SharePoint 2010 gratuitement, le système d’exploitation préconisé est une version d’évaluation de Windows Server 2008 R2 64 bits.

En effet, vous pouvez essayer gratuitement durant 6 mois cette version.

Pour cela, télécharger la version d’évaluation gratuite de 180 jours de Windows Server 2008 R2. Prenez la version 64 bits et vérifiez la langue de la version: français, anglais, etc.

Windows 7 (Seven)

Par ailleurs, vous pouvez installer SharePoint 2010 sur Vista 64 bits ou Windows Seven 64 bits. La configuration de l’environnement de développement pour SharePoint Foundation sur Windows Vista ou Seven nécessite quelques précautions.

Tester SharePoint 2010 gratuitement

Le téléchargement de Microsoft SharePoint Foundation 2010 est gratuit.

Toutefois, cette version est destinée à des organisations de taille modeste ou à des services qui veulent tester SharePoint 2010. Pour disposer de fonctionnalités avancées de recherche dans Foundation, vous pouvez télécharger Microsoft Search Server 2010 Express (gratuit).

Cependant, il existe une version d’évaluation de 6 mois (180 jours) de Microsoft SharePoint Server 2010. Cette version Entreprise est la plus complète.

Enfin, si vous préférez disposez de moins de fonctionnalités, vous pouvez démarrer avec la version d’évaluation de Microsoft SharePoint Server 2010, en licence Standard.

SQL Server 2008 R2

Par ailleurs, SQL Server est nécessaire pour l’installation de SharePoint.

Vous pouvez utiliser la version SQL Server 2008 R2 avec les outils de gestion. Aussi, vous pouvez télécharger une version gratuite de Microsoft SQL Server 2008 R2 Express avec les outils d’administration. Prenez toujours la version 64 bits.

Office 2010, Visio 2010

Vous pouvez télécharger la version 32 bits de Microsoft Office Professionnel Plus 2010. Il existe une version d’évaluation de 2 mois (60 jours) de Microsoft Office Professionnel Plus 2010 à télécharger gratuitement.

Par ailleurs, l’installation de la version 64 bits se justifie plus particulièrement si vous utilisez PowerPivot pour Microsoft Excel 2010, car la version 64 bits permet de gérer la mémoire que efficacement que la version 32 bits.

Cependant, vous serez alors obligé d’installer la version 64 bits de SharePoint Designer 2010. Hors, cette version n’est pas utilisable pour travailler sur des sites SharePoint 2007. Si vous êtes certain de ne travailler que sur SharePoint 2010, la version 64 bits d’Office sera adaptée.

Enfin, Microsoft Visio 2010 permet de créer des flux de travail pour SharePoint Designer de manière uniquement visuelle.

Ainsi, vous pouvez composer visuellement votre flux de travail dans SharePoint, puis ensuite l’importer dans SharePoint Designer. Vous pouvez aussi exporter le flux de travail Designer dans Visio sous certaines conditions. Si vous souhaitez expérimenter les flux de travail SharePoint, téléchargez une version d’évaluation de Microsoft Visio Premium 2010 (en 32 bits de préférence).

SharePoint Designer 2010

Vous pouvez télécharger Microsoft SharePoint Designer 2010 qui est gratuit. C’est un outil simple pour un développement visuel des applications SharePoint 2010.

Si vous avez opté pour une installation 64 bits d’Office 2010 et Visio 2010, vous devez installer une version 64 bits de SharePoint Designer 2010. Le mélange 32 / 64 bits n’est pas possible entre Office, Visio, Designer.

Enfin, Microsoft SharePoint Designer refuse aussi de s’installer si vous avez installé une version d’évaluation d’Office 2010 (32 ou 64 bits). Il n’existe que 2 solutions : désinstaller Office 2010 ou installer une version commerciale d’Office 2010.

Machine virtuelle SharePoint 2010

Microsoft propose une machine virtuelle (vm), prête à l’emploi pour SharePoint 2010 et Project Server 2010, installée avec :

  • Windows Server 2008 R2 Standard Evaluation Edition x64
  • SQL Server 2008 R2 Enterprise Edition avec Analysis et Reporting Services
  • SharePoint Server 2010 Enterprise Edition
  • Office Web Applications
  • FAST Search for SharePoint 2010
  • Office Professional Plus 2010
  • Visio 2010
  • Project 2010
  • Project Server 2010
  • Visual Studio 2010

Toutefois, la machine virtuelle de démonstration et d’évaluation Information Worker 2010 ne fonctionne que sous Hyper-V et en anglais uniquement.

Visual Studio 2010

Si vous voulez développer sur SharePoint 2010, vous pouvez télécharger gratuitement une version d’évaluation Microsoft Visual Studio 2010 Ultimate en français, valable 3 mois. Vous pouvez aussi télécharger une version d’évaluation Microsoft Visual Studio 2010 Professional, en français et valable 3 mois (90 jours).

Enfin, la version française de Visual Studio 2010 Express est complètement gratuite.

Les avantages de SharePoint Server 2010 par rapport à Foundation

Cet article décrit les principaux avantages de SharePoint Server 2010. En effet, SharePoint Server 2010 est un logiciel qui vient s’ajouter littéralement à SharePoint Foundation 2010.

Autrement dit, toutes les fonctionnalités présentes dans SharePoint Foundation 2010 sont aussi disponibles dans SharePoint Server 2010.

Avantages de SharePoint Server 2010

Vous trouverez ci-dessous une présentation succincte de quelques-unes des nombreuses améliorations de SharePoint Server 2010.

Avantages de SharePoint Server 2010

Après une mise à jour, les sites SharePoint 2007 peuvent continuer de fonctionner avec leur ancienne interface. L’administrateur peut pré-visualiser l’application avec la nouvelle interface et basculer à volonté sur cette dernière.

Pour la gestion des performances, SharePoint intègre des agents qui surveillent les ressources consommées. Il peut aussi s’autocorriger sur certains aspects.

Vous disposez d’une interface d’administration plus simple et plus claire.

La mise à disposition de centaines de nouvelles cmdlets permet d’utiliser PowerShell pour administrer les serveurs de façon automatisée.

Meilleure recherche

Parmi les nombreux avantages de SharePoint Server 2010,  vous trouverez probablement que les fonctionnalités de recherches, avec ou sans FAST Search Server 2010 for SharePoint, se sont nettement améliorées.

Maintenant, il est possible d’affiner les recherches par documents, par auteurs, etc. et d’utiliser des jokers. Le correcteur orthographique FAST Search for SharePoint rajoute les suggestions sur les requêtes fréquentes, et fournit une navigation plus flexible avec les vignettes de prévisualisation qui incluent la navigation dans les diapositives PowerPoint.

La pertinence des requêtes est améliorée par rapport à SharePoint 2007 grâce à l’utilisation de critères, issus de données sociales, tels que les tags et le nombre de clics. FAST Search rajoute des possibilités de réglage de pertinence à partir de corpus spécialisés ou d’applications externes.

La recherche de personnes est améliorée car basée sur les réseaux sociaux et des algorithmes utilisant les expertises et l’expérience des utilisateurs. Il existe aussi la possibilité de faire une recherche de noms de personnes par reconnaissance phonétique.

Réseau social d’entreprise

SharePoint Server 2010 renforce le « Social feedback ». L’utilisateur peut noter les pages, noter ses propres remarques et décider de les rendre publique ou non.

« Mon site » est personnalisable par rôle et par utilisateur. Mon site est un site SharePoint personnel propre à chaque utilisateur. Il donne à chacun accès à son contenu, à son profil et réseau social. L’interface de navigation Silverlight permet d’explorer l’organigramme de la société.

Cycle de vie du document

Les types de contenu et les taxonomies sont dorénavant transversaux aux sites et aux fermes de serveurs. Les taxonomies peuvent être hiérarchiques et avec les folksonomies elles permettent une navigation par métadonnées. Les ensembles de documents permettent la gestion d’un ensemble de documents comme un objet unique pour le flux de travail.

En matière de gouvernance, la gestion d’enregistrement permet de définir des stratégies de gestion des informations complexes à plusieurs niveaux.

Décisionnel et données externes

C’est probablement dans le décisionnel et la gestion des données externes, que vous trouverez les avantages de SharePoint Server 2010 par rapport à la version Foundation gratuite.

Dans Excel Services, le rendu HTML est amélioré avec des possibilités d’interactivité comme les tableaux croisés dynamiques.

Dans PerformancePoint Services, les améliorations portent globalement sur les tableaux de bord, les indicateurs clés, et les fonctions de navigation (arbres).

SQL Server PowerPivot pour SharePoint offre une nouvelle technologie de gestion mémoire pour les bases de données. Cela permet aux utilisateurs d’Excel et d’Excel Services de naviguer dans de grandes quantités de données sans avoir à créer de cube OLAP (OnLine Analytical Processing).

Vous pouvez importer un flux de travail conçu dans Visio dans SharePoint Designer 2010, puis le modifier.

InfoPath Forms Service permet d’avoir des formulaires Web graphiquement plus riches qu’avec la version 2007. Les formulaires peuvent être utilisés en mode déconnecté, lorsque la liste du formulaire est synchronisée avec SharePoint Workspace.

Vous pouvez publier les bases de données Access sur un site SharePoint. Elles deviennent accessibles par un navigateur Web.

Avec les solutions Sandboxed (« bac à sable »), les développeurs ont la possibilité de faire des développements déployables sans nécessité d’obtenir les autorisations d’administration. En contrepartie, ils disposent d’un environnement limité en termes de ressources.

Il ne vous reste plus qu’à essayer gratuitement SharePoint 2010 pour mieux découvrir l’intérêt de ces fonctionnalités !

Découvrir SharePoint Foundation 2010, la version gratuite

SharePoint Foundation 2010 est la nouvelle version qui succède à WSS 3.0. C’est la « pierre angulaire » de l’édifice SharePoint. Notamment, lors de l’installation de SharePoint Server 2010, le logiciel Foundation est aussi installé. Il assure principalement les fonctions de collaboration et de gestion de contenu.

C’est une solution qui vise les petites ou moyennes entreprises, qui veulent disposer d’une plate-forme de collaboration.

SharePoint Foundation 2010

SharePoint Foundation 2010 est un logiciel qui peut servir à créer des sites web Intranet / Extranet / Internet, à mettre en place une GED (Gestion Electronique de Documents), ou bien servir comme un super-organiseur d’entreprise.

En effet, avec SharePoint Foundation 2010, vous disposez des outils pour organiser une réunion, pour gérer les agendas ou les réservations de salle. Pour la partie GED, vous trouverez les outils nécessaires pour partager les informations par le biais des espaces de travail d’équipe, les blogs, les wikis et les bibliothèques de documents.

Toutes ces informations sont accessibles à partir d’un simple site Web. Bien évidemment, la sécurité des accès, la protection de données et la maîtrise du risque documentaire est intégrée.

Autre intérêt majeur, la recherche est intégrée dans SharePoint Foundation 2010. De plus, vous pouvez bénéficier gratuitement de fonctionnalités avancées de recherche grâce à Search Server 2010 Express.

Search Server 2010 Express

La recherche peut être étendue au contenu d’autres sites SharePoint, ou aux partages de fichiers, ou à d’autres sites web, ainsi que les dossiers publics Exchange grâce à la solution gratuite Microsoft Search Server 2010 Express.

Search Server 2010 Express est un serveur de recherche autonome qui intègre de nombreuses améliorations par rapport à son prédécesseur (Search Server 2008 Express).

Découvrir SharePoint Foundation 2010

SharePoint Foundation 2010 bénéficie des améliorations de l’interface utilisateur : apparition du ruban et support des technologies AJAX qui introduisent plus de réactivité, ainsi que des standards d’accessibilité WCAG 2.0. Il supporte un nombre plus élevé de navigateurs web : Safari, Firefox, Internet Explorer, etc.

Comme son prédécesseur, il permet de créer ou d’alimenter du contenu : blogs, wikis, calendriers, discussions, tâches, contacts, images, présence, ainsi que de la vidéo ou des podcasts.

SharePoint supporte des listes ou des bibliothèques de plusieurs dizaines de millions d’éléments. Une bibliothèque avec 50 millions de fichiers devient techniquement possible.

Flux de travail

Les capacités des flux de travail évoluent ainsi que les outils de conception dans SharePoint Designer 2010 et Visio 2010. Il devient possible de définir un flux de travail dans Visio 2010 puis de l’importer dans SharePoint Designer 2010, et réciproquement. Visual Studio permet de retravailler et d’améliorer les flux de travail.

De même, il devient possible de créer des flux de travail attachés à des sites, et non plus uniquement à des listes. De plus, les flux de travail sont réutilisables pour d’autres listes ou bibliothèques.

Intégration avec Office

L’édition simultanée du contenu par plusieurs utilisateurs est disponible. De même, l’édition en mode déconnecté est aussi disponible avec les éditions récentes d’Office. Notamment avec SharePoint Workspace. SharePoint Workspace (ex-Groove) fournit un accès en lecture-écriture sur le poste de travail avec le support du mode déconnecté

Accès aux données externes

Busines Connectivity Services (BCS) est une extension de la fonction BDC (Business Data Catalog ou Catalogue de Données Métier) de SharePoint 2007. Elle supporte la création, la mise à jour, la suppression et la recherche sur des sources de données métier. Les listes externes stockent ce genre de données dans SharePoint.

BCS supporte le mode déconnecté: les données peuvent ainsi profiter des fonctions de synchronisation avec SharePoint Workspace ou Outlook.

Vous pouvez utiliser Business Connectivity Services pour créer une connexion de recherche, intégrée à Windows 7.

Dorénavant, il n’existe qu’un seul format de packaging et de déploiement pour les solutions SharePoint aussi bien pour SharePoint Designer que pour Visual Studio 2010.

Le développeur n’est pas en reste puisqu’il peut procéder à une installation sous Windows Vista et Windows 7 de SharePoint. Il dispose aussi de l’intégration de Developer Dashboard montrant le comportement du développement: temps de réponses, etc.

Trouver les build, versions et derniers correctifs de SharePoint

Afin de disposer d’un environnement SharePoint à jour, il est important d’installer les derniers correctifs de SharePoint. Il faut donc les connaître et savoir où les trouver.

Les blogs de Joe’s SharePoint Blog puis de Todd’s Blog ont inspiré cet article récapitulatif sur les niveaux de build et numéro de version de SharePoint 2010. Pour l’instant, l’unique façon de connaître la version de SharePoint 2010 se fait grâce à son niveau de build.

En plus des build, le tableau ci-dessous récapitule les CU, SP et RTM de SharePoint. Les CU sont les Cumulative Update, puis le SP est le Service Pack et RTM pour Release To Manufacturing.

Les versions les plus récentes sont en haut de la liste. Il est valable aussi bien pour SharePoint Foundation 2010 que pour SharePoint Server 2010: les numéros de build et de versions correspondent.

Bien évidemment, les KB sont différents.

Enfin, vous trouverez sur ce site les informations équivalentes pour les versions de SharePoint 2013 et celles de SharePoint 2016.

Derniers correctifs de SharePoint

Build Version

KB
SharePoint
Foundation

KB
SharePoint
Server

14.0.6123.5002 Juin 2012 CU 2598373 2598354
14.0.6120.5006 Avril 2012 CU (mise à jour) 2598321 2598151
14.0.6120.5000 Avril 2012 CU 2598321 2598151
14.0.6117.5002 Février 2012 CU 2597132 2597150
14.0.6114.5000 Décembre 2011 CU 2596998 2597014
14.0.6112.5000 Octobre 2011 CU 2596508 2596505
14.0.6109.5002 Août 2011 CU 2553117 2553048
14.0.6106.5002 Juin 2011 CU (mise à jour) 2536601 2536599
14.0.6106.5000 Juin 2011 CU 2536601 2536599
14.0.6029.1000 Service Pack 1 2460058 2460045
14.0.5138.5001 Avril 2011 CU 2512804 2512800
14.0.5136.5002 Février 2011 CU 2475880 2475878
14.0.5130.5002 Décembre 2010 CU 2459125 2459257
14.0.5128.5000 Octobre 2010 CU 2394323 2394320
14.0.5123.5000 Août 2010 CU 2352346 2352342
14.0.5114.5003 Juin 2010 CU
14.0.4762.1000 RTM (Release to Manufacturing)

Derniers correctifs de SharePoint

Au fur et à mesure de l’apparition d’un nouveau build de SharePoint 2010, ce produit s’améliore et devient de plus en plus robuste.

Pensez aussi aux mises à jour Windows.

Devenir Certifié Microsoft SharePoint 2010 Configuration

On a beau dire, ça fait toujours plaisir d’être Certifié Microsoft SharePoint 2010 Configuration. Il s’agit de MCTS: SharePoint 2010, Configuration.

Certifié Microsoft SharePoint 2010 Configuration

Avant de passer une certification, vous devez vous préparer. En effet, malgré des années d’expérience intensives sur SharePoint, il faut mieux se préparer à l’esprit de l’examen.

Cet examen évalue votre capacité à installer et configurer un environnement SharePoint. Vous devez aussi savoir gérer un environnement SharePoint. Par ailleurs, vous devez aussi savoir comment déployer et gérer des applications.
Enfin, vous aurez à prouver que vous savez maintenir un environnement SharePoint.

Le livre de Dan Holme, Alastair Matthews, Bob Castle et Orin Thomas: MCTS Self-Paced Training Kit (Exam 70-667): Configuring Microsoft Sharepoint 2010, permet de bien se préparer à l’examen.

Toutefois, a lui tout seul, il ne peut pas vous permettre de réussir l’examen.

En effet, il vous donnera une bonne vue d’ensemble de SharePoint 2010. Par ailleurs, les concepts sont bien expliqués.

Les exercices, présents tout au long du livre, vous familiarisent avec les processus et outils de SharePoint. Si ce livre convient bien à un administrateur occasionnel de SharePoint, il risque de décevoir les administrateurs rompus aux manipulations de base. Ceux-là préféreront Professional SharePoint 2010 Administration, qui le complète bien. Aussi, les deux livres forment une bonne base pour se préparer à l’examen.

Certifié Microsoft SharePoint 2010 Configuration

L’examen n’a pas toujours été évident car il faut connaître des étapes de configuration spécifiques. Hors, deux ou trois des scénarios présentés ne se rencontrent pas souvent. Sinon, vous avez des commandes PowerShell à vérifier, ce qui est plutôt facile.

Au final, l’examen valide les compétences et les connaissances nécessaires pour configurer SharePoint Online ou un déploiement sur site de SharePoint 2010 SP1. Il valide également les compétences liées à IIS (Internet Information Services), Active Directory et Windows Server, ainsi que les services d’infrastructure de mise en réseau.

Découvrir comment utiliser PowerShell avec SharePoint

Dans cet article, vous allez découvrir comment utiliser PowerShell avec SharePoint. Les commandes Windows PowerShell permettent d’automatiser tous les traitements à faire dans SharePoint.

Même si au début, cela réclame un petit investissement intellectuel, cela en vaut vraiment la peine.

Comment utiliser PowerShell avec SharePoint

Avant de les utiliser, allez dans Tous les programmes > Microsoft SharePoint 2010 Products > SharePoint 2010 Management Shell (à exécuter en tant qu’administrateur).

Toutefois, vous pourriez aussi lancer la commande PowerShell de Windows et tapez Add-PSSnapin Microsoft.SharePoint.PowerShell pour récupérer les cmdlets SharePoint.

Par ailleurs, dans le modèle objet de SharePoint, faites attention car SPSite est une collection de sites, tandis que SPWeb représente un site (ou un sous-site).

Tout d’abord, la première cmdlet à connaître est celle qui donne l’aide sur l’aide: Get-Help Get-Help. Les fichiers d’aide sont au format XML. Ils se trouvent dans le dossier C:/Program Files/Common Files/Microsoft Shared/Web Server Extensions/14/CONFIG/POWERSHELL/Help/fr-fr pour la version française.

D’autres exemples de cmdlet utiles pour savoir comment utiliser PowerShell avec SharePoint :

  • Liste de toutes les cmdlets de SharePoint: Get-Command -PSSnapin Microsoft.SharePoint.PowerShell. Pour connaître leur nombre: @(Get-Command -PSSnapin Microsoft.SharePoint.PowerShell).count.
  • Liste de toutes les méthodes et propriétés d’un objet du Modèle Objet de SharePoint (par exemple Get-SPSite): Get-SPSite | Get-Member. La même commande pour Get-SPWeb: Get-SPSite | Get-SPWeb | Get-Member.
  • Affiche toute l’aide d’une commande (par exemple Get-SPSite): Get-Help Get-SPSite -Full. Pour avoir uniquement les exemples: Get-Help Get-SPSite -Examples
  • Services SharePoint avec leurs états: Get-SPServiceInstance
  • Bases de données: Get-SPDatabase
  • Collections de sites et de leurs bases de données respectives: Get-SPSite -Limit All | select url, contentdatabase. Si vous omettez -Limit All, la requête ne renvoie que les 200 premiers objets.
  • Volume de stockage d’une collection de sites: Get-SPSite | select url, @{Expression={$_.Usage.Storage}}
  • Liste des sites basés sur un certain modèle de site (par exemple un site d’équipe): Get-SPSite -Limit All | Get-SPWeb -Filter {$_.Template -eq « STS#00 »}
  • Liste des modèles de sites de la ferme: Get-SPWebTemplate

Il existe bien d’autres cmdlets intéressantes.

Comment utiliser PowerShell avec SharePoint

Les cmdlets sont susceptibles d’utiliser une très grande quantité de mémoire. Aussi, afin d’éviter une fuite mémoire, vous pouvez utiliser les cmdlets Start-SPAssignment et Stop-SPAssignment. Ces cmdlets implémentent l’interface IDisposable afin de libérer la mémoire qui n’est plus utile. Voici deux exemples tirés de l’aide de la commande Get-SPSite qui utilisent la méthode d’affectation de collection :

Start-SPAssignment -Global
$s = Get-SPSite
$s.url
Stop-SPAssignment -Global

L’exemple ci-dessous utilise une méthode moins consommatrice de mémoire que la précédente grâce à des variables nommées :

$o = Start-SPAssignment
$s = $o | Get-SPSite
$s.url
Stop-SPAssignment $o

Lorsqu’on débute en PowerShell, et même après, le paramètre -WhatIf est précieux car il simule l’exécution de la cmdlet. Par exemple, la commande Get-SPSite | Remove-SPSite -WhatIf vous retournera WhatIf : Opération « Remove-SPSite » en cours sur la cible « http://mw41 », sans supprimer la collection de site. La difficulté est de savoir où positionner le paramètre -WhatIf quand les commandes sont imbriquées.

Vous trouverez ci-dessous, un programme en téléchargement libre qui:

  • Stocke les paramétres de configurations des fichiers journaux SharePoint dans un premier fichier texte,
  • Modifie la durée de conservation des journaux, ainsi que d’autres paramétres,
  • Stocke à nouveau les paramétres de configurations des fichiers journaux dans un nouveau fichier texte,
  • Compare avec une commande PowerShell les deux fichiers.

SPDiagnosticConfigParams_V1_0_0.zip

Comment mettre à niveau les bases SharePoint systèmes et utilisateurs

Dans cet article, vous allez voir comment mettre à niveau les bases  SharePoint. La mise à niveau peut concerner les bases systèmes, mais aussi les bases de données utilisateurs. Il s’agit des bases avec le contenu des données des utilisateurs.

Généralement, vous êtes alerté d’un problème grâce au moniteur de santé de SharePoint. En effet, la console d’administration centrale affiche directement les éventuels défaillances ou améliorations détectées.

Vous avez l’avertissement « Databases running in compatibility range, upgrade recommended » qui s’affiche dans la console d’administration centrale de SharePoint.

Databases running in compatibility range, upgrade recommended
Dans cet exemple, vous devez mettre à niveau les bases de données systèmes. Si cela concerne, les bases de données de contenu : vous devrez les mettre à niveau en suivant la procédure indiquée ci-dessous.

En effet, l’application d’un correctif SharePoint peut entraîner la nécessité de modifier le schéma des bases de données. Généralement, SharePoint sait gérer des versions différentes du schéma des bases de données. Toutefois, vous devez procéder aux mises à niveaux dès que possible.

Si vous retardez les mises à niveaux, vous prenez le risque d’avoir des performances moindres et, éventuellement, des défaillances du fonctionnement de SharePoint.

Ce message s’est affiché après l’application d’un CU (Cumulative Update). Il aurait pu aussi apparaître à la suite d’un Hotfix pour SharePoint.

Mettre à niveau les bases SharePoint

L’avertissement concernant les bases de données systèmes, il a pu être supprimé grâce à la commande Psconfig.exe.

Dans une invite de commande, exécutée en tant qu’administrateur:

PSConfig.exe -cmd upgrade -inplace b2b -force -cmd applicationcontent -install -cmd installfeatures

Mettre à niveau les bases SharePoint avec psconfig.exe

Bases de données utilisateur

Lorsque l’avertissement concerne les bases de données de contenu des utilisateurs, la commande PowerShell à utiliser est Upgrade-SPContentDatabase.

La commande à exécuter en tant qu’administrateur dans SharePoint 2010 Management Shell pour la base de données WSS_Content est :

$db = Get-SPDatabase | Where-Object {$_.Name -match « WSS_Content »}
Upgrade-SPContentDatabase -Identity $db

Comment mettre à niveau vers SharePoint 2010 votre version existante

Depuis que Microsoft a lancé officiellement SharePoint Foundation 2010 et SharePoint Server 2010, vous vous demandez comment mettre à niveau vers SharePoint 2010. Aussi, dans cet article, vous trouverez des critères de choix pour vous déterminer.

Comment mettre à niveau vers SharePoint 2010

Avant tout, sachez que SharePoint 2010 n’est disponible qu’en version 64 bits, y compris pour SQL Server. Par conséquent, la première étape consiste à prévoir la migration ou la mise à jour de votre infrastructure SharePoint vers 64 bits.

Tout d’abord, pour installer et utiliser SharePoint 2010, il est nécessaire de disposer d’une version 64 bits de Windows Server 2008 ou Windows Server 2008 R2. De même, il est impératif de disposer d’une version 64 bits de SQL Server 2008 ou de SQL Server 2005.

Enfin, afin de tirer au mieux parti des fonctionnalités de SharePoint 2010, il est conseillé que les postes clients fonctionnent sous Windows avec Internet Explorer 7 ou 8 en 32 bits.

Une autre stratégie consiste à patienter et attendre la sortie de SharePoint 2013. Cependant la migration sera inévitable. Il est préférable de procéder par version successive plutôt que de vouloir faire un « grand bond en avant ».

Stratégies de migration vers SharePoint 2010

Que faire si, en ce moment :

  • Vous n’avez rien mais vous hésitez entre SharePoint 2007 et SharePoint 2010 : quels sont les avantages et inconvénients des deux solutions ?
  • SharePoint 2007 est déjà présent chez vous, sur un système Windows 32 bits ou 64 bits, et vous vous interrogez sur la pertinence de migrer vers SharePoint 2010 ?
  • La version SharePoint Portal Server 2003 (SPS 2003) fonctionne toujours. Serez-vous obligé de faire une mise à niveau intermédiaire vers SharePoint 2007 pour passer à SharePoint 2010 ?

Autant de questions qui nécessitent des réponses différentiées. Voir aussi : Quels sont les Critères de choix entre SharePoint 2007 et SharePoint 2010 ?

Maintenant, la bonne question est de savoir comment mettre à niveau vers SharePoint 2010 votre version existante de SharePoint.

Afin d’être concret, la version existante est SharePoint 2007. Vous cherchez à la faire évoluer vers SharePoint 2010.

Comment mettre à niveau vers SharePoint 2010

Dans ce chapitre, nous présentons uniquement les grands principes de base d’une migration. Son objet est donner une idée de ce qu’il faudrait faire, sans chercher à être exhaustif.

  • Installer le Service Pack 2 de SharePoint 2007 avant la migration
  • Vérifier les pré-requis matériels: 64bits ; Windows 2008 ou Windows 2008 R2 (de préférence); SQL Server 2005 SP3 ou SQL Server 2008 SP1 (de préférence); séparation logs / datas; espace disque disponible au moins égal à 5 fois la taille de la mémoire physique
  • Vérifier les pré-requis logiciels: outre l’installation des composants pré-requis pour SharePoint 2010, il est préférable d’avoir accès à Internet pour télécharger les mises à jour
  • Préparer l’environnement avec la commande: stsadm.exe –o preupgradecheck
  • Identifier les personnalisations: pages maître (« master pages ») et gabarits (« layout »), css et thèmes, modèles de sites et listes, développements spécifiques, solutions, webparts, fonctionnalités (« features »), images (logos). Les modèles de sites et de listes SharePoint 2007 devront être recréés dans SharePoint 2010.
  • Supprimer les sites et espaces de travail obsolètes
  • Sauvegarder les bases de données de contenu SharePoint 2007 puis les restaurer sur SQL Server 2008
  • Tester les bases de données restaurées avec la commande PowerShell: test-spcontentdatabase –name <nom_base_de_donnees> –webapplication http://<nom_application_web>
  • Monter les bases de données restaurées avec la commande PowerShell: mount-spcontentdatabase –name <nom_base_de_donnees> –webapplication http://<nom_application_web>
  • Procéder à la Mise à niveau visuelle: nouvelle fonctionnalité de SharePoint 2010 qui permet de choisir l’apparence visuelle (ancienne apparence 2007, nouvelle apparence 2010)
  • Vérifier soigneusement les sites restaurés